Unir nos énergies pour un développement harmonieux du pays

Plus de 300 femmes du parti UNIR formées en leadership politique

Plus de 300 femmes du parti UNIR formées en leadership politique

Les femmes du parti UNIR (Union pour la République) s’engagent dans le développement du Togo à travers une meilleure implication dans la gestion de la chose publique. Elles ont été outillées sur le thème : ‘’du leadership féminin au leadership politique’’.

Cette action s’inscrit dans le cadre du programme national de renforcement des capacités des femmes en leadership politique pour une meilleure participation de ces dernières au développement de notre pays. Le programme a connu son apothéose ce dimanche 27 août 2017 au palais des congrès de Lomé avec les femmes de la région maritime.

La cérémonie apothéose a été présidée par le Premier Vice-Président du parti Unir le militant Georges AÏDAM en présence des membres du bureau national et des cadres du parti. Le Premier Vice-Président a appelé les femmes du parti à s’impliquer davantage dans la gestion de la chose publique surtout à la veille des prochaines échéances électorales.

Pour la coordinatrice du programme, la militante Mémounatou Ibrahima, il s’agit de renforcer les aptitudes communicationnelles des femmes, l’animation de groupe, de leur donner des notions de leadership et des connaissances en matière de citoyenneté et de participation à l’action politique au niveau local.

La militante Kouméalo Anaté a dans sa communication intitulée : du leadership féminin au leadership politique a invité les femmes du parti Unir à plus d’engagement en politique conformément à la politique de parité instaurée à chaque élection par le Président national de notre parti, le militant Faure Essozimna Gnassingbé.

Le programme national de renforcement des capacités des femmes en leadership politique a été exécuté dans toutes les régions du pays et a permis de former plus de 300 femmes sur la période de juin à Aout 2017.

JCA/MB/AA/RK

 

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TROIS JOURS DE MARCHES CITOYENNES ET REPUBLICAINES DU PARTI UNIR A LOME

TROIS JOURS DE MARCHES CITOYENNES ET REPUBLICAINES DU PARTI UNIR A LOME

Les militants du parti Union pour la République (UNIR), seront dans les rues de Lomé les 29, 30 et 31 août prochains. Une manifestation citoyenne et républicaine destinée, à « soutenir les institutions de la République et dénoncer les actes de violence commis contre les forces de l’ordre et de sécurité dans leurs missions ». Cette annonce a été  solennellement faite ce jeudi 24 août 2017 au sortir d’une rencontre des cadres du parti, venus de tout le pays et réunis à Lomé pour discuter des récents événements sociopolitiques que notre le pays le Togo a connus.

Voici en intégralité la déclaration qui a sanctionnée cette réunion des cadres du parti majoritaire à l’Assemblée Nationale.

Les cadres du parti, l’Union pour la République (UNIR), issus de toutes les régions du Togo, se sont réunis ce jeudi 24 août 2017 afin d’analyser la situation dans notre pays, suite à la manifestation organisée par un parti politique de l’opposition.

Comme chacun le sait, cette manifestation a été émaillée de graves violences, des exactions et des incidents, et s’est soldée par le décès de deux personnes, des dizaines de blessés et d’importants dégâts matériels.

Pour le parti UNIR, une seule personne qui meurt des suites des violences, c’est toujours une mort de trop. Une seule personne agressée ou blessée, qu’il s’agisse d’un civil ou d’un agent des forces de l’ordre, c’est toujours une situation déplorable.

Nous tenons à réitérer nos sincères condoléances aux familles éplorées et à leurs proches, et à renouveler nos vœux de prompte guérison à tous les blessés.

Nous constatons que les dérapages et les incidents déplorés sont essentiellement la conséquence du refus des organisateurs de collaborer avec les autorités compétentes pour assurer le déroulement pacifique de la manifestation.

En agissant de la sorte, ces responsables ont délibérément créé un climat propice aux troubles et aux débordements.

Le jour de la manifestation, des participants se sont livrés à des agressions et brutalités contre les forces de sécurité. Ils ont saccagé et brulé le commissariat de police de la ville de Sokodé et ont emporté des armes et munitions.

Depuis le 19 août, nous assistons à un déferlement de discours de haine et d’intolérance, des appels à la violence et à la révolte, et une campagne de désinformation.

Devant cette situation, nous, militants et sympathisants du parti UNIR au Togo et à l’étranger, exprimons notre consternation et notre indignation.

Nous condamnons fermement tous les agissements de nature à remettre en cause le climat de paix et de sécurité et désapprouvons tous les actes susceptibles d’entraver les efforts de développement de notre pays.

Le Togo a opté de manière résolue et irréversible pour la démocratie et l’Etat de droit.

Et comme dans toutes les démocraties, chaque citoyen a le devoir de respecter les lois et règlements de la République, notamment ceux qui encadrent l’exercice des libertés publiques. C’est seulement à cette condition que l’on peut assurer l’harmonie et la cohésion dans une communauté.

C’est pourquoi, nous lançons un appel à tous les partis politiques et à tous nos concitoyens du Togo et de la diaspora à cultiver l’ouverture, la tolérance et à privilégier la modération et le dialogue.

Nous devons éviter tous les réflexes identitaires et œuvrer pour que ne s’implantent pas dans notre pays, l’extrémisme et l’intégrisme.

Le Togo notre pays porte encore les séquelles et les stigmates des années d’agitation et de troubles sociopolitiques des années 1990.

Les mêmes causes produisent les mêmes effets.

C’est aujourd’hui, ici et maintenant, que nous devons éviter de reproduire les comportements et les agissements qui ont fait tant de mal à notre pays et dont nous n’avons pas fini de payer le prix.

UNIR renouvelle son engagement en vue de l’approfondissement des réformes politiques et institutionnelles de manière globale et consensuelle.

Dans cet esprit, le parti UNIR réaffirme son soutien sans réserve au Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE dans la poursuite du processus de réconciliation nationale et de modernisation de notre économie.

Pour finir, le parti UNIR invite ses militants et sympathisants de l’intérieur et de la diaspora, à ne céder à aucune intimidation et provocation et les appelle à plus de vigilance et de mobilisation.

Fait à Lomé, le 24 août 2017

UNION POUR LA REPUBLIQUE (UNIR)

 

JCA / MB / ZG

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MANIFESTATIONS DU PNP : LE COLONEL INOUSSA DJIBRIL DONNE LA VERSION DES FAT ET PROMET DE RETROUVER LES ARMES PERDUES

MANIFESTATIONS DU PNP : LE COLONEL INOUSSA DJIBRIL DONNE LA VERSION DES FAT ET PROMET DE RETROUVER LES ARMES PERDUES

« Nos soldats sont professionnels et ont observé la consigne qui était de ne pas tirer sur des civiles à mains-nues. Il est inconcevable qu’une force létale soit utilisée contre nos populations en temps de paix ». Ces propos sont du Colonel Inoussa Djibril, porte-parole des Forces armées togolaises (FAT) reçu dans la soirée de mercredi à la TVT, la télévision officielle.

L’officier des FAT a profité de son passage dans le journal de 20 heures de la TVT pour dénoncer la « violence des actes commis par les manifestants contre les forces de l’ordre » lors de la marche organisée samedi 19 août 2017 par le Parti National et Panafricain (PNP) de Me Tikpi Atchadam.

Le porte-parle des FAT est revenu sur les événements de samedi et a replacé les faits dans leurs contextes. Les militaires appréhendés sur les lieux de la manifestation étaient-ils en mission de répression de la foule ? Selon le Colonel Inoussa Djibril, il n’en était rien. Ils avaient plutôt, a-t-il révélé, une mission de protection des « sites d’importance vitale pour le Togo ». Les militaires à Sokodé ont été attrapés par la foule alors qu’ils ne faisaient pas partie de la manifestation, a-t-il fait savoir. « Nos hommes étaient en binôme pour protéger les sites névralgiques comme les banques et autres. Le commandement des forces de l’ordre a eu à donner des consignes que les militaires ne fassent pas usage de leurs armes contre les civiles, surtout en temps de paix. En s’engageant dans l’armée c’est pour le sacrifice suprême et il y a le respect scrupuleux de la vie humaine », a-t-il martelé et de révéler les circonstances réelles dans lesquelles les armes retrouvées aux mains de la foule ont été saisies.

Les manifestants, a-t-il indiqué, se sont servis des armes au commissariat ou auprès des militaires arrêtés à Sokodé qui n’ont pas fait usage de ces armes par respect des consignes données par leur hiérarchie.

Le Colonel a en outre, tenu à dénoncer le détournement d’images d’autres pays qui, selon lui, ont été attribuées au Togo. C'est le cas, a-t-il dit, d'une vidéo montrant des éléments de la Brigade d’Intervention Rapide (BIR) en train de torturer deux jeunes gens arrêtés. « Les gens ne doivent pas se fier aux images et aux informations circulant sur la toile. Ces images montrent encore une fois les mensonges grossiers qui sont véhiculés car lorsque vous regardez attentivement, l’accent des éléments du BIR dans cette vidéo n’est pas un accent togolais. L’appellation BIR peut se retrouver ailleurs comme au Cameroun. C’est une vidéo du Cameroun que les gens ont détournée », a-t-il fait savoir tout en appelant les populations à « faire preuve de discernement afin de déceler le vrai du faux ».

Pour retrouver les armes perdues, a-t-il indiqué, il y a des unités spéciales qui sont activement en train de travailler sur le terrain.

Il faut rappeler que le ministre de la Justice, Pius Agbétomé était également face à la presse dans la mi-journée de mercredi pour situer l’opinion sur le nombre de personnes arrêtées dans le cadre de ces manifestations. Une soixantaine, a-t-il dit remettant en cause les 250 arrestations annoncées par le  PNP et de ses partisans.

A.Y.

www.afreepress.info

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EROSION COTIERE, FAURE GNASSINGBE EN DISCUTE AVEC LAURA TUCK

EROSION COTIERE, FAURE GNASSINGBE EN DISCUTE AVEC LAURA TUCK

Lomé, le 23 août 2017. La lutte contre l’érosion côtière était au centre d’un entretien entre le chef de l’Etat et une délégation de la Banque mondiale.
 
Le Président Faure Gnassingbé et la délégation conduite par Mme Laura Tuck, vice-présidente pour le Développement durable, ont fait le tour d’horizon des efforts et des perspectives pour le Togo dans le domaine du développement durable notamment les questions de l’érosion côtière.

L’engagement de la Banque mondiale à poursuivre son appui à travers l’opération régionale en vue d’aider le Togo et les autres pays côtiers de la sous-région ouest-africaine à renforcer la résilience de leurs populations face au changement climatique était également au centre des échanges.

«Notre visite est focalisée sur la question de l’érosion côtière. Nous avons discuté avec le Président de la République de ce que nous avons vu sur le terrain, et des perspectives pour le pays, ce que doit faire la Banque Mondiale pour aider le Togo à répondre à cette question de l’érosion côtière»  a déclaré le Directeur des opérations de la Banque mondiale pour le Togo, M. Pierre Laporte qui fait partie de la délégation.

La Banque mondiale est en train de mettre en place le West African Coastal Areas Program (WACA), un programme régional sur l’érosion côtière, et le Togo est un des six pays bénéficiaires.

L’autre question importante, qui a également fait l’objet des échanges, a porté sur le rôle du Togo comme pionnier dans la région pour enrayer cette question de l’érosion côtière. 

«Le Togo a récemment accueilli une grande conférence sur la Sécurité maritime et le Président de la République a été très actif avec la Banque mondiale pour promouvoir la question de l’érosion côtière. On pense que c’est un sujet, au-delà de l’effort national, qui doit   être pris au niveau régional car, il peut avoir des actions au Togo qui affectent le Bénin comme des actions au Ghana qui peuvent affecter le Togo» a signifié M. Laporte.

Mme Tuck est à Lomé dans le cadre d’une visite régionale dans plusieurs pays dont le Togo, le Bénin et le Ghana.
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UNIR – FRANCE APPELLE LA POPULATION AU RESPECT DE LA LOI

UNIR – FRANCE APPELLE LA POPULATION AU RESPECT DE LA LOI

Au lendemain des manifestations du 19 août, le président de la section UNIR – France a publié une déclaration dans laquelle il exhorte la population togolaise à œuvrer afin que le processus de réformes entamé par la commission mise en place puisse poursuivre son cours.

Voici l’intégralité de la déclaration de Dr. Nicolas BABINA, Président UNIR – France.

Mes chers compatriotes,

Les manifestations politiques et syndicales pacifiques sont autorisées par la loi au Togo.

Après une intense campagne médiatique, la manifestation du Parti PNP de ce jour a généré quelques victimes qui ont perdu leur vie.

Je déplore ces pertes, et je présente mes condoléances aux parents et aux proches des victimes.

J'appelle solennellement ceux qui, de près, ou de loin, ont participé à l'organisation de cette marche "pacifique", à peser de tout leur poids pour ramener le calme dans le Pays.

La préoccupation des organisateurs, à savoir, les réformes politiques, est déjà en cours d'études avec la population à travers la commission HCRUN.

Avant les conclusions de cette commission, il n'est pas opportun d'organiser des marches non maitrisées.

Chaque fille et chaque fils du Togo doit faire ce qui est en son pouvoir pour rétablir l'ordre, pour respecter la loi, conserver la paix à tout prix, et attendre les conclusions du HCRUN.

Je vous remercie

Dr Nicolas BABINA

 

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LE MINISTRE YARK DAMEHAME DENONCE LE TRAITEMENT BIAISE DE L'INFORMATION PAR LES MEDIAS

LE MINISTRE YARK DAMEHAME DENONCE LE TRAITEMENT BIAISE DE L'INFORMATION PAR LES MEDIAS

Le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Colonel Yark Damehame a réagit suite aux violences qui ont caractérisé les manifestations du Parti National Panafricain du samedi 19 août 2017.

Dans un communiqué, le patron de la sécurité togolaise a regretté la violence qui s'en est suivi avec des pertes en vies humaines, de nombreux blessés et des dégâts matériels. Il accuse le PNP et ses responsables d'avoir engendré ces violences en défiant l'autorité de l'État.

Le Ministre Yark a relevé que plusieurs armes sont aux mains de certains militants du PNP, ce qui n'est pas de nature à garantir la sécurité et la paix civile dans le pays. Ces manifestations ont été largement relayées par des médias nationaux et internationaux et le Colonel Yark accuse les médias internationaux de donner des informations biaisées et non équilibrées. Il dénonce le ''parti pris flagrant des chaînes internationales'' qui n'ont pas ''relever le caractère très violent des manifestants qui ont incendié le commissariat de la ville de Sokodé, saccagé des engins et emporté des armes et munitions.''

Le Ministre Yark Damehame appelle la population au calme et demande plus de professionnalisme aux forces de l'ordre.

www.unir.tg

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LE RETOUR A LA CONSTITUTION DE 92 NE CAUSE PAS DE PROBLEME A UNIR

LE RETOUR A LA CONSTITUTION DE 92 NE CAUSE PAS DE PROBLEME A UNIR

Le président du groupe parlementaire du parti Union pour la République (UNIR), le militant Christophe Tchao a dans une émission radiophonique ce lundi 21 aout 2017 sur Victoire FM, abordé plusieurs sujets de la vie socio-politique du pays. Il s’agit notamment des violences qui ont caractérisé les manifestations du Parti National Panafricain le samedi 19 aout, l’épineuse question des réformes et la vie du parti.

Abordant le sujet relatif à la manifestation du PNP, le militant Tchao s’est d’abord incliné devant la mémoire des disparus de Sokodé avant de présenter ses condoléances aux familles éplorées et souhaiter prompt rétablissement aux blessés. Le président du groupe parlementaire UNIR a une fois de plus fustigé l’attitude des responsables du PNP et le comportement de ses militants. Le militant Christophe Tchao appelle toutes les parties à la retenue pour préserver le climat de paix dans notre pays.

Ces manifestants réclamaient entre autres le retour à la constitution de 1992. « Le retour à la constitution de 92 ne cause pas problème à UNIR » a indiqué le militant Tchao. Pour lui, toutes les réformes prescrites par les différents cadres de discussion seront réalisées mais dans le dialogue et le consensus. « Il faut s’assoir et discuter et dégager le consensus. Le gouvernement a repris la main faute de consensus à l’assemblée nationale en créant la commission de réflexion sur les réformes politiques, institutionnelles et constitutionnelles ». Christophe Tchao demande donc de laisser la commission faire son travail et d’ « attendre son rapport ».

Le militant Christophe Tchao a également parlé de la vie du parti UNIR qui a déjà cinq ans. Il s’est félicité du climat de convivialité et de confiance qui règne au sein du parti présidentiel. Pour lui, le parti prépare sa rentrée politique dans les prochains jours.

JCA / AA / MB

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DECLARATION DU PARTI UNIR

DECLARATION DU PARTI UNIR

Suites aux évènements survenus dans notre pays dans la journée du samedi 19 août 2017, le parti Union pour la République (UNIR) a publié un communiqué dénonçant les auteurs des actes macabres dont certaines de nos villes ont été le théâtre.

Voici le contenu de cette déclaration.

« Plusieurs villes de notre pays ont été ce samedi 19 août 2017 le théâtre de graves violences et d’exactions qui ont entraîné le décès de deux personnes et occasionné des blessés et de nombreux dégâts matériels.

Le parti UNIR présente ses sincères condoléances aux familles des victimes et souhaite un prompt rétablissement aux blessés, civils et militaires.

Le parti exprime également sa compassion et son soutien à toutes les personnes, Togolais et étrangers, qui ont durement subi les effets néfastes de ces violences et de ces exactions perpétrées par des manifestants.

Cette douloureuse situation est avant tout la conséquence de l’attitude des responsables du Parti National Panafricain (PNP), qui ont refusé ostensiblement de collaborer avec les autorités concernant les itinéraires à respecter pour un déroulement serein et sans débordement des manifestations, conformément aux normes et aux usages en vigueur dans notre pays et dans tous les systèmes démocratiques à travers le monde.

Les discours d’intolérance et de haine ainsi que l’extrémisme affichés par les dirigeants du PNP et leur volonté d’en découdre avec les forces de sécurité n’ont en fait servi qu’à exacerber les tensions.

Le parti UNIR condamne les actes d’incivisme et les graves violences et agressions physiques, notamment ceux perpétrés contre les forces de l’ordre dans l’exercice de leurs missions de maintien de l‘ordre et de la sécurité, au service de tous.

De même, il déplore les saccages et les destructions volontaires des édifices et des biens publics et privés qui sont des actes sans lien avec les manifestations pacifiques publiques.   

Le parti UNIR est viscéralement attaché aux libertés fondamentales et, notamment, à la liberté d’association et de manifestation.

Ces libertés doivent s’exercer cependant de manière pacifique, dans la légalité et le respect des principes et des idéaux de la République et de la démocratie tels que consacrés par notre Constitution. 

UNIR invite les partis politiques et les Togolais à cultiver l’esprit de fraternité et de tolérance, et à s’abstenir de tout comportement et acte préjudiciables à la paix et à la sécurité qui nuisent au progrès économique et social et à l’unité nationale.

Le Parti UNIR continuera à œuvrer avec constance en vue de la consolidation du processus de réconciliation nationale et pour un aboutissement rapide des réformes politiques engagées par le Président de la République et le gouvernement dans un esprit de dialogue et de concertation. »

 

Fait à Lomé le 20 Août 2017

UNION POUR LA REPUBLIQUE (UNIR)

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MARCHE DE PROTESTATION : ENCORE DES MORTS INUTILES

MARCHE DE PROTESTATION : ENCORE DES MORTS INUTILES

Plusieurs manifestations ont été organisées ce samedi 19 août 2017 à Lomé, Anié, Sokodé, Bafilo et Kara à l'appel du parti national panafricain. Des manifestations qui ont occasionné beaucoup de dégâts notamment des pertes en vies humaines, de nombreux blessés et d'énormes dégâts matériels.

Cette marche à travers Cinq villes du pays a dégénéré au moment où les manifestants ont tenté de forcer le dispositif sécuritaire mis en place à cet effet par les forces de l'ordre et de sécurité. Les militants de ce parti politique n'ont pas voulu respecter les itinéraires recommandés par le Ministère de l'Administration Territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités Locales et ont tenu à suivre les itinéraires définis par les organisateurs de cette marche de protestation.

Cette provocation a une fois de plus conduit à des morts inutiles pour des intérêts inavoués sur la terre de nos aïeux. Les organisateurs sont-ils fiers du bilan macabre de la journée ?

A Sokodé, l’on a assisté à une escalade de violence entrainant au moins sept (07) morts dont deux (02) dans les rangs des forces de l’ordre.