Le président de l’Université de Lomé, le Professeur Dodzi Komla Kokoroko et le Directeur Géneral de Total-Togo, Adrien Bichonnet, ont signé un accord de partenariat ce vendredi 17 novembre à Lomé.

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D’une durée de trois ans, ce contrat qui relie désormais l’Université de Lomé et la Compagnie pétrolière Total est un partenariat gagnant-gagnant.

Désormais, cette compagnie française pourra bénéficier de l’expertise des enseignants-chercheurs et des étudiants de l’Université de Lomé dans le domaine des énergies solaires et de la biomasse.

De l’autre côté, Total s’engage à offrir des bourses d’études et de stages de perfectionnement aux étudiants issus de l’Université de Lomé. Elle s’engage également à financer les travaux de recherches universitaires.

Cet accord témoigne de la bonne volonté des autorités universitaires à faire de ce temple du savoir, une référence dans la sous-région à travers des partenariats et des relations de coopération.

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Les responsables de l’administration judicaires et carcérales sont en atelier de validation depuis ce jeudi 16 novembre.

Organisé par le Comité d’appui aux réformes institutionnelles et juridictionnelles, avec l’appui du Ministère de la Justice et des Relations avec les Institutions de la République, cet atelier de validation qui va durer deux jours réunis les procureurs  de la République, les responsables des établissements pénitenciers et autres représentants de la société civile.

Selon le Ministre en charge de la Justice, Pius Agbetomey, cette rencontre traduit la volonté du gouvernement à désengorger les milieux carcéraux au Togo et assurer une réinsertion des détenus dans la société pour éviter des situations de récidivité. 

Cette rencontre qui se veut un cadre de concertation entre les acteurs de l’appareil judiciaire permettra aux participants d’identifier les causes de l’échec de la politique de réinsertion entreprit par le gouvernement, trouver des pistes de solutions.

Au terme des échanges, le Togo sera doté de nouveaux documents pour la formalisation de la réinsertion. Les différents acteurs de l’administration judiciaire et pénitentiaires seront également situés sur leurs rôles et responsabilités pour la réussite de cette politique.

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Le conseil des ministres s’est réuni ce mercredi 15 novembre 2017, au palais de la Présidence de la République, sous la présidence du Président de la République, Son Excellence, Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE.

Au cours de sa séance, le conseil a :

- examiné et adopté un (01) projet de loi

- un projet de décret et

- écouté des divers.

Au titre du projet de loi

L’adoption de la loi n°2017-008 du 29 juin 2017, portant création de nouvelles communes dans notre pays rend la relecture de la loi n° 2007-011 du 13 mars 2007, portant décentralisation et libertés locales obligatoire au regard : - de l’option de la communalisation intégrale du pays ; - des critères ayant conduit à la définition de ces communes notamment la constitution de communes par le regroupement de cantons ; - de la nécessité d’un bon transfert de compétences afin de rendre la décentralisation efficace ; - de la prise en compte de nouveaux développements en termes de mandats des élus locaux.

L’intégration de tous ces aspects conduit aux modifications qui portent notamment sur : - le nombre de conseillers par commune, par préfecture et par région ; - l’introduction de l’intercommunalité comme mode de coopération obligatoire entre les communes d’une même préfecture, de même que pour les communes du grand Lomé composé des préfectures d’Agoè-Nyivé et de Golfe, la composition de son organe délibérant et la présidence de son exécutif ; - la nouvelle répartition des compétences entre compétences propres, compétences partagées et compétences transférées ; - la limitation des mandats des élus locaux à deux (2) au maximum ; - l’introduction d’une possibilité de création de district notamment dans le grand Lomé qui remplacera le statut particulier de la ville de Lomé ; - la prise en compte des nouvelles dispositions relatives à l’organisation financière des collectivités locales ; - l’introduction du Conseil national de suivi de la décentralisation (CNSD) ; - la participation des chefs de cantons aux débats des conseils municipaux à titre consultatif. Au total, soixante-douze (72) articles nouveaux sont introduits, quarante-cinq (45) ont été modifiés et soixante-trois (63) articles abrogés.

Ces nouvelles dispositions sont de nature à favoriser la mise en oeuvre efficace de la décentralisation dans notre pays.

Au titre du projet de décret

A la suite de l’adoption par le Gouvernement, le 11 mars 2016, de la feuille de route et après la tenue de l’atelier national de la décentralisation et la première réunion du conseil national de suivi de la décentralisation, l’Assemblée nationale a adopté, le 23 juin 2017, la loi n°2017-008 portant création des communes.

Conformément aux dispositions de l’article 2 de ladite loi, le ressort territorial et le chef-lieu des communes ainsi créées doivent être fixés par décret en conseil des ministres.

A ce stade, il s’agit de fixer l’étendue géographique sur laquelle s’exercent les compétences de chacune des 116 communes.

La création des communes ayant été faite par regroupement de cantons, il s’agira de préciser, pour chacune d’elle, les cantons sur lesquels la commune exerce ses compétences.

Il convient de rappeler qu’en combinant les critères sociologiques, historiques, démographiques, géographiques et économiques, il a été retenu que chaque préfecture ait au minimum deux (2) communes, chaque chef-lieu de région quatre (4) communes, les autres grandes préfectures (outre le chef-lieu de région) quatre (4) communes et les préfectures de taille moyenne trois (3) communes.

Dans les préfectures d’Agoè-Nyivé et de Golfe, chaque canton a été érigé en commune, à l’exception du canton de Bè qui obtient trois (3) communes pour tenir compte de son étendue.

Il en ressort une moyenne nationale d’environ trois (3) cantons par commune.

En ce qui concerne le chef-lieu de ces communes, il convient de signaler que les communes comprenant les chefs-lieux de préfecture gardent comme chef-lieu, celui de la préfecture.

Les communes ne couvrant qu’un seul canton garde le chef-lieu de ce canton comme chef-lieu.

Les trois (3) communes de Bè sont placées en trois (3) zones dénommées Bè-Est (chef-lieu : Bè), Bè-centre (chef-lieu : Hédzranawé) et Bè-Ouest (chef-lieu : Doumasséssé).

Les chefs-lieux des communes restantes sont proposés en tenant compte des aspects économiques, géographiques et sociologiques.

Le conseil des ministres, de ce jour, a statué seulement sur deux régions du territoire national à savoir la région maritime et la région des savanes. Les régions restantes feront l’objet des examens futurs en conseil des ministres.

Il convient de rappeler que, dans le processus de la décentralisation en cours dans notre pays, le Gouvernement a toujours privilégié l’approche inclusive. Ainsi, le projet de détermination du ressort territorial et du chef-lieu des communes adopté ce jour a été préalablement discuté et enrichi au sein du conseil national de suivi de la décentralisation.

Au titre des divers

Le Premier ministre a rendu compte au conseil de la tenue, le mardi 14 novembre 2017, à la salle de réunion de la primature, de la réunion du comité de concertation entre l’Etat et le secteur privé. Ce cadre de concrétisation est l’expression de la volonté manifeste du gouvernement d’associer étroitement le secteur privé comme partenaire privilégié à la politique de développement du pays.

Présidée par le Premier ministre lui-même, la réunion du comité de concertation entre l’Etat et le secteur privé avait pour objet de discuter avec les acteurs du secteur privé et de les rassurer par rapport aux mesures prises par le Gouvernement, aussi bien, dans la loi de finances rectificative exercice 2017 que dans la loi de finances exercice 2018 en vue de favoriser davantage l’investissement, susciter la consommation et donc stimuler la croissance. Par ailleurs, la réunion a permis au gouvernement d’informer le secteur privé sur les mesures politiques envisagées afin de régler rapidement la crise conjoncturelle que vit notre pays.

Il faut noter que cette rencontre qui a aussi pour objectif essentiel de prêter oreille attentive aux préoccupations des acteurs du secteur privé a permis à ces derniers d’évoquer, avec amertume, les conséquences négatives des manifestations de rues sur le bon déroulement de leurs activités. A ce sujet, les opérateurs économiques ont fait état des difficultés qu’ils éprouvent en ce moment avec certains de leurs partenaires, notamment pour ce qui concerne leurs carnets de commandes. Ils n’ont pas manqué de souligner l’incidence de cette situation sur l’emploi et sur l’économie nationale.

A l’issue des travaux, il est demandé au comité technique de se retrouver avant la fin du mois pour élaborer un plan d’actions d’urgence et un plan à moyen et à long termes pour soutenir davantage ce secteur en s’appuyant sur l’opérationnalisation de l'Agence nationale de la promotion des investissements et de la Zone Franche (API-ZF).

Toujours dans les divers, le ministre de l’agriculture, de l’élevage et de l’hydraulique a rendu compte au conseil du lancement prochain de la ferme agricole égypto-togolaise, à Lama-Tessi, dans la préfecture de Tchaoudjo. Cette ferme a pour spécificité, la promotion de la culture du blé en plus du riz et du maïs.

Le conseil encourage cette initiative et salue les bonnes relations de coopération qui existent si heureusement entre le Togo et la République Arabe d’Egypte.

Fait à Lomé, le 15 novembre 2017

Le Conseil des ministres

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La localité de Blitta vient de bénéficier d’une centrale photovoltaïque. Le Chef de l’Etat Faure Gnassingbé a inauguré mercredi une muni-centrale solaire à AssoukoKo dans la préfecture de Blitta (200 Km environ de Lomé).

Réalisée à hauteur de 900 millions de FCFA grâce au programme Régional de Développement des Energies Renouvelables et de l’efficacité Energétique (PRODERE) de  la Commission de l’UEOMAO, cette Centrale photovoltaïque est dotée d’une capacité de 250 KW.

Avec cette centrale plus 500 ménages pourront donc bénéficier de l’électricité. Elle fournira l’électricité à 115 lampadaires et 3 systèmes d’adduction d’eau potable.

Cette étape de Blitta intervient une semaine après l’inauguration de plusieurs projets sociaux dans les plateaux.

La réalisation de ces projets s’inscrit dans le mandat social que le Président de la République Faure Gnassingbé a annoncé en 2015.

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Le Comité de Concertation entre gouvernement et le secteur privé a tenu sa toute première réunion  ce mardi le 14 novembre à la Primature.

C’est dans ce cadre que le Chef de gouvernement Komi Sélom Klassou a échangé avec les premiers responsables de ce comité et l’ensemble des opérateurs économiques du Togo.

L’impact de la situation sociopolitique du pays sur les activités économiques notamment les difficultés que rencontrent les opérateurs économiques ces derniers mois était au centre des discussions.

A ce sujet, le premier Ministre Sélom Klassou, les a rassurés et leur a fait part des mesures prises par le gouvernement afin de trouver une porte de sortie de crise  et aussi de « favoriser l’investissement, susciter la consommation et stimuler la croissance dans notre pays ».

A en croire le Ministre de L’Economie et des Finances, Sani Yaya, les préoccupations soulevées par ces opérateurs seront pris en compte à la prochaine réunion du comité technique  cette concertation.

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Les voix se lèvent depuis quelques mois déjà pour demander l'ouverture d'un dialogue entre les acteurs politiques pour une sortie de crise. Une délégation ghanéenne conduite par le ministre de la sécurité Albert Kan-Dapaah a rencontré ce mardi 14 novembre à Lomé les leaders de la coalition des 14 partis de l'opposition.

Cette rencontre qui s'est tenue à l'hôtel du 2 Février a permis aux émissaires du président ghanéen Nana Akuffo Addo de recueillir les préalables de l'opposition pour une ouverture du dialogue avec la mouvance présidentielle.

« La coalition a fait des propositions et il appartient au camp d'en face de les accepter » a déclaré Jean-Pierre Fabre, Chef de file de l'opposition après la rencontre. De son côté, le ministre ghanéen de la sécurité Albert Kan-Dapaah s'est félicité de l'ambiance qui a prévalu au cours de ces travaux préliminaires avec la délégation de l'opposition. Selon l'émissaire ghanéen, « le mandat a été donné au président ghanéen par ses pairs de la sous-région et il a commencé depuis déjà quelques jours à prendre langue avec l'opposition et le pouvoir togolais ici et au Ghana. Nous croyons fort que le temps est maintenant propice pour démarrer le dialogue entre les deux parties ».

Rappelons que la délégation ghanéenne était composée de six membres dont deux femmes et l'ambassadeur du Ghana en Suisse avec à leur tête le ministre Albert Kan-Dapaah. La coalition de l'opposition était de son côté représentée par Jean-Pierre Fabre Chef de file de l'opposition, Mme Brigitte Kafui Adjamagbo Johnson présidente de Cap 2015, Me Yawovi Agboyibo du Car, Me Dodzi Apévon et Nicodème Habia du groupe des six,  Antoine Folly de Cap 2015 et Ouro-Djikpa Tchatikpi du Pnp.

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Les  géotechniciens du continent Africain séjournent à Lomé depuis ce mercredi 15 novembre dans le cadre de la 9ème édition des Journées Africaines de la Géotechnique.

Lancée officiellement ce mercredi par le Ministre de l’Enseignement Technique Professionnel Georges Aïdam, cette rencontre régionale va durer quatre jours (14 au 17 Novembre 2017).

Elle pour but de permettre à ces géomètres de réfléchir sur les obstacles de leur profession et proposer des solutions pour une utilisation judicieuse de données, des matériaux et autres techniques innovantes dans la construction , l’entretien et la réhabilitation des infrastructures de génie civil en Afrique subsaharienne.

« Pratique d’une géométrie innovante et pertinence des stratégies de croissance des pays d’Afrique », c’est le thème retenu pour cette 9ème édition. A travers ce thème évocateur,  les participants venus de tous les coins de l’Afrique devront identifier les différents obstacles et éventuellement proposer des solutions pour promouvoir la fonction innovante de la géométrie  en faisant une classification adéquates des sols d’Afrique intertropicale en fonction de leur utilisation.

Pour Tchamdja Maliki Baoudadi, Directeur Général du Laboratoire National du Bâtiment et des Travaux Publics (LNBTP), cette assise de Lomé permettra de revisiter les textes qui sont devenus obsolète avec les changements et autres défis auxquels leur corporation est confronté.

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Les membres du nouveau bureau exécutif du parti Union pour la République (UNIR) ont pris officiellement fonction ce mardi 14 novembre. La cérémonie de passation de pouvoir s’est déroulée au siège du Parti entre le bureau sortant, représenté par le 1er Vice-Président le militant Georges Aïdam et le nouveau bureau du Secrétaire Exécutif, le militant Atcholi Aklesso.

Le nouveau bureau du parti Union pour la République (UNIR) élu au cours du premier Congrès statutaire tenu à Tsévié les 28 et 29 octobre dernier prend ainsi fonction deux semaines après leur élection. Cette cérémonie de passation de pouvoir s’est déroulée en présence des vice-présidents régionaux, du 2è vice-président sortant le militant  Katari Folly-Bazi, des membres du bureau provisoire et du personnel du siège du parti.

La cérémonie s’est déroulée en deux étapes, notamment la remise des dossiers et des clés des locaux et la visite guidée des différents départements du siège du parti. En remettant le témoin au Secrétaire Exécutif, le 1er Vice-Président du bureau provisoire, le militant Georges Aïdam a d’abord rendu grâce à Dieu avant de féliciter le nouveau bureau pour la confiance placée en eux par le Président du Parti, le militant Faure Essozimna Gnassingbé et les congressistes. « Je voudrais formuler notre gratitude à celui grâce à qui nous avons dirigé le bureau provisoire, il s’agit du Chef de l’Etat Faure Essozimna Gnassingbé et c’est avec beaucoup de sentiment de reconnaissance que nous pensons à lui », a déclaré Georges Aïdam.

S’adressant au nouveau bureau, il a rassuré le Secrétaire Exécutif, Atcholi Aklesso de la disponibilité des membres sortants. « Vous êtes des militants aguerris à la tâche et nous vous formulons nos vœux de réussite dans vos fonctions », a renchérit le 1er Vice-président sortant.

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Prenant la mesure de l’immensité de la tâche qui l’attend, le Secrétaire Exécutif a remercié le « Tout puissant » pour ses bienfaits avant de poursuivre : « Je voudrais d’abord célébrer la gloire de l’Eternel tout puissant pour ce qu’il fait pour notre pays et lui demander d’accorder davantage de grâce à notre président ».

Le militant Atcholi Aklesso se dit « très honoré de la confiance placé en lui », et « félicite le bureau provisoire pour le travail accompli ». Il a appelé le personnel à une franche collaboration pour l’atteinte des objectifs.

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Le Chef de l’Etat Faure Essozimna Gnassingbé a rencontré ce mardi 14 novembre, les Chefs traditionnels de la préfecture de Kloto et de ses environs.

Arrivé en début de matin à Kpalimé (préfecture de Kloto), le président de la République Faure Gnassingbé a échangé avec toutes les têtes couronnées de cette région du pays.

La décentralisation, le rôle et la responsabilité de la chefferie traditionnelle, la promotion de l’emploi des jeunes en passant par la mécanisation de l’agriculture sont les grands axes sur lesquelles les échanges ont porté.

Faure Gnassingbé et ses hôtes ont également passé en revue les différentes difficultés que les populations de cette région rencontrent dans la commercialisation du café-cacao, qui est leur  principale source de revenues.

Les tournées du Chef de l’Etat dans les régions du pays traduisent dans les faits la réalisation du programme social de son mandat en cours.

La semaine dernière, Faure Gnassingbé était dans la préfecture de l’Ogou où il a inauguré deux projets sociaux.

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La prévention des conflits et de la criminalité dans notre  pays est au centre d’un atelier d’information et de formation qu’organise le ministère de la sécurité et de la protection civile avec l’appui du PNUD ce mardi 14 novembre 2018 à Lomé.

Cet atelier vient à point nommé au moment où notre sous-région est en proie à une recrudescence des conflits à divers niveaux, qui auraient pu être prévenus ou maitrisés si des mesures idoines avaient été prises en amont.

Dans cette perspective, cet atelier est initié pour prévenir l’occurrence des conflits et combattre la criminalité afin de préserver la paix et la sécurité sur toute l’étendue du territoire national. De manière plus spécifique, il s’agit d’informer sur les causes et risques d’éventuels conflits et les moyens de les prévenir ; sensibiliser et former les forces de l’ordre et de sécurité sur leur rôle dans la prévention des conflits ; conscientiser les éléments des forces de sécurité et l’ensemble des couches sociales à la coproduction de la sécurité des personnes et des biens.

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Pour ce faire, plusieurs thèmes meubleront les échanges, notamment, « la prévention des conflits : un enjeu majeur pour la préservation de la paix et de la stabilité au Togo » ; « la contribution des forces de l’ordre à la prévention des conflits » ; « l’importance de la coproduction de la sécurité par les forces de l’ordre et les populations pour prévenir les conflits ».

« Aucun Etat, qu’il soit petit ou grand, ne peut prétendre être à l’abri des conflits… La préservation de la paix et de la sécurité ne peut et ne doit plus être l’apanage des seules forces de l’ordre et de sécurité. Je me réjouis donc de la présence effective de représentants de toutes les couches sociales du Togo », a déclaré Payadowa Boukpessi, ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités locales, à l’ouverture des travaux.

Ouvert par les ministres Damehane Yark de la Sécurité et de la Protection civile et Payadowa Boukpessi de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités Locales, cet atelier rassemble les représentants des forces de l’ordre et de sécurité, de l’armée, de l’administration publique et privée, des partis politiques, des institutions de la République, des autorités politiques, administratives et religieuses et de la société civile.

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