Des centaines de jeunes ont pris d’assaut tôt ce matin les rues de la préfecture d’Agoènyivé pour une course populaire à l’appel du Mouvement des Jeunes pour la Paix (MJP). Une course pour dire oui à la paix et non à la violence.

Le Mouvement des Jeunes pour la Paix (MJP) a, pour la seconde fois consécutive, mobilisé ce samedi 23 septembre 2017 ses membres et plusieurs autres jeunes des quartiers de Lomé pour une course populaire à travers les artères de la préfecture d’Agoè-nyivé. La course partie du carrefour BKS a eu pour point de chute le terrain du lycée d’Agoè.

‘’Ne touchez pas à ma paix’’ pouvait-on lire sur les T-shirt portés par les coureurs qui entendent par cette activité sportive « sensibiliser les jeunes togolais à la non-violence, à la tolérance, à la promotion ainsi qu’à la préservation de la paix dans notre paix » a déclaré M. Donald SODJI président du Mouvement des Jeunes pour la Paix.

Pour Junior CAPO AYIVI, chargé de communication du mouvement, les jeunes ont l’impérieux devoir de préserver à tout prix la paix partout sur le territoire togolais, avant d’ajouter « nous sommes les boucliers de la paix au Togo et nous devons la défendre partout où elle est menacée. Nous sommes les portes étendard de cette paix dans notre pays ».

C’est le deuxième samedi consécutif que les jeunes du MJP courent pour la paix après la course populaire du samedi 16 septembre. Et pour Junior CAPO AYIVI « nous allons continuer cette activité sportive chaque samedi pour notre santé aussi et nous invitons d’autres jeunes à nous rejoindre ».

Cette course populaire qui rassemble les jeunes togolais de toutes les obédiences  politique, ethnique et religieuse, intervient au lendemain des manifestations politiques émaillées de violence et d’atteinte à la paix dans certaines villes de l’intérieur du pays.

Les coureurs, de façon unanime, se sont engagés à préserver la paix et à propager le message de paix partout au Togo.

La manifestation a pris fin dans une ambiance festive, empreinte de convivialité. Le rendez-vous est pris pour les jours à venir.

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Les  agents de l’Institut de Conseil d’Appui Technique(ICAT)  et de Direction Régionale de l’Agriculture de l’Elevage et de l’Hydraulique  (DRAEH) et les membres des brigades villageoises prennent part à une formation sur la protection phytosanitaire des végétaux ces 22 et 23 Septembre à Atakpamé.

Organisée par le Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de l’Hydraulique avec l’appui  financier  du Programme de Productivité Agricole en Afrique de l’Ouest (PPAAO), la session de formation a pour objectifs de mettre et rendre opérationnelle 200  brigades villageoises en protection phytosanitaire des végétaux  pour une protection au plan national des cultures et des plantations. Il s’agit de constituer 200 brigades villageoises supplémentaires sur toute l’étendue du territoire et de former aussi les membres des 200 brigades et les techniciens agricoles chargés de les appuyer sur le terrain.

Au cours de ces deux jours de formation   les participants se sont penchés sur des modules tels que l’alerte d’une invasion(exemple de sautereaux, criquets et des chenilles) ,la biologie des ravageurs ,leur détection et leur méthode de surveillance , l’identification des principaux  dégâts causés par ces ennemis ,le rappel des textes de la CEDEAO relatifs aux pesticides agricoles .Ils ont aussi étudié l’utilisation rationnelle et sécuritaire des pesticides agricoles ,les circuits légaux de distribution et vente des pesticides agricoles, une séance pratique d’utilisation d’appareil de traitement de pesticides.

Le Directeur de la Protection des Végétaux M.Tagba Atsu a rappelé que la direction de la protection des végétaux a mis en place depuis 2011 des brigades villageoises en protection phytosanitaire dont le rôle est d’assurer la veille phytosanitaire .Face  à la menace de nouveaux ravageurs émergents tels que le Parracocus marginatus ,le Tuta absota etc ,il est important de faire une formation et équiper  ces brigades afin que la veille de  la phytosanitaire des cultures soit assurée à travers le territoire. C’est dans ce cadre que la PPAAO a appuyé la mise en place de  200 nouvelles brigades villageoises en protection phytosanitaire. Il a invité les participants à mettre en pratique les enseignements reçus pour une bonne réussite des cultures.

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Moins de deux semaines après sa sortie médiatique, la Présidence de la République, représentée par Messieurs Damipi NOUPOKOU, Mawussi Djossou SEMONDJI et Madame Maria Larba APOUDJAK, était encore face à la presse ce vendredi 22 septembre 2017 à Lomé pour exposer le bilan des dernières manifestations politiques.

Voici la déclaration liminaire de cette conférence de presse sur la situation sociopolitique du Togo.

Chers amis journalistes,

Mesdames et messieurs.

Nous vous remercions d’avoir répondu une fois encore à notre invitation ce jour pour faire le point de la situation de notre pays au regard des évènements douloureux qui se succèdent depuis le 19 août 2017. Comme vous l’avez suivi dans le point de presse du Ministre de la sécurité hier, nous déplorons la mort d’un enfant de 10 ans, plusieurs blessés aussi bien parmi les manifestants qu’au sein des forces de l’ordre ainsi que d’importants dégâts matériels.

Avant tout, nous saisissons l’occasion pour adresser nos sincères condoléances à la famille éplorée et nos vœux de prompt rétablissement aux blessés.

Chers amis,

Vous avez certainement observé en même temps que nous la gravité des faits. Ce qui apparaissait comme des menaces verbales proférées par l’opposition, devient de plus en plus une réalité. L’escalade de la violence verbale et physique dont nous faisions cas la dernière fois se durcit entrainant des victimes parmi lesquelles la mort du jeune enfant de 10 ans à Mango.

Le Gouvernement ne pouvant rester ni insensible ni inactif devant une telle situation, en appelle encore une fois au sens élevé des responsabilités de tous les acteurs politiques et à la retenue.

Dans un autre registre, il est regrettable de constater le traitement inéquitable de l’information par certains medias.

Après l’introduction à l’Assemblée Nationale du projet de loi portant révision constitutionnelle et le vote de ce projet de loi, le Chef de l’Etat et le parti au pouvoir ont montré suffisamment leur volonté de poursuivre les réformes réclamées par le peuple. Mais, il est malheureux de constater que les manifestants et leurs leaders changent d’objectifs et formulent des revendications hors de tout cadre légal.

En tout état de cause, le Gouvernement compte prendre les dispositions idoines pour faire revenir le calme dans le pays. Pour cela, il compte sur la volonté et la disponibilité de tous.

Je vous remercie

 

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Le mercredi 20 septembre 2017 a été la première des deux journées de manifestations organisées par plusieurs partis politiques dont l’Union pour la République (UNIR).

Notre parti salue le climat apaisé qui a prévalu dans la plupart des localités notamment à Lomé où des dizaines de milliers de citoyens d’UNIR ont pu marcher dans la quiétude et le calme pour réitérer leur soutien indéfectible au processus de réformes en cours dans notre pays et soutenir les institutions démocratiques qui doivent demeurer au centre des évolutions souhaitées par le peuple.

Malheureusement, UNIR a appris avec consternation les graves violences survenues dans certaines localités, notamment à Mango, du fait de militants dont le parti n’avait pourtant pas prévu de manifester dans cette ville.

Le Parti UNIR condamne avec la dernière rigueur les incidents émaillés de tirs d’armes à feu par des manifestants, et qui ont occasionné le décès d’un enfant. Une perte en vie humaine de trop, car le processus de réformes ne doit en aucun cas aboutir à des blessés, au décès d’innocents concitoyens ou aux destructions et dégradations de biens publics ou privés.

Le Parti UNIR présente ses sincères condoléances à la famille éplorée et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.

Le Parti UNIR déplore les exactions et les dégradations de biens et dénonce toutes les formes de violence qui mettent à mal la cohésion sociale et entrainent d’importants dégâts ainsi que des pertes en tous genres.

Le Parti UNIR exprime également son soutien à toutes les personnes qui ont été affectées par ces violences et abus commis par des manifestants.

Le Parti Unir s’insurge contre les nombreux appels à la haine et à la violence ainsi que la diffusion et la propagation, notamment sur les réseaux sociaux, des messages incitant à l’intolérance, au radicalisme et à l’extrémisme.

Le Parti UNIR appelle encore une fois l’ensemble de la classe politique et tous les citoyens de notre pays au sens de responsabilité et au civisme. C’est dans le calme et le respect des institutions démocratiques et de la loi que nous donnerons toutes ses chances au processus de réformes institutionnelles et constitutionnelles pour lesquelles le gouvernement a fait un grand pas le 5 septembre dernier et qui s’est poursuivi par un vote historique à l’Assemblée Nationale le 19 septembre 2017.

Le Parti UNIR rappelle que la consultation du peuple demeure la voie royale d’expression démocratique et exhorte les acteurs politiques à y adhérer sans réserve.

Le Parti UNIR s’inquiète des découvertes de caches d’armes en cours dans certaines villes du Togo et invite instamment le gouvernement à mettre en œuvre tous les efforts en vue de protéger les populations et leurs biens et de maintenir la sécurité et la stabilité dans notre pays.

Le Parti UNIR est viscéralement attaché aux libertés fondamentales notamment la liberté d’association, de réunion et de manifestations publiques pacifiques. 

Ces libertés doivent toujours s’exercer dans la paix et le respect des textes en vigueur. 

Le Parti UNIR continuera de privilégier le dialogue et la concertation comme les meilleurs instruments pour la conduite des réformes politiques engagées par le Président de la République et le gouvernement.

Fait à Lomé, le 20 septembre 2017

Le 1er Vice-Président,

 

 Georges Kwawu AIDAM

C’est à travers une grande marche que le peuple togolais a manifesté son soutien au Président de la République, Son Excellence M. Faure GNASSINGBE ce mercredi 20 septembre 2017.  Partis de la plage Ibis face à l’ancienne présidence de la République, des centaines de milliers de togolais sont résolument engagés à soutenir les réformes politiques institutionnelles et constitutionnelles initiées par le chef de l’Etat Faure GNASSINGBE. Au point de chute à Tokoin Casablanca, les cadres, militants et sympathisants du parti Union pour la République (UNIR) ont félicité et soutenu l’adoption par l’Assemblée nationale du projet de loi portant sur les articles 52, 59 et 60 de la Constitution du 14 Octobre 1992.