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Les directions régionales et préfectorales du sport et des loisirs ont reçu un appui financier et en équipements du ministre des Sports, Guy Lorenzo.

L’objectif des autorités est de relancer les championnats scolaires et universitaires. L’aide concerne pour le moment une seule discipline, le football. Mais le ministre a affiché l’ambition de cibler l’année prochaine d’autres sports comme le handball.

Cette politique de sport à la base devrait permettre de dénicher de nouveaux talents.

'Le vœu du gouvernement est d’avoir une équipe nationale dans chaque discipline olympique pour des compétitions internationales éventuelles auxquelles nous pourrions prendre part la tête haute et non pour aller faire figuration’, a déclaré M. Lorenzo.

Georges AÏDAM, Premier Vice-président UNIR

 

Naissance

Né à Anié et originaire de la Préfecture de l'Ogou, monsieur Georges AÏDAM

est un père de famille de quatre (4) enfants.

Formation

Titulaire d'un C2 de Maîtrise en Histoire Contemporaine, Georges AÏDAM a fait

toute sa carrière professionnelle comme professeur d'Histoire avant de rentrer en

politique en 1991 à la faveur du processus démocratique.

 Cursus politique

La carrière politique de Georges AÏDAM débuta en 1991 où il occupa

successivement les poste de :

-       Préfet de l'Ogou ;

-     Secrétaire d'Etat chargé des consultations électorales dans le gouvernement

d'union nationale de transition de 1992 ;

-       Député de la 1ère législature de la 4ème République de 1994 à 1999 ;

-     Directeur de cabinet du gouvernement issu de l'accord politique global de 2

septembre 2006 à décembre 2007.

  Vice-président de UNIR

Après la dissolution du Rassemblement du Peuple Togolais (RPT, ex parti au

pouvoir), Union pour le République (UNIR) a été créée à Atakpamé le 14 avril

2012. Monsieur Georges, AÏDAM, nanti de plusieurs années d’expérience en

politique, hérita du poste de Premier Vice-président du bureau provision du

nouveau parti. C’est sous sa houlette que la première convention de cette

nouvelle formation politique a désigné le président Faure Gnassingbé comme

candidat à l’élection présidentielle du 25 Avril 2015.

Décidemment, le bateau CAP2015 est en train de prendre l'eau au point que les observateurs se demandent ce qu'il en restera jusqu'au scrutin présidentiel de 2015. Après Abass Kaboua qui est récemment monté au créneau pour dénoncer les dérives totalitaires du candidat unique de CAP2015, Jean-Pierre Fabre, c'est le tour de Me Jil-Benoît Afangbédji de tourner le dos au tandem CAP2015-Organisations de Défense des Droits de l'Homme (ODDH). Très actif dans les marches du CAP 2015-ODDH pour réclamer les réformes, Me Afangbedji vient de claquer la porte de la Synergie des Organisations de Défense des Droits de l'Homme assujettie au CAP2015.

Dans une lettre adressée au coordonnateur de la Synergie, Me Ajavon Zeus, le président de

l'association Ensemble pour les Droits de l'Homme (EDH), Me Jil-Benoît Afangbedji, dénonce la création d'un autre mouvement politique regroupant les mêmes partis politiques et les mêmes Organisations de Défense des Droits de l'Homme comme ce fut le cas du CST (Collectif Sauvons le Togo). " Dans ces conditions, l'association Ensemble pour les Droits de l'Homme EDH décide, à compter de ce jour 29 janvier 2015, après une réunion d'urgence, de se retirer purement et simplement de la Synergie des Organisations de Défense des Droits de l'Homme (ODDH) car elle ne comprend pas pourquoi, sans clarifier la position de ladite Synergie, on doit se précipiter de créer encore un nouveau mouvement avec la participation des mêmes partis politiques qui se sont engagés sur la voie de l'élection présidentielle sans les reformes ", lit-on dans la lettre. Le président de l'EDH n'est pas aussi d'accord tout comme Abass Kaboua en ce qui concerne la participation du CAP2015 à la présidentielle prochaine sans réformes politiques. Ils sont nombreux au sein du CAP2015 et des ODDH à ne pas comprendre ce revirement de 180 degré qui a conduit la coalition d'une position ferme et non négociable selon laquelle " Pas de réformes, pas d'élection ", à une position prônant la participation à ce scrutin sans la moindre réforme. Mais comme Jean-Pierre Fabre est un gourou qui n'aime pas les critiques, les militants n'osent pas poser des questions et suivent comme de vrais moutons leur leader sans savoir où il les conduit. Nombreux sont ceux qui estiment que si l'ANC avait une position souple au parlement, les réformes auraient pu avoir lieu. Agbassivi Marie, militante de l'ANC à Vakpossito fulmine : " Je ne comprends pas Jean-Pierre Fabre qui dit une chose et fait son contraire. Il nous fait croire que sans les réformes politiques, il n'y aura pas d'élection mais au même moment, il gambade dernière ce scrutin sans nous donner des explications claires. Quelle mouche l'a piqué pour qu'il se comporte ainsi ? Dans cet imbroglio, je ne me suis pas gênée pour aller refaire ma carte d'électeur que j'ai perdue". Tout porte à croire que le départ de Me Afangbedji de la coalition CAP2015-Synergie des ODDH cache des frustrations liées à l'arrogance, au mépris et à l'égoïsme de Jean-Pierre Fabre. Une situation que Abass Kaboua a dénoncée il n'y a pas longtemps. Ce qui est évident, c'est que les départs en cascade enregistrés par le CAP2015 ne sont pas de nature à créer la sérénité au sein de ce mouvement à la veille de l'élection présidentielle. Les quelques partenaires qui sont encore avec Jean-Pierre Fabre, grincent les dents à cause de la gestion opaque de l'argent envoyé par la diaspora. Il n'est pas exclu que dans les prochains jours, certains parmi eux quittent à leur tour la barque du CAP2015. Le départ du président du MRC, Abass Kaboua, a laissé désemparés certains militants et surtout la diaspora qui appréciait ses frasques lors des meetings du CST. Certains membres de la diaspora se demandent pourquoi ceux qui côtoient un moment le président de l'ANC, finissent par claquer la porte. Foly Justin, résidant aux USA et ardent défenseur de la cause de l'opposition, ne cache pas sa colère face aux départs en cascade au sein des regroupements de l'opposition. " A la création du CST, j'ai mobilisé mes frères Togolais résidant à New-York pour lever des fonds afin de soutenir l'opposition dans son combat. Peu après c'est Agbéyomé Kodjo, un acteur majeur du CST, qui claque la porte. Et lorsque j'ai appelé Jean-Pierre Fabre pour en savoir plus, il m'a fait comprendre que Agbeyomé a saboté la lutte en retournant dans son ancienne maison politique. Après Agbéyomé, c'est le parti ADDI d'Aimé Gogué qui se retire du CAP2015 en dénonçant le mépris dont ils sont l'objet de la part de Jean-Pierre Fabre et ses affidés. Et lorsque j'ai encore posé la question, on me dit que c'est Agboyibo qui est derrière ce départ. Aujourd'hui, c'est Abass Kaboua qui prend le large en dénonçant avec véhémence l'arrogance et l'égoïsme du président de l'ANC. Je crois sincèrement que ce ne sont pas tous ces gens qui sont mauvais mais plutôt c'est Jean-Pierre Fabre lui-même qui est une calamité ". Le Togolais-Américain Justin, très acquis à la cause de l'opposition, est très déçu aujourd'hui et compte garder ses dollars acquis à la sueur de son front. " En Occident, nous travaillons très dur pour envoyer les sous à une opposition qui, aujourd'hui, nous déçoit. Jean- Pierre Fabre doit quitter la tête de l'opposition pour laisser la place à un homme beaucoup plus sérieux et rassembleur ", s'indignait Foly Justin très remonté contre l'opposition togolaise et son chef de file, Jean-Pierre Fabre. " En tout cas, je ne suis pas prêt à encore envoyer un seul kopek pour des gens irresponsables ", a-t-il conclu. Comme on le voit, le comportement de Jean-Pierre Fabre vis - à -vis de ses partenaires politiques est la cause des départs autour de lui. Après Agbéyomé Kodjo, Aimé Gogué, Abass Kaboua et Jil-Benoît Afangbedji, l'on se demande à qui le tour.

Aliziou Dominique

 

 

 

 

Le coordonnateur de la Synergie des organisations de défense des droits de l’homme (ODDH), largement politisée, Zeus Ajavon s’en prend plein la figure depuis quelques jours.

‘Aucun parti politique responsable et sérieux ne peut aller aux prochaines élections présidentielles dans les conditions actuelles, sans les réformes politiques’, avait-il déclaré en début de semaine.

Il avait été vivement critiqué par l’ANC. Vendredi, c’est au tour de Gerry Taama du NET (opposition) de s’en prendre à Zeus Ajavon et de lui conseiller, vu son âge, de se retirer de la vie politique.

‘Depuis 25 ans,  ce monsieur (Zeus Ajavon), qui est pourtant un grand défenseur des droits de l'homme, est l'épicentre de l'échec de l'opposition pour conquérir le pouvoir. Il est temps que lui et tout ceux qui ont combattu le pouvoir d'Eyadema en 1990 passent la main et prennent une retraite méritée’, déclare M. Taama.

‘Après avoir soutenu le boycott des législatives en 2002 avec les conséquences qu'on sait, lancé l'insurrection populaire en 2012 sans succès, on veut nous mener à un boycott alors qu'on ne nous propose rien à la place. L'appel de trois jours manifestations les 5, 6, 7 janvier dernier, puis celle du 13 ont été un fiasco. Ayons le courage de le dire, ajoute le président du NET.

Gerry Taama refuse la dictature de la pensée unique de certains et rappelle à Zeus Ajavon que ce sont les partis politiques qui ont vocation à faire la politique et non les organisations de défense des droits de l’homme.

Le peuple Togolais dans sa diversité s'est survenu qu'il y a 10 ans, disparaissait le président Gnassingbé Eyadema. Une veillée de prière a eu lieu mercredi soir à Pya son village natal. Jeudi, après un dépôt de gerbe sur le tombeau familial, un office œcuménique s'est déroulé sur l’esplanade du Palais des congrès de Kara devant une foule très nombreuse émue et recueillie.

Aux côtés des filles et fils du défunt, à la tête desquels on trouvait l’actuel président de la République Faure Essozimna Gnassingbé, ont pris place les ministres du gouvernement, des conseillers au palais de la présidence et de nombreux anonymes, admirateurs du feu Gnassingbé Eyadema le père de la Nation Togolaise.

Une messe de requiem aura lieu le 7 février prochain en l’église de la Madeleine à Paris.

Le général Gnassingbé Eyadema est décédé le 5 février 2005 à bord de son avion qui le conduisait en Israël pour un traitement médical. Il a dirigé le Togo pendant 38 ans.

Dans un courrier rendu publié ce mercredi 4 février dont nous avons copie ,les présidents de clubs (D1,D2, D3) et de ligue demandent au comité de normalisation de la FTF,la convocation d'un congrès extraordinaire. cette position des acteurs sportifs de notre football est justifiée par le fait que le comité de normalisation  s'écarte de la feuille de route émise par la FIFA. Ainsi donc nous signataires poursuit le courrier 

, nous sommes en désaccord total avec votre Comité et ne sommes pas prêts à participer à aucune activité qu’il organisera sauf à celles qui visent à la mise en place rapide d’un nouveau bureau exécutif de la FTF, ceci pour les raisons suivantes :

  • La première raison est le constat de la non prise en compte des propositions fondées formulées par les Présidents de clubs et de ligues qui sont les premiers concernés par la vie du football togolais et qui s’investissent entièrement pour sa survie.
  • La deuxième raison tient à ce que votre comité ne garantit aucune transparence dans la gestion des fonds pour lesquels vous auriez déjà fait un appel, car par le passé, vous Monsieur Antoine FOLLY, Conseiller du Bureau sortant, avez participé à la dilapidation des fonds de Goal 2 et 3 de la FIFA pendant que nos clubs pour lesquels, nous les acteurs nous nous investissons, continuent de jouer sur des installations et dans des conditions dignes d’un autre âge.
  • La troisième raison est que ce Comité comprend certaines personnalités qui vous sont très proches, notamment l’avocat qui a assuré votre défense dans l’affaire des faux matchs de Bahreïn dont l’instruction est toujours en cours. Cette proximité ne garantit pas  l’objectivité des avis qui peuvent vous êtes donnés.

 Même si vous êtes protégé par la présomption d’innocence, la procédure judiciaire n’est pas encore terminée et ainsi, vous êtes mal venu pour donner des gages de probité et de sérieux à toute normalisation. Toutes choses qui laissent planer sur votre personne et le comité que vous dirigez, des doutes sur votre capacité à garantir la transparence du processus électoral.

  • La quatrième raison tient au fait que depuis votre désignation, au lieu de vous atteler à préparer les textes pour organiser les élections, votre préoccupation est de convoquer des réunions pour organiser les divers championnats qui sont des activités qui pourraient amener les instances à libérer les fonds dont la gestion opaque a été une des raisons de la crise.

Ces  Présidents des ligues, clubs de D1 et D2 représentant au moins les 2/3 des membres de la FTF ; conclu le courrier,

 demandent formellement la tenue d’un congrès extraordinaire dans le délai statutaire et ce conformément à l’article 29 des statuts de la Fédération Togolaise de Football dont l’objet sera l’adoption du code électoral, l’élection des membres de la commission électorale et de la commission de recours en matière électorale.

 le football togolais à des jours sombres devant lui

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Unir Togo

UNIR est un Parti politique porté sur les fonts baptismaux lors de son Assemblée générale constitutive du 14 avril 2012 à Atakpamé et signifie « Union pour la République ».

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