Les actes de vandalisme et autres actes criminels constatés çà et là depuis le début des difficultés politiques que traverse le Togo, n'ont pas encore rendu leur verdict.

Après l'attaque des différentes mosquées, le siège de la Fédération Togolaise de Football, c'est au tour du siège du parti au pouvoir Union pour la République (UNIR) d'être victime pour une deuxième fois d'un incendie dans la nuit du 26 au 27 octobre 2018.

Selon le communiqué publié ce 27 octobre par le Secrétariat Exécutif du Parti, cet incendie est « d'origine criminelle ».

Le Secrétaire Exécutif du parti Unir appelle les militants du parti à la retenu et demande aux autorités compétentes de mener une enquête adéquate afin que les auteurs de ce crime soient appréhendés et punis conformément aux lois en vigueur au Togo.

Voici le Communiqué relatif à cet incendie publié ce jour par le Secrétariat Exécutif du Parti Union pour la République (UNIR).

COMMUNIQUE

C’est avec la plus grande indignation que le Parti Union pour la République (UNIR) porte à la connaissance de l’opinion nationale et internationale qu’un incendie d’origine criminelle a, à nouveau, endommagé le siège du Parti sis au quartier Didaouré à Sokodé.

En effet, dans la nuit du 26 au 27 octobre 2018, le feu a été mis au siège du Parti, incendie fort heureusement circonscrit, non sans avoir provoqué de nombreux dégâts.

Le Secrétaire Exécutif du Parti élève la plus ferme protestation contre une telle provocation. Il appelle cependant tous les militants du parti UNIR, et ceux de Sokodé en particulier, au calme et à la retenue.

Le Parti rassure les militants, que plainte est formellement déposé auprès des autorités compétente, afin que les auteurs et instigateurs de cet acte criminel soient traduits en justice conformément aux lois en vigueur.

Le Secrétaire Exécutif du Parti UNIR appelle tous les militants et sympathisants à ne céder à aucune provocation et continuer à cultiver les valeurs de paix, de Tolérance et le Vivre – Ensemble chères à notre Grand Parti et à son Président.

Fait à Lomé, le 27 octobre 2018

Le Secrétaire Exécutif

ATCHOLI Aklesso

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L'évolution du dialogue entre les acteurs de la crise togolaise a conduit la CEDEAO à proposer la date du 20 décembre 2018 pour la tenue des législatives au Togo. Un impératif qui devrait conduire au renouvellement des élus du peuple au parlement, la législature de 2013 étant arrivée à son terme.

Pour le grand parti Union pour la République (UNIR), le Togo doit avancer, malgré la crise, car le peuple a soif du développement. Trop de temps a été inutilement perdu. Le camp d'en face voit les choses autrement parce qu’obnubilé par ses petits calculs et ses intérêts personnels. Pour assouvir ces intérêts partisans, il faut tout mettre en œuvre pour bloquer le processus électoral en appelant les populations au boycott du recensement électoral qui s’est déroulé avec grand succès dans les deux zones du pays.

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Des communiqués radio à la distribution des tracts en passant par l'appel au Togo-mort, toutes les stratégies ont été utilisées sans succès par la coalition des 14 partis de l'opposition (C14).

Le peuple togolais a montré sa maturité en allant massivement se faire enrôler. Le patriotisme a eu raison du boycott.

Le parti UNIR n'est pas partisan du chaos. Le Président du parti, le Distingué Militant Faure Essozimna Gnassingbé a accompli son devoir civique le 20 octobre, en allant se faire établir sa carte d'électeur. Et tout togolais en âge de voter et conscient de sa participation à l’édification de la Nation togolaise, devrait suivre ce bel exemple du chef de l’Etat. Car, avoir sa carte d'électeur, c'est un devoir civique; c'est aussi montrer son amour pour son pays.

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En tant que garant de la bonne marche du pays, le Chef de l’Etat n’a pas manqué, à l’ouverture du Conseil des ministres du jeudi 25 octobre, de féliciter les populations et tous les acteurs qui ont contribué au bon déroulement du processus de recensement électoral mis en œuvre par la CENI qui s’est achevé ce jeudi 25 octobre.

Malgré quelques difficultés techniques rencontrées et des incidents mineurs enregistrés, le processus a été conduit de façon satisfaisante. 

En ce qui concerne les incidents enregistrés, le Président de la République a instruit tous les services compétents, notamment les services de sécurité et de justice, d’entreprendre toutes les démarches pour identifier leurs auteurs afin qu’ils répondent de leurs actes. Le Chef de l’Etat a engagé le gouvernement à tirer tous les enseignements en vue de continuer à améliorer le processus électoral dans notre pays.

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La marche vers l'émergence doit se poursuivre pour le bien du peuple qu'on aspire diriger. Pour cela, les intérêts personnels doivent disparaître pour faire place à l'intérêt supérieur de la Nation. C'est à cela qu'on reconnaît un vrai Togolais et un bon leader.

Conjuguons donc nos efforts pour bâtir ensemble un Togo prospère.

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Le Conseil des Ministres s’est réuni ce jeudi 25 octobre 2018 au Palais de la Présidence de la République, sous la présidence du Président de la République, Son Excellence Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE. 

Au cours des travaux, le Conseil a :

- adopté deux (02) projets de loi  et huit (08) décrets ;

- écouté une communication ;

- et abordé un divers.

Au début des travaux, le Chef de l’Etat a félicité les populations et tous les acteurs qui ont contribué au bon déroulement du processus de recensement électoral mis en œuvre par la CENI et qui s’achève aujourd’hui. 

Malgré quelques difficultés techniques rencontrées et des incidents mineurs enregistrés, le processus a été conduit de façon satisfaisante. 

En ce qui concerne les incidents enregistrés, le Président de la République a instruit tous les services compétents, notamment les services de sécurité et de justice d’entreprendre toutes les démarches pour identifier leurs auteurs afin qu’ils répondent de leurs actes. Le Chef de l’Etat a engagé le gouvernement à tirer tous les enseignements en vue de continuer à améliorer le processus électoral dans notre pays.

Le Président de la République est revenu sur l’atelier d’appropriation du Plan National de Développement organisé les 19 & 20 Octobre 2018 au Palais de la présidence. Cet  atelier, ouvert et animé par le Premier Ministre, a rassemblé les membres de l’administration, du secteur privé et des partenaires techniques et financiers.

Au cours de cet atelier d’appropriation, une communication relative au 3ème Forum de coopération Sino Africain (FOCAC) tenue à Beijing du 02 au 04 septembre 2018 a été présentée aux participants en présence de Son Excellence M. l’Ambassadeur de la République Populaire de Chine au Togo.

Lors de ce forum, le Président chinois a annoncé la mise à disposition de l’Afrique d’une enveloppe de 60 milliards US dollars qui sera déployé sur trois ans au travers de huit initiatives phares dont la promotion industrielle, l’interconnexion des infrastructures, la facilitation du commerce, le développement respectueux de l’environnement, le renforcement des capacités, les soins de santé, les échanges humains et culturels ainsi que la paix et la sécurité, ceci en continuité de l’initiative chinoise « Ceinture et Route ».

Un lien entre les trois axes du PND et les huit initiatives phares du FOCAC a été établi et, ensemble, administration, secteur privé et partenaires techniques et financiers ont travaillé sur les projets prioritaires qui sous-tendent la mise en œuvre du PND.

Le Chef de l’Etat a donné des instructions aux administrations pour se rendre plus disponibles et attentives aux préoccupations du secteur privé appelé à jouer un rôle primordial dans l’exécution du Plan National de Développement.

Prenant la parole, le Premier ministre a exprimé l’admiration du Gouvernement à l’endroit du Président de la République, pour ses  orientations qui ont permis le bon déroulement du recensement électoral. 

Le Premier ministre a tenu à souligner que tous les partenaires auxquels le PND a été présenté ont marqué leurs appréciations sur la qualité de ce Plan. Il a rassuré le Chef de l’Etat que l’ensemble du Gouvernement fera les efforts nécessaires afin que sa vision au travers du PND soit véritablement traduite dans la réalité.

 Au titre des projets de loi :

Le premier projet de loi adopté par le Conseil institue les juridictions commerciales en République togolaise.

Sous l’impulsion de Son Excellence, Monsieur le Président de la République, le gouvernement met en œuvre un ambitieux programme visant à améliorer le climat des affaires dont l’un des volets est consacré à l’exécution des contrats qui concernent spécialement le fonctionnement et l’organisation de la justice commerciale.

C’est ainsi qu’au tribunal de Lomé, des chambres commerciales ont été créées et fonctionnent à travers un protocole d’accord qui, tout en garantissant les bonnes pratiques, ne comblent pas le vide quant à la base légale de la procédure. En effet, suivant l’article 84 de la Constitution, les règles fixant la procédure devant les tribunaux judiciaires et administratifs sont fixées par la loi.

Le présent projet de loi, inspiré des principes universels d’une justice de qualité et des règles édictées par l’OHADA, vient régulariser cette situation en créant les tribunaux et en instituant la procédure à suivre devant les juridictions commerciales. 

Le deuxième projet de loi adopté par le Conseil est relatif à la protection des données à caractère personnel.

Ce projet de loi met en place un cadre juridique et institutionnel qui offre une protection plus efficace des libertés et droits fondamentaux des personnes physiques, à l’égard de leurs données à caractère personnel. Il précise notamment, la définition de la notion de données à caractère personnel, les exigences de conformité légale des traitements de données à caractère personnel, les droits des personnes dont les données à caractère personnel font l’objet d’un traitement, et crée une instance nationale de protection des données à caractère personnel. Il tient compte des dispositions de l’Acte additionnel A.S.A1/01/10 relatif à la protection des données à caractère personnel adopté par la CEDEAO ainsi que de la Convention de l’Union Africaine sur la cybersécurité et la protection des données à caractère personnel. 

Au titre des décrets :

Le Conseil des ministres a adopté huit décrets, dont quatre portant création et organisation de l’Ecole Nationale des Auxiliaires Médicaux d’Atakpamé (ENAM-AT), Tsévié, Kpalimé et Dapaong, et quatre portant création et organisation de l’Ecole Nationale des SagesFemmes d’Atakpamé (ENSF-AT), de Tsévié, Kpalimé et Dapaong.    

La politique de redynamisation du secteur de la santé, composante du troisième axe du Plan National de Développement 2018-2022, comporte notamment le renforcement en ressources humaines à travers la multiplication et la déconcentration des centres de formation. 

C’est dans cette logique que le gouvernement a décidé de créer des écoles d’auxiliaires médicaux et de sages-femmes à Dapaong, Atakpamé, Kpalimé et Tsévié.

Ces écoles ouvertes à la rentrée scolaire 2018-2019, vont constituer, avec les facultés des sciences de la santé des universités de Lomé et de Kara, un véritable vivier de formation en ressources humaines, destiné à améliorer l’offre de soins en qualité et en quantité.

Au titre de la communication

Le Conseil a également écouté une communication présentée par le ministre des mines et de l’énergie, relative au projet d’approvisionnement du Togo en gaz naturel liquéfié auprès de la Guinée équatoriale.

Face à l’impératif de l’accès universel à l’énergie à l’horizon 2030, il est apparu nécessaire de rechercher de nouvelles dynamiques et de nouveaux schémas de partenariat, mais aussi de recourir à la mutualisation des efforts et des moyens dans le secteur de l’énergie. C’est dans ce cadre que le ministère des mines et des hydrocarbures de la République de Guinée équatoriale a manifesté sa volonté de coopérer avec le ministère des mines et de l’énergie du Togo dans le secteur de l’énergie, particulièrement dans le domaine de l’approvisionnement en gaz naturel liquéfié (GNL).

Après les échanges préliminaires, les deux parties ont décidé d’explorer la possibilité de réaliser des infrastructures de stockage et de regazéification du GNL pour alimenter les centrales thermiques du Togo.

Au titre des divers

Dans les divers, le Premier ministre a convié les membres du Gouvernement à la cérémonie d’inauguration du poste frontalier juxtaposé de Noépé, le vendredi 26 0ctobre 2018 en présence de leurs Excellences Messieurs les chefs d’Etat du Togo et du Ghana.

Un communiqué du ministre de l’administration territoriale, de la décentralisation et des collectivités locales précisera les différents corps conviés et l’heure de la mise en place.

                                                                         

Fait à Lomé, le 25 octobre 2018

Le Conseil des Ministres

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Le chef de l'Etat togolais, SEM Faure Essozimna Gnassingbé a effectué ce mercredi 24 octobre 2018 une visite de travail au Ghana.

Reçu par son homologue Ghanéen, Nana Akufo Addo, le président Togolais a échangé sur «les questions d'intérêt communs en vue de l'approfondissement des relations de coopération entre les deux pays», lit-on dans le communiqué de presse de la présidence togolaise.

En tête à tête, les deux chefs d'État ont évoqué des questions d'ordre bilatéral, sous-régional et international.

Rappelons que le Togo et la Ghana entretiennent de très bonnes relations d'amitié et Nana Akufo Addo est l'un des facilitateurs du dialogue intertogolais mandaté par la CEDEAO.

Voici le Communiqué de presse rendu publique par la présidence de la République togolaise.

COMMUNIQUE DE PRESSE

Le Président de la République SEM Faure Essozimna GNASSINGBE effectue ce mercredi 24 octobre 2018, une visite de travail et d’amitié à Accra au Ghana.

Ce déplacement répond à la volonté des deux dirigeants, SEM Faure GNASSINGBE et SEM Nana

Akufo-Addo de se concerter régulièrement sur des questions d’intérêt commun en vue de l’approfondissement des relations de coopération entre le Ghana et le Togo.

A l’agenda de cette visite du chef de l’Etat, un entretien en tête-à-tête avec son homologue sur des sujets d’ordre bilatéral, sous-régional et international.

Le Togo et le Ghana, membres de la CEDEAO, entretiennent d’excellentes relations séculaires fondées sur des valeurs d’entente mutuelle et de bon voisinage.

Les deux pays qui partagent une frontière commune sont liés par des accords de coopération dans différents domaines notamment judiciaire, sécuritaire, de défense, de commerce et transport, de_

La douane avec des postes de contrôle juxtaposés, le tout défini dans un cadre de Commission mixte.

A noter que le Président ghanéen est l’un des facilitateurs qui accompagnent les acteurs politiques togolais dans la voie du dialogue.

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C’est à travers une conférence de presse organisée ce mercredi 24 octobre 2018 par le gouvernement togolais que les médias et l’opinion ont été éclairés sur la situation socio-politique qui prévaut au Togo. Les principaux animateurs de ces échanges entre le gouvernement et la presse sont respectivement les ministres Gilbert Badjilembayéna Bawara de la Fonction Publique, du Travail et de la Reforme Administrative, son homologue Payadowa Boukpessi de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités Locales et le président du Groupe Parlementaire du parti Union pour la République (Unir), l’honorable Christophe Tchao. Avec la présence effective du Délégué National du Mouvement des Sages Unir, le professeur Charles Kondi Agba et le président de l’Autorité de Régulation des Marchés Publics, monsieur René Kapou.

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L’objectif de la conférence de presse du gouvernement est d’éclairer les médias et l’opinion nationale et internationale sur le processus électoral, notamment le recensement électoral en cours qui entre dans le cadre des préparatifs en vue des élections législatives du 20 décembre 2018, et sur l’état d’avancement dans la mise en œuvre des décisions et recommandations de la CEDEAO relatives à la situation socio-politique au Togo.

Les interventions et les échanges ont tournés autour des points notamment :

  • le rappel des décisions et recommandations de la 53ème session ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO tenue à Lomé le 31 juillet 2018 relatives à la situation socio-politique au Togo, notamment celles touchant aux élections législatives, aux réformes constitutionnelles, aux mesures de confiance et d’apaisement et à la question du vote des Togolais résidant à l’étranger ;
  • le rappel du relevé de conclusions de la deuxième réunion du Comité de suivi en date du 23 septembre 2018 et des dispositions pertinentes du code électoral relatives à la composition de la CENI et de ses démembrements (et quelques brefs commentaires et observations concernant les implications qui en découlent).

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Pour le premier point relatif aux décisions et recommandations de la CEDEAO, le ministre Bawara a rappelé l’essentiel des décisions, notamment : l’organisation, le 20 décembre 2018, des élections législatives sur la base d’une révision intégrale du fichier électoral ; l’adoption des réformes constitutionnelles ; la poursuite des mesures de confiance et d’apaisement ; la possibilité pour les Togolais vivant à l’étranger de voter dans leurs lieux de résidence lors des élections nationales.

Concernant le deuxième point relatif au relevé de conclusions de la deuxième réunion du Comité de suivi, deux éléments essentiels ont été soulignés. Le premier élément concerne la CENI. Et le ministre Bawara a rappelé que toutes les initiatives et décisions de la CEDEAO, notamment les solutions préconisées, sont fondées sur la préservation de l’ordre constitutionnel togolais et des institutions établies et sur le respect des règles et principes de la démocratie et de l’Etat de droit, tels qu’ils sont prévus par les instruments juridiques de la CEDEAO.

Pour le deuxième élément du relevé de conclusion, le ministre Bawara rappelle que « nulle part dans les décisions de la CEDEAO, il n’est fait mention ou état de la Coalition des 14 partis de l’opposition ». Ceci étant, poursuit-il : « la Coalition des 14 partis de l’opposition n’est pas une partie prenante de la CENI et nulle part il ne lui est conféré un droit quelconque de désigner des membres ou représentants à la CENI à la place des composantes et entités qui sont concernées ». Il est donc clair, enchaine le ministre togolais de la Fonction Publique qu’ « il ne revient pas à la Coalition de désigner ni les représentants de l’opposition parlementaire ni ceux des partis politiques extraparlementaires ou de la société civile ».

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Les questions des journalistes invités à la conférence ont été relatives à l’enrôlement des présumés mineurs dans la Zone 2 du recensement dont les images circulent sur les réseaux sociaux, au vote par l’Assemblée nationale des membres de l’opposition devant siéger à la CENI, à la présence de l’UFC à la CENI, à une éventuelle reprise du recensement électoral, à la date du 20 décembre 2018 pour la tenue des élections législatives.

A toutes ces questions, la lumière a été faite à tour de rôle par les ministres Bawara et Boukpessi et l’honorable Tchao. Ce qu’il faut donc retenir, c’est que la CENI affichera des listes provisoires du recensement dans les CRV et CLC des deux zones et les populations seront invitées à relever avec des preuves à l’appui toutes les irrégularités constatées. Et la CENI se chargera de corriger le fichier afin d’obtenir des listes définitives. Les membres du gouvernement et sa majorité réaffirment que l’UFC est un parti politique de l’opposition et qu’il appartient à l’ensemble de l’opposition parlementaire de s’entendre pour trouver un consensus concernant la présence de l’UFC à la CENI.