Je prends l’engagement de consolider la vocation apolitique et le caractère national et républicain de l’Armée et des Forces de sécurité tel que l’affirment la constitution et les lois pertinentes de la République. 

Dans ces conditions, les réformes déjà engagées seront poursuivies pour l’instauration d’une confiance mutuelle entre l’Armée et le peuple ; l’Armée devant consacrer sa mission à la défense de l’intégrité du territoire national et les Forces de police et la Gendarmerie à leurs missions de maintien de l’ordre et de la sécurité publique. 

Je mettrai également tout en œuvre pour procéder à une réorganisation des statuts respectifs des agents des Forces Armées et de Sécurité dans le sens d’une amélioration de leurs conditions de vie.

Je prends l’engagement de consolider la vocation apolitique et le caractère national et républicain de l’Armée et des Forces de sécurité tel que l’affirment la constitution et les lois pertinentes de la République. 

Dans ces conditions, les réformes déjà engagées seront poursuivies pour l’instauration d’une confiance mutuelle entre l’Armée et le peuple ; l’Armée devant consacrer sa mission à la défense de l’intégrité du territoire national et les Forces de police et la Gendarmerie à leurs missions de maintien de l’ordre et de la sécurité publique. 

Je mettrai également tout en œuvre pour procéder à une réorganisation des statuts respectifs des agents des Forces Armées et de Sécurité dans le sens d’une amélioration de leurs conditions de vie.

Je prends l’engagement de consolider la vocation apolitique et le caractère national et républicain de l’Armée et des Forces de sécurité tel que l’affirment la constitution et les lois pertinentes de la République. 

Dans ces conditions, les réformes déjà engagées seront poursuivies pour l’instauration d’une confiance mutuelle entre l’Armée et le peuple ; l’Armée devant consacrer sa mission à la défense de l’intégrité du territoire national et les Forces de police et la Gendarmerie à leurs missions de maintien de l’ordre et de la sécurité publique. 

Je mettrai également tout en œuvre pour procéder à une réorganisation des statuts respectifs des agents des Forces Armées et de Sécurité dans le sens d’une amélioration de leurs conditions de vie.

La crise socio politique que notre pays a connue pendant environ deux décennies a profondément secoué la société togolaise et mis sérieusement à mal la cohésion sociale, la paix sociale et l’unité nationale.  Je crois fermement que pour sortir le Togo de la crise institutionnelle dans laquelle il se trouve malgré les efforts que nous avons déjà consentis, il est plus que nécessaire de stabiliser la société togolaise afin de redonner plus confiance à tous,  renforcer l’esprit civique et patriotique avec le désir ardent du vivre ensemble pour bâtir le Togo, et faire, enfin, de notre pays « l’or de l’humanité ». 

Pour y parvenir, je m’engage à mettre en place un cadre juridique et institutionnel plus sécurisé, à mettre tout en œuvre pour parvenir à la réconciliation des citoyennes et citoyens togolais, à consolider et à renforcer l’état de droit et promouvoir la bonne gouvernance.

  •  Consolidation de la démocratie et renforcement

 de l’état de droit 

Je m’engage à tout mettre en œuvre pour consolider la démocratie, par la mise en place ou le renforcement des contre-pouvoirs nécessaires à un meilleur fonctionnement de la jeune démocratie togolaise. 

Je reste,  ainsi, convaincu que l’élargissement du champ des libertés individuelles et collectives, le respect des règles de séparation de pouvoir et d’impartialité de l’Etat constituent les fondements essentiels de consolidation de la démocratie et de renforcement de l’Etat de droit dans la nouvelle société pour la construction de laquelle je vous convie tous, citoyennes et citoyens togolais.

En cela, je prends l’engagement de tout faire pour que les actions que nous avons entamées et qui ont donné satisfaction soient poursuivies et renforcées pour qu’émerge de façon définitive une véritable culture démocratique au sein de notre nation.

 Je veillerai, en outre, que la loi soit égale pour tous et que son application ne soit pas sélective. 

Je m’engage également à renforcer l’Etat de droit pour consolider les sentiments de sécurité, de justice, d’équité et de confiance réciproque entre toutes les filles et tous les fils du pays.

Il s’agit ainsi d’instaurer une République citoyenne, laïque et solidaire où un nouvel équilibre sera trouvé entre individu et société dans le respect de chacun et le bannissement de toute discrimination.

J’ai, enfin, la ferme volonté de moraliser la gestion des affaires publiques en faisant participer chaque citoyenne et chaque citoyen à l’œuvre de rénovation sociale, auquel je convie le peuple tout entier, dans le strict respect de la chose publique et la recherche constante du bien commun et de la solidarité nationale.

C’est un véritable réquisitoire que le premier ministre, Arthème Ahoomey-Zunu a fait aux représentants des centrales syndicales et de la synergie des travailleurs du Togo (STT) qu’il a reçus ce lundi après-midi à la Primature pour faire le point des revendications « restantes » et ouvrir  les pistes de résolution.   Le chef du gouvernement a clairement fait savoir à ses interlocuteurs que leurs revendications n’ont plus le caractère «social » mais  plutôt ont l’allure d’une « démarche de perturbation de la vie administrative ».   « On ne peut pas tout le temps travailler sous la pression, en termes de grève du genre les cours sont considérés comme faits. Je trouve cela en dehors des revendications sociales. Si c’était des revendications politiques, on comprendrait. Maintenant que ce ne sont pas des revendications politiques, nous voulons comprendre de quelles revendications il s’agit parce qu’il faut qu’on arrête d’être en conflit permanent sur des sujets qui ne nous divisent pas mais au contraire doivent nous rapprocher, nous en tant que gouvernement et vous en tant qu’agents de la fonction publique », a déclaré le premier ministre devant les responsables des travailleurs sur la TVT.   Ahoomey-Zunu n’a également pas apprécié le fait que les centrales syndicales n’aient pas appelé à un mot d’ordre de grève mais l’observent quand même. « Il y a quelque chose qui n’est pas clair et sur lequel nous devons nous entendre ici », a-t-il souhaité.   Sur quoi les deux parties se sont entendues à la fin de la rencontre ? Pour l’heure, on ne saurait le dire. Cependant,  M. Ahoomey-Zunu a laissé entendre que les différents ministères vont continuer les discussions avec les travailleurs du secteur public.   Le principal mouvement des revendications des travailleurs, en l’occurrence la STT, a observé un mot d’ordre de grève de 72 heures les 28, 29 et 30 janvier. Sur le plan éducatif, les cours de la période de grève ont été considérés comme faits. Dans le domaine de la santé, certains services clés sont restés fermés.   A l’issue de son Assemblée générale du 28 janvier 2015, la STT a fait savoir qu’elle consacre  cette semaine à la discussion avec la partie gouvernementale. Cependant, a-t-elle averti, si les revendications de la plateforme ne sont pas satisfaites, « l’arrêt de travail est susceptible de reconduction sans préavis ». 

afree press

Une rencontre d’échange a regroupé, samedi à Kpélétsavié dans la préfecture de Kpélé, les coordonnateurs de la région des plateaux pour le parti UNIR et les députés de la localité. Les participants ont discuté d’un certain nombre de sujets ayant trait à l’actualité politique et aux questions de développement, sous la présidence du coordinateur général du parti, le Premier Ministre KwessiSéléagodji AHOOMEY-ZUNU.

A quelque jours du démarrage de la révision des listes électoral dans la zone 2, les coordonnateurs de la région des plateaux pour le parti UNIR et les députés de la zone ont jugée nécessaire de se mobiliser pour permet aux jeunes ayant nouvellement acquis le droit de voter et ceux qui ne se sont pas  inscrites sur la liste électoral de 2013 de se faire enrôler cette fois-ci en fin de pouvoir participer au prochaines échéance électorale. En outre, à la veille de ce grand rendez-vous électorale il était important d’affiner des stratégies pour permettre au parti UNIR de remporter la victoire à ce scrutin. Ce sont les objectifs de la rencontre d’échange samedi à Kpélé-tchavié entre les cadres du parti de la région des plateaux en présence du coordonnateur général KwessiSéléagodji AHOOMEY-ZUNU qui a invité les participant à l’unité et à la cohésion pour les échéances électorale prochaine.

Pour le coordonnateur UNIR/RégionPlateaux-ouest le Ministre FiatouwoKwadjoSéssénou, cette assise est une belle occasion qui a permis aux membres du parti de revisiter la marche fait jusqu’ici et de se repositionner pour la victoire de leur formation politique. Il a invité la population à participer massivement au processus des listes électorales. Le vice- président UNIR M. George AÏDAM a pour sa part, expliquer qu’il s’est agi de resserrer les liens et de donner des gages pour que le travail sur le terrain se fasse dans la cohésion et dans la fraternité à fin de bénéficier du soutien de la population. « Nous allons maintenant retourner dans nos préfectures respectives avec tout énergie que nous avons acquise ici pour nous remettre au travail et appelé la population a allé dans le sens de la vision du chef de l’Etat qui voudrais un Togo unis,prospéré et où chacun se sent bien dans sa peau » à t-il laissé attendre. De son côté la plateforme  des femmes UNIR, Mme Florence KOUIGAN a renchérie que les échanges ont tourné au tour de la solidarité et de la collaboration entre tous les membres du parti, entre les générations et entre toutes les personnes désignées pour coordonner le processus électorale.

ATOP

 

Le décret convoquant le corps électoral pour la présidentielle devrait être publié entre le 17 février et le 5 mars, a-t-on appris lundi auprès de la Cour constitutionnelle.

Le scrutin pourrait se dérouler mi-avril.

Les opérations de révision des listes électorales s’achèveront à la fin du mois de février.

Certains médias locaux et étrangers ont apparemment confondu la publication du décret de convocation du corps électoral (entre le 17 février et le 5 mars) avec la date des élections.

Voici en intégralité le communiqué de la cour constitutionnelle :

Aux termes de l’article 61 de la Constitution du 14 octobre 1992, le scrutin relatif à l’élection présidentielle doit être ouvert 75 jours au plus tôt et 60 jours au plus tard avant la fin du mandat présidentiel en cours.
Le mandat du Président ayant débuté le 04 Mai 2010, date de prestation de serment, il prend fin le dimanche 03 Mai 2015.
En conséquence, le scrutin est ouvert sur convocation du corps électoral au plus tôt le 17 Février 2015 et au plus tard le 05 Mars 2015.
En outre, aux termes de l’article 153 de la loi N° 2012 du 29 Mai 2012 modifiée par la loi N° 2013 du 19 Février 2013 et la loi N°2013-008 du 22 Mars 2013 portant code électoral, la déclaration de candidature est déposée à la CENI quarante-cinq (45) jours au moins avant le jour du scrutin.
La Cour Constitutionnelle invite donc les différentes personnes intéressées par l’élection présidentielle à se conformer auxdites dispositions et à l’ensemble des textes en vigueur régissant le scrutin.

 

 

Avant la rencontre, le président de la fédération guinéenne de football, Ibrahima Conté, avait estimé que sa sélection "pouvait rivaliser avec les meilleurs" après ses matchs nuls face au Cameroun et la Côte d'Ivoire sur le même score (1-1) en phase de poule. Mais face au Ghana, l'un des favoris de cette CAN, les immenses espoirs du peuple guinéen, en liesse après la qualification pour les quarts, ont été balayé en 45 minutes sur la pelouse de Malabo dimanche

Le Ghana des frères Ayew a en effet confirmé sa dynamique ascendante en dominant sans trembler la Guinée. Et se rendre un match facile est déjà une belle performance dans cette CAN au niveau si homogène. Dès le coup d'envoi, les hommes de d'Avraham Grant ont pris à la gorge leur adversaire. Quand après un débordement d'Appiah, André Ayew, le joueur de l'OM, servait superbement Atsu qui ouvrait le score seul au deuxième poteau (1-0, 4e). Yattara, le portier guinéen, regardait impuissant, à l'image de sa défense débordée, le ballon filer dans ses filets. "On a eu la chance d'ouvrir le score", confiait le Ghanéen André Ayew après le match. "Mais il ne faut pas s'enflammer, on a 48 heures de repos avant un match compliqué face à la Guinée équatoriale."

Les maladresses guinéennes

Le Syli national, inexpérimenté à ce niveau et très fébrile dimanche, a sombré en fin de première mi-temps quand le défenseur Sankoh manquait complètement une passe en retrait et laissait Appiah filer seul au but et remporter son duel face à Yattara (2-0, 44e). Le Ghana était déjà supérieur et cette marge allait lui permettre de gérer la deuxième période en toute sérénité. Mais sa qualification pour une demi-finale qui s'annonce brûlante face à la Guinée équatoriale, aidée de son côté par les arbitres, les Black Stars ne l'ont pas vu tomber du ciel. Ils sont au contraire allés la chercher avec un pressing très haut sur le terrain, prenant à la gorge les Guinéens, et avec une énorme intensité dans le duel. Une stratégie qui leur a permis de récupérer la balle très haut, et de prendre de vitesse la défense guinéenne.

À l'image de cette récupération de balle de Wakaso dans le rond central à la 38e, qui lançait immédiatement Asamoah Gyan dans la profondeur, même si celui-ci échouait à tromper la vigilance de Yattara. Mais à l'heure de jeu, c'est encore Atsu qui se distinguait en inscrivant l'un des plus beaux buts du tournoi. Après une série de dribble le long de sa ligne de touche, l'attaquant d'Everton lobait Yattara d'une merveille de frappe enroulée qui allait se nicher dans la lucarne (3-0, 61e). Dans les dernières secondes de la rencontre, Yattara, le gardien guinéen, a écopé d'un rouge pour une sortie dangereuse en dehors de sa surface dans les pieds de Gyan qui filait seul au but.

La Guinée repart sans victoires

Qualifiée sur le fil grâce à un tirage au sort pour la départager du Mali dans le groupe D, la Guinée n'a finalement pas remporté le moindre match dans cette CAN 2015. Mais il ne faut pas 'y tromper, l'épopée du Syli national est magnifique et a offert de la joie à tout un pays hanté par l'épidémie du virus Ebola. Le Ghana, déjà vainqueur de l'Algérie et de l'Afrique du Sud lors de la phase de poule, rêve lui d'accrocher une cinquième CAN à son palmarès 

 



 

Depuis le début de la CAN, Wilfried Bony n'avait pas encore justifié son nouveau statut de joueur africain le plus cher de l'histoire. Mais l'ex-attaquant de Swansea (Premier League anglaise), recruté pour environ 40 millions par Manchester City lors du mercato en janvier, n'était pas qu'un gros chèque. Chez les Elephants, il est également présenté comme le successeur de l'immense Didier Drogba, en retraite internationale. Alors, la pression était peut-être trop grande pour Bony à l'entame du tournoi. Le costume de sauveur du peuple ivoirien, trop large pour ses épaules. Il lui a aussi fallu digérer ce montant de 40 millions d'euros.

Mais l'adage dit que "les grands joueurs se révèlent lors des grands matchs". Wilfried Bony a répondu au rendez-vous pour ce premier défi de taille sur la route de la Côte d'Ivoire dans cette CAN 2015 : une finale avant l'heure face à l'Algérie pour se tailler une chemin vers les demi-finales. Une Algérie huitième de finaliste de la Coupe du monde 2014 et favori de la compétition en Guinée équatoriale avec ses stars Yacine Brahimi, Sofiane Feghouli ou Islam Slimani. Mais face à des Ivoiriens bien organisés, évoluant en contre, les Fennecs se sont cassés les dents sur la pelouse de Malabo. Aucun adage ne dit qu'il faut la sagesse de l'Elephant pour aller loin dans une CAN, mais pour la cinquième fois lors de six dernières éditions la Côte d'Ivoire est dans le dernier carré du tournoi. Une expérience des matchs couperets qui fait encore défaut à l'Algérie, revenue au premier plan en juin dernier seulement.

Le doublé de Bony

Dans une première mi-temps dominée par l'Algérie, autant pour la possession de balle qu'aux nombres d'occasions, c'est Wilfried Bony qui a mis les Ivoiriens sur la bonne voie en ouvrant sur le score sur un centre parfait de Max-Alain Gradel, d'une tête toute en touché (1-0, 26e). Mais l'Algérie, dans la lignée de ce qu'elle avait montré face à l'Afrique du Sud lors de son dernier match de poule, ne baissait pas le pied et égalisait en début de deuxième mi-temps grâce à Soudani à la conclusion d'un mouvement initié par Mahrez (1-1, 51e).

Pour débloquer la situation dans ce choc de haut-niveau, il fallait un homme capable de faire la différence. Et c'est Wilfried Bony qui s'est taillé un rôle de héros en redonnant l'avantage à la Côte d'Ivoire à la 69e minute (2-1), encore d'un coup de tête mais cette fois sur un coup-franc de Yaya Touré. Dès lors, la Côte d'Ivoire, en confiance et récompensée dans sa stratégie de laisser venir l'Algérie pour mieux la contrer, mettait le pied sur l'accélérateur, avec notamment un Serey Dié qui s'appuyait sur ses jambes de feu pour mettre le désordre au milieu de terrain. Et alors que l'Algérie se ruait à l'offensive en fin de rencontre et faisait le siège de la cage de Gbohouo, c'est Gervinho qui sur un ultime contre à offert la victoire et la qualification aux siens (3-1, 93e).



Jeune Afrique

Les équipes techniques de la CENI s’attèlent entre autres activités au reconditionnement des kits en vue de leur utilisation pour la révision des listes électorales dans la Zone 2.

La révision des listes électorales dans la Zone 2 démarre le lundi 02 février 2015. Afin d’assurer les meilleures conditions pour le lancement et le déroulement de cette activité, la CENI a engagé différentes activités dès la fin de la révision dans la zone 1, le 27 janvier 2015.

Ainsi, les 1675 kits d’enregistrement biométrique de la CENI sont regroupés et reconditionnés. Il s’agit en fait d’en assurer la maintenance, et surtout de les configurer et les paramétrer en y intégrant la base de données des électeurs de 2013 objet de la révision en cours, pour en faciliter l’utilisation par les Opérateurs de saisie (OPS). Au terme du reconditionnement, ces kits seront déployés avec les différents documents servant à la révision : fiches d’identification, cartes d’électeurs vierges, etc., dans les CELI de la Zone 2, avant leur acheminement vers les Centres de révision.

Parallèlement aux kits, la CENI déploie des ressources humaines, principalement, les OPS, les administrateurs de base de données, les agents techniques, etc. affectés dans la Zone 2. Les membres de la CENI s’organisent aussi en équipes pour la supervision de l’ensemble des CELI de la zone 2, apportant ainsi leur assistance aux démembrements et aux agents électoraux.

« Les opérations en cours, entre la fin des opérations de révision dans la Zone 1 et le début dans la Zone 2, témoignent de la volonté de la CENI d’améliorer le déroulement de cette activité en corrigeant les dysfonctionnements observés dans la Zone 1 et auxquels des solutions ont été apportées, par exemple, le renforcement des équipes de techniciens », affirme le Président de la CENI, M. Taffa Tabiou.

 

Source : ceni-togo.org

Unir Togo

UNIR est un Parti politique porté sur les fonts baptismaux lors de son Assemblée générale constitutive du 14 avril 2012 à Atakpamé et signifie « Union pour la République ».

Vidéo

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