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Lorsque le Christ chassa les marchands du temple, imaginait-il qu’il deviendrait, un jour, la star d’une campagne à caractère publicitaire ? En pleine période de carême où l’on enseigne aux chrétiens de prendre leurs distances avec la société de consommation, les croyants ivoiriens s’emparent des outils du marketing. Dans des quartiers comme Marcory, des affiches de quatre mètres sur trois exhibent une représentation sanguinolente du supplice de Jésus.

Manifestement tiré du film The passion of the Christ, le cliché ne fait pas l'économie d’hémoglobine, exposant aux yeux des Ivoiriens un messie éborgné, tuméfié par la couronne d’épine, lacéré par les coups de fouets et courbé sous le poids de la croix. "Jésus a payé ce prix pour ton salut", lance le simili-slogan de la campagne, ajoutant "Bonne et sainte année 2015".

Prosélytisme outrancier

L’attirance des églises pour les supports publicitaires n’est ni nouvelle, ni africaine. En 2013, par exemple, c’est un clergé français en manque de denier du culte qui plagiait le chanteur Johnny Hallyday en scandant, sur des affiches : "Oh Marie, si tu savais, tous les dons qu’il nous faudrait…" ou "On a tous quelque chose en nous de Jésus-Christ"… Mais la Côte d’Ivoire est-elle prête au mélange des genres, d'autant que l’adaptation de chansons populaires a cédé la place à une image d’une violence très crue, violence déjà critiquée au moment de la sortie du film de Mel Gibson ?

Plus encore, en cette période où la représentation des prophètes crispe les positions, un prosélytisme aussi outrancier n’est-il pas de nature à exacerber les sensibilités ? Notamment dans un État laïc. Notamment dans une sous-région où progresse un terrorisme friand de prétendues justifications divines. Déjà, des Ivoiriens se plaignent de cette affiche quelque peu trop "gore".

Paraboles bibliques

Bien avant le massacre de coptes en Libye, la chrétienté africaine aurait-elle senti le besoin de s’affirmer, jusque dans des lieux publics ? Il semblait pourtant que le christianisme progressait allégrement sur le continent, singulièrement dans sa version évangélique et particulièrement en Côte d’Ivoire. La "comm" chrétienne est déjà très visible au bord de la lagune Ebrié, à la faveur de grands shows prosélytes comme ceux du pasteur allemand Reinhard Bonnke.

En 2012, l’Annuario Pontificio 2012 indiquait que les fidèles du pape étaient également de plus en plus nombreux en Afrique. Il apparaissait que le continent était moins sujet à la crise des vocations. L’Afrique serait même le réservoir d’ouailles idéal du Vatican, alors que la présence des "cathos" a tendance à refluer en Amérique latine et en Europe. Foncièrement croyant, le continent resterait réceptif aux paraboles bibliques, alors que l’Occident incrédule et matérialiste serait devenu imperméable aux expressions religieuses de la spiritualité. Est-ce une raison pour imposer aux yeux des enfants ivoiriens le spectacle trop réaliste d’un Nazaréen agonisant ?



 Jeuneafrique

unir.tg: Honorable, vous dirigez deux zones du parti UNIR qui sont considérées comme des foyers de violence en période électorales. Que faites-vous pour éviter ces situations malheureuses dans ces deux zones avant la présidentielle qui aura lieu dans quelques semaines ?

Les populations de Bè et Baguida sont des hommes et des femmes pacifiques qui sont malheureusement victimes en période électorale de quelques individus enclins à la violence. Nous allons mener deux sortes d’activités pour contribuer au maintien de la paix dans ces zones avant, pendant et après l’élection présidentielle: d’une part, aider les populations à s’organiser en sentinelles pour faire échec à la violence et d’autre part, sensibiliser les « groupes fauteurs de troubles »  à avoir des comportements citoyens.

Pour ce faire, nous avons renforcé les capacités des comités de base en matière de prévention de conflit et de  consolidation de la paix. Dans les 17 quartiers de Bè et les 13 quartiers de  Baguida, il y a un groupe de 7 à 10 personnes formées pour mener la sensibilisation de proximité sur la paix. Ces comités doivent aussi donner l’alerte en cas de crise pour que des mesures idoines soient prises pour la juguler. Les chefs et notables sont associés à l’initiative pour une mise en œuvre sans exclusive.

                            Quel est selon vous le taux de popularité du candidat de votre parti dans ces deux zones ?

Le parti UNIR est implanté et bien accepté à Bè et Baguida, si bien que le taux de popularité du candidat est beaucoup plus élevé aujourd'hui qu’en 2010. Sans vouloir avancer un chiffre en l’absence de sondage, j’estime toutefois qu’un électeur sur deux au moins votera UNIR.

 Certains regroupements de partis politiques et d’organisations de la société civile qualifient de "coup de force" le processus électoral actuel et appellent au boycott du scrutin. Qu’avez-vous à dire aux populations des zones dont vous avez la gestion ?

Chacun est libre de ses opinions. Mais la vérité que je dis aux populations des zones 1 et 2 est que la participation à l’élection présidentielle est un devoir civique ; elle contribue à l’avancée de la démocratie. Il faut faire confiance aux représentants des différents partis et de la société civile qui composent la CENI pour garantir l’organisation d’une élection transparente.

Pour voter il faut avoir sa carte d’électeur. Etes-vous sûre que les militants des zones 1 et 2 du parti UNIR ont aujourd'hui leur carte d’électeur ?

Les militants ont leur carte d’électeur parce que nous avons fait un travail de sensibilisation de proximité avant la période de révision des listes électorales. Nous avons travaillé avec des associations, des groupes communautaires, toutes les composantes de la population des deux zones pour expliquer la nécessité d’avoir une carte d’électeur pour exercer son droit de vote et le pouvoir de choisir le dirigeant de notre pays. Nous avons insisté sur les enjeux de cette élection pour notre parti. Les comités de quartier ont été mis à contribution pendant la période de la révision.

           Quelles sont les difficultés que vous rencontrez dans ces deux zones traditionnellement considérées comme la base électorale de l’opposition?

Nous ne rencontrons pas de difficultés majeures quand bien même nous sommes dans une logique expansionniste, que  nous voulons conquérir de l’espace.  Pour le moment, le travail consiste à sensibiliser les populations sur les valeurs citoyennes. Nous insistons sur les comportements à avoir pour consolider la démocratie dans notre pays et créer un contexte favorable au développement individuel et collectif. Nous parlons des réalisations et actions du gouvernement en faveur du développement et recueillons les attentes des uns et des autres. Le constat est que les populations sont conscientes des avancées dans tous les domaines et c’est ce qui nous rassure quant à l’issue de l’élection présidentielle de 2015.

 

Les togolais iront ils aux urnes le 15 Avril 2015 initialement prévu ? ou le 25 avril 2015 une nouvelle date qui s'annonce?  La décision finale revient au gouvernement qui fixe la date du scrutin.

Le processus de révision des listes s’est achevé le 23 Février 2015. A la demande des autorités, deux experts mandatés par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) épaulent les équipes de la Céni pour effectuer quelques corrections inhérentes à tout recensement électoral de cette ampleur (doublons, décès non signalés, transfert, duplicata,etc...)

15 avril , 25 avril ou une autre date  les togolais choisiront leur président de la république cette année.

 

La CENI a réceptionné le spécimen du bulletin de vote ce mardi 24 mars 2015 en vue du scrutin du 15 avril prochain.

Le Président de la CENI, entouré des membres de l’institution, a présidé ce mardi 24 mars la cérémonie officielle de réception de 500 000 exemplaires du spécimen du bulletin de vote commandés par la CENI, dans le cadre de l’élection présidentielle du 15 avril 2015.

La réception du spécimen du bulletin de vote marque une étape importante dans la mise en œuvre du chronogramme de la CENI et le processus électoral en général, a rappelé M. Tabiou. Le spécimen est conçu de la même façon que le bulletin de vote qui sera utilisé le jour du scrutin, a-t-il précisé.

Il comporte essentiellement les nom et prénoms des candidats, leur photo, les logos des partis et une case dans laquelle l’électeur pourra marquer son choix.Le spécimen de bulletin est destiné aux candidats qui l’utilisent comme support visuel et pédagogique au cours des réunions de campagne avec l’électorat.

Tabiou a ensuite rappelé à l’attention des électeurs qu’ils pourront marquer leur choix en apposant leur empreinte digitale, dans la case réservée à cette fin, ou sur le nom, sur le logo ou sur la photo de leur candidat.

Selon les dispositions de l’article 68 du code électoral, la campagne électorale est déclarée ouverte 15 jours francs avant la date du scrutin et s’achève 24 heures avant le jour du scrutin.

Sources: CENI

La campagne électorale en vue de l’élection présidentielle du 15 avril 2015 s’ouvre  le mardi 31 mars et prend fin le lundi 13 avril 2015, indique le chronogramme pour le scrutin présidentiel adopté par la CENI.

La Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) a adopté son chronogramme pour le scrutin présidentiel du 15 avril. Selon ce chronogramme, après les différentes activités dont le dépôt des candidatures, la confection et la consolidation des listes électorales, la réception du spécimen du bulletin unique de vote, etc., la campagne électorale se déroulera du 31 mars au 13 avril, en vue de la tenue effective du scrutin le 15 avril.

                                                                                  Les candidats au contact des électeurs.

 

Affiches, meetings, interviews, conférences de presse, déplacements en région, les 5 candidats vont mettre à profit ces deux semaines pour tenter de convaincre les électeurs.

Contrairement aux précédents scrutins présidentiels, les prétendants semblent vouloir éviter une débauche de moyens pour privilégier le contact avec la population.

Il y aura bien les affiches collées à travers le pays – pas très esthétique il faut bien le reconnaître - et des bilboards géants dans les rues de la capitale à la gloire des candidats ainsi que la distribution de T shirts et autres casquettes, mais c’est une campagne de terrain que les partis politiques veulent mener.

Pour le président sortant, Faure Gnassingbé, l’occasion d’exposer son bilan et pour ses challengers de l’opposition de promouvoir leur projet de société.

La campagne sera active à Lomé, bien sûr, là où se trouve une part importante du corps électoral, mais également en région et, notamment, en zone rurale.

La Commission électorale nationale indépendante (Céni), chargée d’organiser le scrutin, veillera à un équilibre exemplaire afin que chaque candidat dispose des mêmes chances.

 

 

unir.tg : Madame, vous avez en charge deux zones du parti UNIR dans le Grand Lomé. En tant que femme, quelle place accordez-vous aux autres femmes dans les projets de votre parti dans ces deux zones surtout en ces périodes électorales ?

Les femmes ont toujours une place primordiale dans notre parti. La preuve le président de la république n'a pas hésité à proposer la parité homme femme dans les instances de décision dans notre pays.
Ensuite, en cette période électorale, nous comptons beaucoup sur l'action des femmes, non seulement dans les deux zones mais aussi dans tout le pays pour la victoire de notre grand parti. 
 
Qu’est-ce que les femmes togolaises en générales et celles des zones 4 et 5 du parti UNIR du Grand Lomé en particulier peuvent espérer du candidat de votre parti s’il remporte le scrutin du 15 avril prochain ?
 
Les femmes de notre pays peuvent être sûres qu'après la victoire de notre candidat il fera encore plus pour le bien être des femmes : (santé, éducation, entrepreneuriat, autonomisation, accès au crédit, assurance universel etc.) En tout état de cause, les femmes de la zone 4 et 5 soutiennent notre candidat et lui font confiance. 
 
Comment mobilisez-vous l’électorat dans votre zone à moins d’un mois du scrutin présidentiel ?
 
Dans nos zones nous avons constitué des comités de base qui sont proches des électeurs afin de les sensibiliser à chaque étape du processus. De la révision des listes jusqu'au jour de l'élection. 

Selon-vous qu’est ce qui fait la différence entre votre candidat et ceux de l’opposition ?

Notre candidat est avant tout un homme de paix, humble et soucieux du bien-être de tous les togolais. Les autres sont prêts à mettre le feu à notre pays alors que notre candidat cherche toujours comment faire pour éviter le pire à notre pays. Pour cela tous les togolais devaient savoir que c'est le meilleur. 

Vous êtes le Ministre du Commerce et de la Promotion du Secteur Privé. Les togolais ne cessent de crier par rapport à l’augmentation du prix des produits de première nécessité ? Quelles sont vos actions en faveur de la diminution de ces prix ?

Les produits de première nécessité font toujours l'objet d'une attention particulière de la part du gouvernement sous la houlette du président de la république. En effet des mesures sont prises chaque année dans la loi des finances pour une taxation préférentielle au niveau de la douane pour les produits importés. Pour les céréales produits au Togo le ministère de l'agriculture en collaboration avec le ministère du commerce ont une surveillance du marché pour réguler et éviter que les prix montent. 

 

 

 

Nadou Lawson, Gilbert Tsolényanu et Atchi Walla ont déjà commandé des vêtements noirs et des fleurs pour jeter à la mer en mémoire de ces victimes
La Synergie des Travailleurs du Togo (STT) vient de mettre en exécution ses menaces après avoir volontairement claqué la porte des discussions.

Les responsables de la STT qui ont inventé une nouvelle méthode de revendication expérimentée actuellement au Tchad et au Gabon, sont à pied d'œuvre. Cette nouvelle méthode consiste à déverser les élèves dans la rue pour soi-disant réclamer leurs enseignants.

C'est du jamais vu au Togo et même ailleurs avant la création de la STT : associer à la grève les enfants qui ne comprennent rien à des revendications d'ordre salarial. Mais c'est l'arme fatale que brandit cette organisation qui se dit syndicale mais qui utilise des méthodes qui sortent du cadre syndical.
En quittant la table des discussions, la bande à Nadou Lawson comptait exclusivement sur les élèves pour pousser le gouvernement à accepter sa plate-forme revendicative.

Et ceci parce qu'en 2013, la même méthode de revendication lui avait permis d'obtenir gain de cause mais en sacrifiant deux innocents élèves de Dapaong, en l'occurence Douti et Synalèng.
A l'époque, Nadou Lawson et ses comparses Tsolényanu Gilbert et Walla Atchi... s'étaient habillés en noir pour aller jeter des fleurs à la plage de Lomé et rentrer chez eux en se moquant des familles éplorées en ces termes : " Leur mort nous a permis d'obtenir gain de cause ".

Justement, c'est pour rééditer le même scénario qu'ils ont quitté la table des discussions après avoir signé le relevé de conclusions des premières négociations pour mettre encore une fois en exécution leur plan macabre à Dapaong.
C'est ainsi que leur branche de Dapaong a mis le feu aux poudres toute la semaine dernière.

Le point culminant, c'était lundi dernier où Nadou Lawson, Tsolényanu et Walla Atchi avaient espéré qu'il y aurait aux moins trois morts pour pousser le gouvernement à des discussions ''be to be'' en vue de la satisfaction de leur plate-forme revendicative.

C'est ainsi que le 12 mars, 'à la tête du cortège drainant d'innocents élèves, les ‘’talibans de la STT’’ se sont pris à la Direction Régionale de l'Enseignement (DRE) des Savanes et à l'Inspection de l'Enseignement Secondaire Général de Dapaong.
Le lendemain 13 mars, les vandales de la Synergie ont lancé un assaut sur l'école primaire de la gendarmerie de Dapaong, molestant le directeur de cet établissement pour le fait qu'il a empêché ses élèves de sortir dans la rue. Et pourtant ce directeur d'école est membre de la STT mais avait refusé d'appliquer la méthode de cette centrale qui consiste à sacrifier les enfants sur l'autel de ses revendications.
Le dimanche qui a suivi, les membres du bureau de la STT de Dapaong, après avoir violemment tabassé le directeur de l'école primaire de la gendarmerie, ont voulu tenir une assemblée générale.les parents et sympathisants du directeur ont fait irruption pour leur régler des comptes.

Le lundi 15 mars, les miliciens de la Synergie s'attaquent aux bureaux de la préfecture et à l'hôtel de Dapaong où une délégation ministérielle était venue justement les entretenir sur la crise.
Les bureaux de la préfecture ont été mis à sac mais les forces de sécurité ont réussi à maîtriser les vandales au niveau de l'hôtel de Dapaong. Les manifestants de la STT étaient non seulement armés de gourdins, de machettes et de cailloux, mais aussi ils provoquaient les forces de sécurité afin de les pousser à faire usage de leurs armes à feu et provoquer au moins trois morts très recherchés par le bureau national de cette centrale syndicale.

En effet, selon une source proche de la centrale, les responsables souhaiteraient au moins trois morts à brandir au monde entier pour pousser le gouvernement à accepter leur plate-forme.
Pour ce faire, Mme Nadou Lawson, Tsolényanu et Walla auraient demandé à certains membres de se procurer de vêtements noirs et de fleurs pour les besoins de la cause.

Si ces informations sont avérées, l'on peut conclure sans se tromper que les derniers évènements de Dapaong visaient à engendrer des morts pour permettre à la Synergie d'organiser un pèlerinage à la plage pour jeter des fleurs à la mer, et devant les caméras comme elle l'avait déjà fait en 2013 lors du décès des deux élèves. Mais Dieu étant bon, il n'a pas permis que le plan macabre de Nadou Lawson, Tsolényanu Gilbert et Walla Atchi réussisse. Malgré les violences et les provocations à l'endroit des forces de sécurité, aucun élève n'est tombé pour les besoins de la synergie.
Comme on peut le constater, les revendications de la STT n'ont rien à voir avec la revalorisation salariale sinon cette centrale devrait être à la table des discussions qu'elle a préféré quitter pour pousser les élèves dans la rue.

Ce faisant, les responsables de la STT ont un agenda caché dernière leurs revendications et en accointance avec un réseau qui vise à empêcher la tenue du prochain scrutin présidentiel et à déstabiliser ainsi le pays.
Selon certaines informations, le porte-parole de la STT, Tsolényanu, a reçu ces derniers temps et régulièrement des transferts d'argent à la banque BSIC.

Est-ce pour organiser les violences à travers tout le pays ? D'ailleurs, nombreux sont les enseignants qui commencent par douter de la sincérité de la Synergie et de ses méthodes et bravent la grève pour donner des cours aux élèves.

Ils se demandent si les responsables de la Synergie n'exploitent pas leurs revendications pour servir d'autres causes ? What and see !
Aliziou Dominique

CHRONIQUE DE LA SEMAINE 

N°324 du 19 Mars 2015

 

L’actualité majeure au Togo est dominée par l’élection présidentielle de 2015 qu’une partie de la classe politique entend boycotter. Cette posture est adoptée par le Comité d’Action pour le Renouveau (CAR). Pour l'ancien Président de l'Assemblée nationale, Fanbaré Natchaba, l'appel au boycott  est une mauvaise fois et un règlement de compte contre les candidats de l’opposition en course pour l'élection du 15 Avril prochain.

C’est ce que croit savoir l’ancien Président de l’Assemblée Nationale, Fambaré Ouatara Natchamba qui intervenait mercredi sur les ondes de la Radio Taxi FM. Il estime que beaucoup de gens font la politique sans connaitre l’histoire du pays parce que le Togo a été indépendant en 1960 sans avoir rempli toutes les conditions


Évidemment, en ce temps, malgré la position négationniste des progressistes, cela n’avait pas  empêché les nationalistes  à aller voter et remporter la victoire. A travers cet  exemple historique, l’ancien artisan du parti au pouvoir a dit clairement que « le boycott n’est pas une attitude politique responsable. L’élection présidentielle, c’est un homme face à un peuple ».


Il évoque l’exemple du retrait de la candidature d’Edem Kodjo (UTD) à la présidentielle 1994 et celui des législatives de 2002 qui sont à l’origine de la modification de la constitution actuelle.


« Cette attitude n’est pas une question de posture ni une position de principe basé sur un raisonnement politique cohérent, mais c’est la politique politicienne », a-t-il dénoncé.  L’ancien ministre a soulevé que le boycott n’est pas dans le décompte de voix.


Pour lui, « ceux qui disent de boycotter l’élection, ne savent plus vraiment quoi faire ». « Cette attitude est un règlement de compte au niveau de l’opposition elle-même parce qu’après avoir longtemps manifesté derrière l’ANC de Jean-Pierre Fabre, ils savent qu’ils ne pourront pas gagner c’est pourquoi ils ne veulent pas aller aux élections », explique M. Natchaba.  


« Qu’on le  veuille ou non, il s’est créé un statut de leader pour ce parti pour être à la tête de l’opposition et les autres comme le CAR sont mis au rencart. C’est pourquoi  le CAR  met  le boycott devant pour faire en sorte que le CAP2015 le suit en disant, tant qu’il n’y aura pas de réformes il n’y aura pas aussi à élection », a critiqué l’ancien Secrétaire général du RPT.


Il a même félicité le courage de Jean-Pierre Fabre à se positionner  pour  l’élection de 2015.  A en croire Natchmba, « ce serait une erreur pour Fabre qui  a été aux élections précédentes sans les réformes,  de refuser la prochaine  élection. Donc,  il  a bien fait de persister ;  après l’élection, on verra la réponse et on fera aussi les réformes ».


Sans langue de bois, le Prof. Ouatara Natchaba rappelle qu’après l’APG en 2006,  Me Yaovi Agboyibo le Président du CAR, a été le premier ministre du gouvernement, mais il n’avait rien fait comme effort pour les réformes constitutionnelles et institutionnelles.  Pourtant, son parti qui dit  qu’on ne peut pas aller à cette élection sans les réformes, avaient pris part aux élections de 2007, 2010 et de 2013 ».

SOURCES: togo actualités

Le Premier ministre Arthème Ahoomey-Zunu, a procédé ce jeudi au lancement des activités du Haut Commissariat à la Réconciliation et au Renforcement de l’Unité Nationale (HCRRUN).

La mise en œuvre des recommandations et du programme de réparations élaborés par la Commission ‘Vérité, justice et réconciliation’ (CVJR) est désormais assurée par cet organe qui doit contribuer à l’instauration d’un climat social et politique apaisé nécessaire à la réconciliation nationale.

voici en intégralité le discours prononcé à cet effet par le chef du gouvernement:

 Je voudrais tout d’abord vous souhaiter à tous et à chacun une chaleureuse bienvenue à la présente cérémonie officielle marquant le démarrage des activités du Haut Commissariat à la Réconciliation et au Renforcement de l’Unité Nationale.

Je voudrais également vous dire que c’est avec un réel plaisir et une satisfaction légitime que je préside la manifestation de ce jour, au nom du Président de la République, Son Excellence Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE.

La présente cérémonie revêt une importance toute particulière car elle constitue l’aboutissement d’un processus noble, mais complexe engagé par l’ensemble des composantes sociopolitiques de notre pays en vue de renforcer les bases de notre vie commune mais aussi le point de départ d’une nouvelle vision de notre vie en communauté.

En acceptant de répondre au rendez-vous de ce matin, Mesdames et Messieurs, vous réaffirmez votre intérêt à la marche du peuple togolais qui cherche avec détermination et lucidité à raffermir, quoiqu'il  arrive, les bases de son unité et de sa cohésion.

Je tiens donc à vous exprimer la reconnaissance de l’ensemble de notre peuple qui mesure à sa juste valeur la portée du soutien que chacun de vous lui apporte dans son combat pour son unité.

Vis-à-vis des différents partenaires, le Gouvernement reste sensible à l’assistance technique et financière qu’ils lui ont toujours apportée.

A tous ces partenaires techniques et financiers qui entendent ainsi accompagner notre pays et donner plus de chances de réussite au processus de réconciliation, le Gouvernement tient à rendre un vibrant hommage.

Mesdames et Messieurs, L’institution dont le démarrage des activités nous réunit aujourd'hui en ces lieux est le couronnement de la volonté inébranlable de tous les Togolais de donner une place de choix aux valeurs qui unissent.

Elle est, pour tout dire, l’expression de l’esprit de pondération et du consensus que cultivent chaque jour davantage les Togolais qui savent, en toute circonstance, mettre l’intérêt général au-dessus de toutes autres considérations.

En effet, alors qu’ils étaient en quête de plus de réconciliation à travers les concertations engagées dans le cadre des travaux de la Commission Vérité Justice et Réconciliation, les Togolais décidaient unanimement de se doter d’un outil susceptible, par un programme approprié de réparation, de contribuer à l’apaisement du climat social et à la consolidation de la dynamique unitaire.

La Commission Vérité Justice et Réconciliation, qui fit siennes les préoccupations des Togolais, préconisa alors à travers ses recommandations N° 34, 35, 36 et 37 un ensemble de mécanismes qui constituent la charpente de cet instrument de réconciliation dont les activités démarrent solennellement ce jour.

Le Haut Commissariat à la Réconciliation et au Renforcement de l’Unité Nationale n’est, à ce titre, rien d’autre que l’expression de la volonté des Togolais de s’offrir une piste nouvelle en vue de tenir avec cohérence le pari de la cohésion nationale.

C’est ici le lieu de réitérer à tous les membres de la Commission Vérité Justice et Réconciliation la pleine reconnaissance du Gouvernement pour avoir, durant les travaux de la Commission, écouté et pris en compte les préoccupations des Togolais.

Au nom du Chef de l’Etat, je saisis cette opportunité pour renouveler à tous les acteurs sociopolitiques de notre pays la reconnaissance publique qui leur est due.

Par leur sens élevé de l’intérêt général et leur souci de voir se raffermir les bases de la nation, ils ont permis à notre pays d’ouvrir une nouvelle page dans la construction de notre vie commune.

Distingués invités, Mesdames et Messieurs, Depuis mai 2012, date de la fin des travaux de la Commission Vérité Justice et Réconciliation, le Gouvernement s’est approprié toutes les recommandations édictées par celle-ci.

A cet effet, la publication d’un Livre Blanc relatif à ces recommandations témoigne de l’importance que le Gouvernement accorde aux vœux exprimés par les Togolais à travers les travaux de cette institution.

Je voudrais, à cet instant précis, réaffirmer l’entière disponibilité du Gouvernement, en entente avec tous les acteurs impliqués dans ce processus, notamment les partis politiques, les partenaires techniques et financiers du Togo, les organisations de la société civile et l’ensemble des Togolais, à traduire dans les faits le nouveau projet de société qu’ensemble nous nous sommes donnés.

En tant qu’acteur essentiel du processus qui permet aujourd'hui aux Togolais de croire beaucoup plus à ce rêve, qui est l’édification d’un Togo plus uni et plus réconcilié, le Gouvernement ne saurait jamais se rétracter face à ses engagements.

A tout ce qui touche la promotion et la consolidation de l’Unité et de la Réconciliation, le Gouvernement tiendra avec détermination son rôle régalien qui est de mettre les Togolais autour d’une entreprise commune, en vue de créer les conditions d’un vivre collectif dans l’harmonie et la paix sociale.

Cette exigence nous interpelle tous car de notre ferme volonté de cultiver les valeurs de tolérance, d’entente et de pardon, dépendra l’éclosion d’une société togolaise nouvelle.

Une société où la lutte contre l’exclusion, l’injustice et le sectarisme permettra à tous les Togolais de se sentir vraiment enfants d’une même nation.

Mesdames et Messieurs, La mission confiée au Haut Commissariat à la Réconciliation et au Renforcement de l’Unité Nationale est immense.

Il s’agit, pour cette institution, de se pencher sur les douleurs qui ont émaillé la mémoire collective des Togolais afin que ceux-ci puissent, dans un esprit de concertation, insufflé un nouvel élan au sentiment qu’ils partagent tous, celui d’appartenance à un même pays.

La Commission est donc appelée à travailler dans deux directions, notamment le passé et l’avenir.

Le but recherché étant de cimenter au sein des Togolais le sentiment du vivre-ensemble. Pour bien s’acquitter de la tâche qui leur est confiée, les Commissaires devront faire preuve de patriotisme, d’honnêteté et d’impartialité, car l’œuvre de réconciliation ne doit avoir aucune couleur, qu’elle soit d’ordre partisan, ethnique ou régional.

Choisis pour être au service d’une cause commune, Mesdames et Monsieur les Commissaires, vous devez vous départir des clichés et des complexes qui ont freiné, durant des années, notre marche vers un Togo plus uni et plus réconcilié.

Pour sa part, le Gouvernement veillera à ce qu’aucun Togolais ne soit injustement mis en marge du programme de réparations pour des raisons politiciennes ou partisanes.

C’est pourquoi, il fera appel à toutes les ressources dont il dispose afin de permettre à l’institution de traduire dans les faits cette étape du processus de réconciliation nationale. Point n’est besoin de rappeler que le peuple togolais a fait un choix sans équivoque.

Il s’agit de la promotion de l’unité et de la réconciliation, chantier le plus ambitieux dans la vie de tous les peuples.

La cérémonie de ce jour est sans conteste la preuve de ce que, sur la voie de la réconciliation, le Togo avance.

C’est dire que les moments d’incertitude ne sauraient nous détourner de l’idéal de réconciliation nationale.

Bien au contraire, ils doivent nous conforter dans l’idée qu’il faut davantage plus d’efforts afin de relever ce défi que ne sauraient contourner les femmes et les hommes désireux de se construire une destinée commune.

Nous vous invitons donc tous à continuer d’être aux côtés du peuple et du Gouvernement dans leur combat pour la cause de la nation.

Ce combat ne peut être mené de façon efficiente sans la participation active de tous les Togolais.

Car de leur participation effective à cette étape du processus de réconciliation dépendront les résultats qui en découleront.

Mais cette participation ne peut impacter efficacement la mission du Haut Commissariat à la Réconciliation et au Renforcement de l’Unité National que si elle s’effectue sous le sceau de la transparence, de la vérité et de l’honnêteté.

D'ores et déjà, je voudrais vous assurer que le Gouvernement prendra, dans ce processus, sa part de responsabilité en créant les conditions justes permettant aux Togolais de participer activement à ce programme de réparation dont l’objectif ultime est d’exorciser les plaies de notre histoire commune afin d’engager résolument les cœurs et les esprits dans le nouvel élan de réconciliation nationale.

J’invite alors tous les Togolais de l’intérieur, mais également de la diaspora, à apporter leur pleine et entière contribution au Haut Commissariat à la Réconciliation et au Renforcement de l’Unité Nationale dont les activités démarrent ce jour.

Enfin j’exhorte les populations des villes et hameaux de notre pays à réserver un accueil fraternel aux membres de cette Commission en vue de la réussite de sa délicate mission.

Dans une déclaration parue ce matin dont unir.tg a eu copie Les Jeunes Républicains appellent la STT et le Gouvernement au patriotisme!

voici l'intégralité de leur déclaration.

APPEL DES JEUNES REPUBLICAINS AU GOUVERNEMENT,

A LA STT, AUX ENSEIGNANTS,  AUX PARENTS D’ELEVES AUX ELEVES.

Notre pays vit depuis le début de cette année 2015  au rythme des mouvements de grève dans l’administration générale, plus particulièrement dans les services vitaux de notre pays que sont  la santé et l’enseignement.

A l’origine de ces mouvements se trouvent les revendications salariales de  la Synergie des Travailleurs du Togo (STT).

En effet, les fonctionnaires à travers leurs revendications attendent de l’Etat togolais une revalorisation de leur salaire pour faire face au coût élevé  de la vie.

Une revendication légitime, même aux yeux du  Gouvernement  qui s’est engagé dans une série de discussions avec tous les acteurs   afin de trouver un juste équilibre qui permettra ainsi aux fonctionnaires togolais  d’améliorer leur niveau de vie.

Les revendications sociales dans tout pays constituent avant tout une action normale et légitime qui contribue à l’évolution de la société lorsqu’elles sont introduites dans le respect  des textes qui codifient l’action syndicale.

Le besoin d’aller de l’avant, le besoin d’améliorer son  existence sur cette terre a toujours guidé l’action  de l’homme. Mais il n’en demeure pas moins vrai que la condition  sine qua non à cette prospérité est  la paix sociale.

Le syndicalisme au Togo ne date pas d’aujourd’hui et il est de l’intérêt de tous les togolais de faire en sorte que les dérives de tout bord relevées ces derniers temps dans la pratique de l’action syndicale ne viennent à faire de notre pays le Togo, un précédent dans la promotion d’une forme de syndicalisme que le monde n’a pas encore connue.

La Synergie des Travailleurs du Togo se dit inflexible et n’envisage pas faire des concessions au Gouvernement qui de son côté trouve que la STT sort du cadre légal du droit syndical. Pis, la STT n’entend plus prendre part aux sessions de dialogue avec le Gouvernement tant que celui-ci invitera les autres mouvements syndicaux à la table.

Sans prétendre donner des leçons à qui que ce soit,  nous, Jeunes Républicains, estimons qu’il est temps pour les parties engagées dans ce bras de fer  de mettre  la balle à terre et que chacun revienne à la raison. Le radicalisme qui caractérise les propos des syndicalistes  nous rappelle dangereusement une période noire dans notre histoire. Entre Employeur et Employé c’est seulement par le dialogue que le consensus peut arriver.

Mais lorsque par exemple l’employé en vient à quitter la table du dialogue qui est pourtant sa principale arme, on est en droit de se poser des questions sur les raisons et les motivations de son choix.  Un syndicaliste   peut-il  affirmer  qu’il n’a plus besoin de dialoguer ?  dans ce cas  que fera-t-il ? Sur quoi et sur qui compte-t-il alors pour faire entendre raison son employeur sur ses revendications ?  

Nous jeunes républicains, témoins de tout ce qui est en train de se passer depuis quelques semaines sur la terre de nos aïeux, estimons qu’il y a  lieu de procéder autrement. Les travailleurs togolais ont droit à l’activité syndicale, le droit au bien être, mais cela ne doit pas être une porte ouverte pour que s’instaure dans notre  pays un climat de non paix aux regards des agitations et des scènes de violence vécues ces derniers temps. 

Ces  scènes de violences, ces actes d’incivisme, s’ils ne sont pas dénoncés,  peuvent à la longue compromettre la paix sociale et cette situation ne peut  laisser  personne  indifférent. Nous avons assisté  à des scènes de violence inouïe exercée par des jeunes élèves sur de paisibles citoyens. Nous avons vu des élèves s’adonner à des actes indignes de violence contre des chefs d’établissement, des enseignants, qui pourraient être leurs pères ou leurs mères. Lorsque ces enfants pour qui,  les travailleurs se battent nuit et jour pour leur garantir un avenir radieux n’arrivent plus à faire la distinction entre ce qui est bon et ce qui est mauvais, entre ce qui est légal et ce qui est banni  dans une société,  nous pensons que c’est l’avenir de notre pays qui est hypothéqué.

Lorsque le drapeau symbole de notre Nation, premier élément de fierté de notre pays, ce drapeau  qui nous distingue des autres pays est descendu des mats par des élèves qui se donnent à cœur joie de le mettre en feu, nous pensons que nous courons vers des lendemains incertains  si on ne se lève pas comme un seul homme pour nous opposer à cette forme de dérive qui est en train de prendre corps dans notre société.

Nous avons également été témoins de l’insensibilité indicible des agents de santé devant la souffrance des malades. Oui, l’infirmier et le médecin ont droit à une vie décente ; oui, chers parents, chers frères et amis, personnel soignant de nos hôpitaux, nous savons que vous travaillez dans des conditions difficiles. Nous en sommes conscients mais nous sommes tout simplement choqués de voir nos parents obligés de regarder  leurs malades agoniser sous leur bras parce que le médecin qui devait leur donner des soins pour les maintenir en vie observe un mot d’ordre de grève.   Les agents de santé sont des hommes comme nous aussi mais nous estimons qu’avant de s’engager dans ce domaine, ils ont eu le temps nécessaire pour savoir qu’il n’y a pas de prix à payer pour sauver une vie.

Nous constatons avec beaucoup de regret que le civisme, l’amour pour la patrie, l’amour de l’autre qui caractérisaient le citoyen togolais  modèle, sont en train de disparaitre pour laisser place à un nouveau type de citoyen plus porté vers des comportements dévoyés.

Le constat est triste et amer. Ce nouveau type de citoyen se voit à travers des comportements inciviques qui partent du bannissement des valeurs sacrées enseignées par l’école. En effet, l’école qui était le cadre par excellence de l’apprentissage des valeurs morales et civiques, est devenue le  lieu où  nos enfants sont jetés en pâture et livrés à tous les fléaux dont on voulait justement les protéger  en les scolarisant.

Pour ceux qui ne le savent pas encore,  descendre le drapeau de façon anarchique et le brûler est une grave atteinte à l’honneur de la Nation. Si ces notions  ne sont pas inculquées à nos enfants qui constituent la relève de demain, il y a lieu de s’inquiéter de l’avenir de notre patrie.  Car, les conséquences d’une telle situation seront terribles et c’est sans force que nous assisterons à la destruction de tout ce que nous avons mis des années à construire au prix de mille sacrifices. 

 

Devant cette situation,  nous citoyens togolais réunis au sein du Mouvement Jeunes Républicains (JR), disons qu’il est temps pour que les esprits des uns et des autres sans doute surchauffés, reviennent à la raison.

Par  nos différentes coordinations régionales, nous avons été témoins des dérives consécutives aux dernières actions de certains membres de la STT qui revêtent un radicalisme dont les motivations restent à déterminer.   

C’est le lieu ici d’inviter la STT à revoir  son action syndicale en l’axant sur les  standards internationaux.   

Nous lançons un appel solennel aux parents d’élèves à redoubler d’effort dans l’encadrement et le suivi des enfants qui constituent la relève de demain. Nous formulons aussi  le vœu que le Gouvernement prête toujours une oreille attentive aux revendications sociales en vue de l’amélioration des conditions de vie et de travail de tous les fonctionnaires togolais.

Pour notre part, nous nous engageons à travailler aux côtés de tous les acteurs  pour  trouver rapidement une issue heureuse à cette crise afin de préserver la paix et la cohésion sociale dans notre cher pays le Togo.

 

                                                    Fait à Lomé, le 16 mars 2015

 

 

 Les Jeunes Républicains

Le porte parole ADOU Sébou

 

 

 

 

Unir Togo

UNIR est un Parti politique porté sur les fonts baptismaux lors de son Assemblée générale constitutive du 14 avril 2012 à Atakpamé et signifie « Union pour la République ».

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