Le Chef du gouvernement, Sélom Komi Klassou a reçu ce jeudi 23 novembre en audience une délégation du Groupe des Professionnels de l’Industrie du Pétrole du Togo (GPP). 

Conduite par son président Kouassi Kla, cette délégation a profité de cette visite de courtoisie pour expliquer au Premier Ministre le fonctionnement, les objectifs et les différents problèmes auxquels ils sont confrontés dans l’exercice de leurs activités. 
« Nous avons discuté de notre secteur et posé nos  problèmes au Premier ministre. Il  a pris acte des points qu’on a soulevés. Nous attendons que ses services analysent la situation pour apporter en suite des solutions » a déclaré Kouassi Kla au sortir de l'audience. 
Le Groupe des Professionnels de l’Industrie du Pétrole du Togo est composé des sociétés Total, Togo Oil, Cap, Oando et MRS.

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Le Conseil des Ministres s’est réuni ce jeudi 23 novembre 2017 au Palais présidentiel sous la présidence du Président de la République, Son Excellence, Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE.

Le Conseil a :

  • adopté trois (3) décrets ;
  • examiné en première lecture un projet de décret ;
  • et écouté trois (3) communications.

Au titre des décrets

Le premier décret adopté par le Conseil porte délégation de pouvoirs en matière de mise à jour des règlements  par rapport aux nouveaux amendements relatifs aux annexes de la convention de Chicago.

En vue de permettre aux autorités d’aviation civile d’effectuer la mise à jour de leurs réglementations par rapport aux nouveaux amendements de l’OACI, l’institution recommande aux Etats membres, la délégation de compétence aux directeurs généraux des différentes agences nationales de l’aviation civile (ANAC) pour l’amendement des règlements relatifs aux 19 annexes à la Convention de Chicago. Par le passé, cette recommandation, au Togo, était mise en œuvre par l’arrêté N°016/MTr/ANAC-Togo du 24 septembre 2012 accordant délégation de signature pour les règlements techniques de mise en œuvre des normes et pratiques recommandées par l’Organisation de l’aviation civile internationale, qui donne délégation de signature au directeur général de l’ANAC, sous le contrôle du ministre de tutelle.

Toutefois, conformément à l’article 10 de la loi N°2016-011 du 7 juin 2016, cette délégation doit être accordée par décret, pour être en  conformité avec les exigences de l’OACI.

Le décret permettra au système de l’aviation civile du Togo de disposer d’une réglementation constamment à jour par rapport au référentiel international. Il permettra aussi de disposer d’éléments de preuve de conformité aux standards internationaux.

Le second décret adopté par le Conseil des ministres porte organisation et fonctionnement de la fédération togolaise des sports scolaires et universitaires (FETOSSU).

La pratique des activités physiques et sportives au Togo a souffert pendant longtemps de l’inexistence d’un cadre juridique et réglementaire. Ce vide juridique n’a pas permis d’atteindre tous les objectifs escomptés : les sports scolaires et universitaires étant une pépinière de talents sportifs.

En effet les sports scolaires et universitaires, connus couramment sous l’appellation de « championnats scolaires et universitaires », n’ont pas bénéficié, depuis leur origine, d’un cadre réglementaire devant régir leur organisation. Mais, avec l’évolution de la pratique des activités physiques et sportives tendant de plus en plus vers le professionnalisme, il est nécessaire de repenser et de reformuler le secteur en vue de  donner une chance à l’éclosion d’une jeunesse pleine de talent dont regorge notre pays.

Le décret portant organisation et fonctionnement de la fédération togolaise des sports scolaire et universitaire, pris en application de la loi portant charte des activités physiques et sportives au Togo s’inscrit dans cette perspective.

Le troisième décret adopté porte création, attributions et fonctionnement de la Cellule Présidentielle d’Exécution et de Suivi des Projets Prioritaires.

Dans le but de réaliser davantage des projets concourant au bien-être des populations togolaises et dans la continuité des efforts déjà entamés, le gouvernement togolais ambitionne la création de milliers d’emplois décents sur les cinq prochaines années dans divers secteurs productifs de l’économie.   

TONY BLAIR INSTITUTE est une organisation à but non lucratif, créée par l’ancien Premier Ministre britannique, ayant pour objectif de partager les dividendes de la mondialisation avec le plus grand nombre de personnes.

L’institut opère aujourd’hui dans une douzaine de pays en Afrique, en mobilisant les experts travaillant en étroite collaboration avec les gouvernements dans une approche intégrée, sensible au contexte local.

Il adopte une démarche de co-création avec le gouvernement en proposant des solutions appropriées à des défis propres au Togo. L’équipe du TONY BLAIR INSTITUTE a pour mission de renforcer les compétences, les systèmes et les structures nationales qui sous-tendent la réalisation et l’ancrage institutionnel de ces projets.

Cela se traduit par une politique de formation des jeunes talents togolais.

Dans ce cadre, certains jeunes togolais sont déjà en formation au siège de l’Institut en Ethiopie. Outre la formation d’excellence, ils bénéficieront également à leur retour au Togo, d’un coaching personnalisé jusqu’à ce qu’ils atteignent un niveau de performance leur permettant d’être mobilisés dans les structures et institutions en lien avec le partenariat du TONY BLAIR INSTITUTE.

L’institut interviendra dans les projets d’investissements prioritaires, la réalisation de réformes visant à améliorer le climat des affaires et l’opérationnalisation de la cellule présidentielle d’exécution et de suivi des projets prioritaires, en facilitant l’échange d’expérience et l’élaboration d’outils et méthodes nécessaires à la mission de la cellule.

En adoptant le décret portant création, attributions et fonctionnement de la Cellule Présidentielle d’Exécution et de Suivi des Projets Prioritaires, le Conseil dote notre pays d’un outil chargé de suivre l’exécution des projets prioritaires identifiés dans le cadre d’arbitrages nationaux, ceci en lien avec les porteurs de ces projets et en associant tous les acteurs ; permettre la visibilité des résultats obtenus et veiller à ce que ces résultats aient réellement un impact sur la population ; garantir et mettre en œuvre les actions pour une association du secteur privé aux initiatives prioritaires et à l’atteinte des résultats attendus ; développer des outils et méthodologies de pilotage et d’exécution des projets et s’assurer de leur bonne diffusion au sein de l’administration togolaise ; et enfin développer et mettre en œuvre, tant au niveau  national qu’international, un plan de communication autour des résultats obtenus. Le Togo se dote ainsi d’un instrument de performance dans l’exécution des projets prioritaires pour le bien-être de l’ensemble de la population.

Au titre des communications

La première communication relative à la mission du cabinet TONY BLAIR

INSTITUTE FOR GLOBAL CHANGE auprès du gouvernement togolais a précédé l’examen et l’adoption du décret portant création, organisation et fonctionnement de la Cellule présidentielle de l’exécution et du suivi des projets prioritaires examinée plus haut.

La deuxième communication présentée par Madame la Conseillère du Président de la République, responsable de la cellule du climat des affaires, a rendu compte au Conseil de l’évaluation, par la Banque mondiale de la mise en œuvre des réformes relatives à la facilité de faire les affaires au Togo, communément appelée « Doing Business ».

Le rapport Doing Business est un rapport annuel publié par la Banque mondiale et qui examine les règlements qui affectent les différentes étapes de la vie d’une entreprise, allant de sa création à la résolution de l’insolvabilité.

Le classement global sur la facilité à faire des affaires est le résultat de l’analyse de dix (10) indicateurs dans 190 pays.

A l’analyse des conclusions du rapport de cette année, le Togo se doit de retrouver la dynamique d’amélioration du climat des affaires notée il y a trois ans, d’autant plus qu’il est en concurrence avec les autres pays de l’UEMOA.

Pour atteindre de meilleures performances dans ce domaine, notre pays doit relever le défi de la communication stratégique qui sera varié en fonction du groupe cible, mettre l’accent sur l’amélioration de l’indicateur création d’entreprise et poursuivre résolument les réformes économiques déjà engagées.

Le Président de la République a instruit les membres du gouvernement de prendre des dispositions diligentes pour améliorer le climat des affaires et rendre le pays plus attractif vis-à-vis des investisseurs. Pour ce faire, il a demandé qu’un rapport bimensuel soit fait par la cellule du climat des affaires au Conseil des ministres en vue de trouver, ensemble avec tous les acteurs concernés, des solutions aux éventuels goulots d’étranglement qui pourraient être identifiés.

La dernière communication est relative à la 26ème session du conseil d’administration du Programme des Nations unies pour les établissements humains (ONU-Habitat) du 08 au 12 mai 2017 à Nairobi au Kenya.

Présentée par le ministre de l’urbanisme, de l’habitat et du cadre de vie, cette communication a permis au Conseil d’être informé sur les décisions de cet organisme, notamment le renforcement du rôle de ONU-Habitat dans les réponses aux crises urbaines, la promotion de la sécurité dans les villes et les établissements humains. Notre pays pourra accroître le portefeuille des programmes et projets à mettre en œuvre conjointement par ONU-Habitat, et bénéficier de l’appui technique et financier d’autres bailleurs, grâce au partenariat noué avec ONU-Habitat.  L’objectif étant d’améliorer constamment le cadre de vie de nos populations.

 

                                                                                                                 Fait à Lomé, le 23 novembre 2017                                     

                                                                                                                           Le Conseil des ministres

Le Togo vient rallonger la liste des pays membres du projet UNESCO-SHENZHEN. L’information a été portée à la connaissance du public ce mardi 21 novembre 2017 au cours d’une cérémonie à l’Université de Lomé par Octave Nicoué Broohm, Ministre en Charge de l’Enseignement Supérieur en présence de l’Ambassadeur de Chine au Togo, Liu Yuxi.

L’adhésion du Togo à ce projet UNESCO-SHENZHEN est une bonne nouvelle pour le monde universitaire.

UNESCO-SHENZHEN est un projet éducatif qui permet la reconnaissance et l’équivalence des diplômes des Universités africaines et qui facilite la mobilité transnationale des étudiants.

Il s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la convention sur la reconnaissance des études et des certificats, diplômes, grades et autres titres de l’enseignement supérieur dans les Etats d’Afrique.

Le projet UNESCO-SHENZHEN sera exécuté sur la période 2O17-2019.

En logeant dans la catégorie « soutien à la mise en place de nouvelles agences d’assurance qualité », ce projet devra permettre au Togo de mettre en place des mécanismes pour faciliter l’accès aux bonnes pratiques, de développer les capacités et de soutenir la mise en réseau avec les agences d’assurance qualité.

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L’essor des techniques de l’information et de la communication en Afrique en général et particulièrement dans les pays membres du Conseil de l’Entente a favorisé la monté fulgurante de la cybercriminalité. Pour constituer un rempart contre ce phénomène grandissant, les experts des ministères en charge de la Sécurité et des Frontières de l’Espace Entente sont réunis à Lomé, ce mercredi 22 novembre 2017 dans le cadre de la 2ème réunion annuelle.

Lancée officiellement par le Commissaire divisionnaire Têko Koudowouvo, Directeur Général de la Police Nationale,  cette rencontre annuelle qui va se dérouler sur 3 jours, réunis les experts des différents ministères en charge de la sécurité des frontières venus du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, du Niger et du Togo.

 « La lutte contre la cybercriminalité dans les Etats de l’Espace Entente : l’expérience ivoirienne », c’est le thème retenu pour cette assise.

En choisissant cette thématique, les participants entendent mettre en place des stratégies visant à éradiquer ce fléau qu’est la cybercriminalité.

« Au cours de ces travaux, je souhaite que nous ne nous gardions surtout pas de nous inspirer de l’exemple ivoirien. Un pays qui a su mettre en place des institutions et mécanismes efficaces, à l’instar de sa plateforme de lutte contre la cybercriminalité », a indiqué Têko Koudowouvo, lors de son discours d’ouverture.

Pour y parvenir, ces experts vont tout d’abord restituer les résultats des recommandations de la première réunion annuelle tenue en 2016 à Lomé et ensuite partager l’expérience réussie de la Côte d’Ivoire en matière de lutte contre la cybercriminalité.

Crée le 26 mai 1959, le Conseil de l’Entente est une organisation de coopération régionale d’Afrique de l’Ouest qui compte (5) cinq pays membres. Cette rencontre se tient en prélude à la réunion des Ministres en charge de la sécurité et des frontières qui aura lieu le vendredi 24 octobre prochain toujours dans la capitale togolaise.

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Le Président de la République togolaise, SEM Faure Essozimna Gnassingbé, Président en exercice de la Conférence des chefs d’Etat de la CEDEAO a effectué ce mardi à Abuja au Nigeria une visite de travail et d’amitié auprès de son homologue Muhammadu Buhari.

Ce déplacement s’inscrit dans le cadre des échanges entre le chef de l’Etat togolais et ses pairs de la sous-région, en prélude au prochain sommet de la CEDEAO.

Après les honneurs, les deux chefs d’Etat ont échangé dans une atmosphère fraternelle sur les sujets d’intérêt commun notamment les stratégies de renforcement de la coopération bilatérale et la redynamisation de l’institution sous-régionale.

Au plan bilatéral, ils ont évoqué des sujets concernant l’énergie et le commerce. Dans ce cadre, les deux leaders ont réaffirmé leur volonté de renforcer la coopération économique déjà excellente au bénéfice des peuples frères togolais et nigérians.

Au plan régional, les deux chefs d’Etat ont exprimé leur vive préoccupation concernant la situation sociopolitique et sécuritaire dans les pays de la sous-région.

« Nous avons passé en revue la situation sociopolitique et sécuritaire des pays de la sous-région notamment en Guinée Bissau, au Libéria et dans mon propre pays le Togo, et ceci en préparation du prochain sommet de la CEDEAO qui aura lieu le 16 décembre prochain », a précisé le Président Faure Gnassingbé.

Les réformes institutionnelles de la Commission de la CEDEAO étaient également au centre des échanges.

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Le président de la république Faure Gnassingbé, président en exercice de la CEDEAO était ce lundi 20 novembre à Abidjan en Côte d'Ivoire pour une visite d'amitié et de travail. Il a été reçu par son homologue ivoirien Alassane Ouattara.
Cette visite officiel, a permis aux deux chefs d'États d'aborder des sujets communs aux deux nations. Faure Gnassingbé et Alassane Ouattara ont aussi discuté des questions relatives à la sécurité dans le Sahel et des derniers préparatifs du sommet Union Africaine - Union Européenne prévu les 29 et 30 novembre prochains dans la capitale ivoirienne.
Occasion pour les deux hommes d'aborder la situation politique actuelle du Togo, marquée depuis le 19 août dernier par des manifestations de rue. Le président Faure Gnassingbé a rassuré Alassane Ouattara de sa détermination à trouver une issue à la crise politique.''Quelles que soient les situations, les évolutions, tout va se terminer par un dialogue. Ce dialogue est en cours de préparation. Pour dialoguer, il faut être deux, ma seule voix ne suffit pas'' a déclaré le président Faure à l'issue de son entretien avec le président ivoirien.
''Nous sommes confiants, nous souhaitons la paix au Togo. Nous sommes engagés dans cette voix'' rassure Alassane Ouattara qui propose à l'opposition de laisser Faure Gnassingbé mettre en œuvre les réformes institutionnelles et constitutionnelles.
Le chef de l'État se rend ce mardi 21 novembre au Nigeria pour rencontrer son homologue Muhammadu Buhari, a annoncé Alassane Ouattara.
 
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Les experts des ministères en charge de la Sécurité et des Frontières des pays membres du Conseil de l'Entente se réunissent en session annuelle à Lomé, les 21, 22 et 23 novembre 2017 à l'hôtel Sarakawa. L'objet de la réunion des experts est de lutter contre la cybercriminalité dans les Etats de l'espace entente en s'appuyant sur l'expérience ivoirienne. 

Avec le développement et l'expansion des réseaux sociaux, la cybercriminalité a pris de l'ampleur dans l'espace entente et met à nu le développement économique des pays membres. Les experts des ministères en charge de la Sécurité et des Frontières se sont penchés sur ce fléau en Côte d'Ivoire dont l'expérience va servir de cas d'école aux autres pays. D'où l'organisation de la 2ème réunion qui va se tenir pendant trois jours dans la capitale togolaise. 

Cette réunion des experts sera suivie le 24 novembre par celle des Ministres en charge de la Sécurité et des Frontières des pays membres du Conseils de l'Entente, toujours à Lomé. 

Créé le 26 mai 1959,  le Conseil de l'Entente regroupe cinq pays suvants: le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire, le Niger et le Togo. Cette organisation de coopération régionale d'Afrique de l'Ouest a une finalité principalement économique.

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Le président de l’Université de Lomé, le Professeur Dodzi Komla Kokoroko et le Directeur Géneral de Total-Togo, Adrien Bichonnet, ont signé un accord de partenariat ce vendredi 17 novembre à Lomé.

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D’une durée de trois ans, ce contrat qui relie désormais l’Université de Lomé et la Compagnie pétrolière Total est un partenariat gagnant-gagnant.

Désormais, cette compagnie française pourra bénéficier de l’expertise des enseignants-chercheurs et des étudiants de l’Université de Lomé dans le domaine des énergies solaires et de la biomasse.

De l’autre côté, Total s’engage à offrir des bourses d’études et de stages de perfectionnement aux étudiants issus de l’Université de Lomé. Elle s’engage également à financer les travaux de recherches universitaires.

Cet accord témoigne de la bonne volonté des autorités universitaires à faire de ce temple du savoir, une référence dans la sous-région à travers des partenariats et des relations de coopération.

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Les responsables de l’administration judicaires et carcérales sont en atelier de validation depuis ce jeudi 16 novembre.

Organisé par le Comité d’appui aux réformes institutionnelles et juridictionnelles, avec l’appui du Ministère de la Justice et des Relations avec les Institutions de la République, cet atelier de validation qui va durer deux jours réunis les procureurs  de la République, les responsables des établissements pénitenciers et autres représentants de la société civile.

Selon le Ministre en charge de la Justice, Pius Agbetomey, cette rencontre traduit la volonté du gouvernement à désengorger les milieux carcéraux au Togo et assurer une réinsertion des détenus dans la société pour éviter des situations de récidivité. 

Cette rencontre qui se veut un cadre de concertation entre les acteurs de l’appareil judiciaire permettra aux participants d’identifier les causes de l’échec de la politique de réinsertion entreprit par le gouvernement, trouver des pistes de solutions.

Au terme des échanges, le Togo sera doté de nouveaux documents pour la formalisation de la réinsertion. Les différents acteurs de l’administration judiciaire et pénitentiaires seront également situés sur leurs rôles et responsabilités pour la réussite de cette politique.

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Le conseil des ministres s’est réuni ce mercredi 15 novembre 2017, au palais de la Présidence de la République, sous la présidence du Président de la République, Son Excellence, Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE.

Au cours de sa séance, le conseil a :

- examiné et adopté un (01) projet de loi

- un projet de décret et

- écouté des divers.

Au titre du projet de loi

L’adoption de la loi n°2017-008 du 29 juin 2017, portant création de nouvelles communes dans notre pays rend la relecture de la loi n° 2007-011 du 13 mars 2007, portant décentralisation et libertés locales obligatoire au regard : - de l’option de la communalisation intégrale du pays ; - des critères ayant conduit à la définition de ces communes notamment la constitution de communes par le regroupement de cantons ; - de la nécessité d’un bon transfert de compétences afin de rendre la décentralisation efficace ; - de la prise en compte de nouveaux développements en termes de mandats des élus locaux.

L’intégration de tous ces aspects conduit aux modifications qui portent notamment sur : - le nombre de conseillers par commune, par préfecture et par région ; - l’introduction de l’intercommunalité comme mode de coopération obligatoire entre les communes d’une même préfecture, de même que pour les communes du grand Lomé composé des préfectures d’Agoè-Nyivé et de Golfe, la composition de son organe délibérant et la présidence de son exécutif ; - la nouvelle répartition des compétences entre compétences propres, compétences partagées et compétences transférées ; - la limitation des mandats des élus locaux à deux (2) au maximum ; - l’introduction d’une possibilité de création de district notamment dans le grand Lomé qui remplacera le statut particulier de la ville de Lomé ; - la prise en compte des nouvelles dispositions relatives à l’organisation financière des collectivités locales ; - l’introduction du Conseil national de suivi de la décentralisation (CNSD) ; - la participation des chefs de cantons aux débats des conseils municipaux à titre consultatif. Au total, soixante-douze (72) articles nouveaux sont introduits, quarante-cinq (45) ont été modifiés et soixante-trois (63) articles abrogés.

Ces nouvelles dispositions sont de nature à favoriser la mise en oeuvre efficace de la décentralisation dans notre pays.

Au titre du projet de décret

A la suite de l’adoption par le Gouvernement, le 11 mars 2016, de la feuille de route et après la tenue de l’atelier national de la décentralisation et la première réunion du conseil national de suivi de la décentralisation, l’Assemblée nationale a adopté, le 23 juin 2017, la loi n°2017-008 portant création des communes.

Conformément aux dispositions de l’article 2 de ladite loi, le ressort territorial et le chef-lieu des communes ainsi créées doivent être fixés par décret en conseil des ministres.

A ce stade, il s’agit de fixer l’étendue géographique sur laquelle s’exercent les compétences de chacune des 116 communes.

La création des communes ayant été faite par regroupement de cantons, il s’agira de préciser, pour chacune d’elle, les cantons sur lesquels la commune exerce ses compétences.

Il convient de rappeler qu’en combinant les critères sociologiques, historiques, démographiques, géographiques et économiques, il a été retenu que chaque préfecture ait au minimum deux (2) communes, chaque chef-lieu de région quatre (4) communes, les autres grandes préfectures (outre le chef-lieu de région) quatre (4) communes et les préfectures de taille moyenne trois (3) communes.

Dans les préfectures d’Agoè-Nyivé et de Golfe, chaque canton a été érigé en commune, à l’exception du canton de Bè qui obtient trois (3) communes pour tenir compte de son étendue.

Il en ressort une moyenne nationale d’environ trois (3) cantons par commune.

En ce qui concerne le chef-lieu de ces communes, il convient de signaler que les communes comprenant les chefs-lieux de préfecture gardent comme chef-lieu, celui de la préfecture.

Les communes ne couvrant qu’un seul canton garde le chef-lieu de ce canton comme chef-lieu.

Les trois (3) communes de Bè sont placées en trois (3) zones dénommées Bè-Est (chef-lieu : Bè), Bè-centre (chef-lieu : Hédzranawé) et Bè-Ouest (chef-lieu : Doumasséssé).

Les chefs-lieux des communes restantes sont proposés en tenant compte des aspects économiques, géographiques et sociologiques.

Le conseil des ministres, de ce jour, a statué seulement sur deux régions du territoire national à savoir la région maritime et la région des savanes. Les régions restantes feront l’objet des examens futurs en conseil des ministres.

Il convient de rappeler que, dans le processus de la décentralisation en cours dans notre pays, le Gouvernement a toujours privilégié l’approche inclusive. Ainsi, le projet de détermination du ressort territorial et du chef-lieu des communes adopté ce jour a été préalablement discuté et enrichi au sein du conseil national de suivi de la décentralisation.

Au titre des divers

Le Premier ministre a rendu compte au conseil de la tenue, le mardi 14 novembre 2017, à la salle de réunion de la primature, de la réunion du comité de concertation entre l’Etat et le secteur privé. Ce cadre de concrétisation est l’expression de la volonté manifeste du gouvernement d’associer étroitement le secteur privé comme partenaire privilégié à la politique de développement du pays.

Présidée par le Premier ministre lui-même, la réunion du comité de concertation entre l’Etat et le secteur privé avait pour objet de discuter avec les acteurs du secteur privé et de les rassurer par rapport aux mesures prises par le Gouvernement, aussi bien, dans la loi de finances rectificative exercice 2017 que dans la loi de finances exercice 2018 en vue de favoriser davantage l’investissement, susciter la consommation et donc stimuler la croissance. Par ailleurs, la réunion a permis au gouvernement d’informer le secteur privé sur les mesures politiques envisagées afin de régler rapidement la crise conjoncturelle que vit notre pays.

Il faut noter que cette rencontre qui a aussi pour objectif essentiel de prêter oreille attentive aux préoccupations des acteurs du secteur privé a permis à ces derniers d’évoquer, avec amertume, les conséquences négatives des manifestations de rues sur le bon déroulement de leurs activités. A ce sujet, les opérateurs économiques ont fait état des difficultés qu’ils éprouvent en ce moment avec certains de leurs partenaires, notamment pour ce qui concerne leurs carnets de commandes. Ils n’ont pas manqué de souligner l’incidence de cette situation sur l’emploi et sur l’économie nationale.

A l’issue des travaux, il est demandé au comité technique de se retrouver avant la fin du mois pour élaborer un plan d’actions d’urgence et un plan à moyen et à long termes pour soutenir davantage ce secteur en s’appuyant sur l’opérationnalisation de l'Agence nationale de la promotion des investissements et de la Zone Franche (API-ZF).

Toujours dans les divers, le ministre de l’agriculture, de l’élevage et de l’hydraulique a rendu compte au conseil du lancement prochain de la ferme agricole égypto-togolaise, à Lama-Tessi, dans la préfecture de Tchaoudjo. Cette ferme a pour spécificité, la promotion de la culture du blé en plus du riz et du maïs.

Le conseil encourage cette initiative et salue les bonnes relations de coopération qui existent si heureusement entre le Togo et la République Arabe d’Egypte.

Fait à Lomé, le 15 novembre 2017

Le Conseil des ministres

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Unir Togo

UNIR est un Parti politique porté sur les fonts baptismaux lors de son Assemblée générale constitutive du 14 avril 2012 à Atakpamé et signifie « Union pour la République ».

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