Les membres du bureau national du Mouvement des Jeunes Unir (MJU) ont présenté leurs vœux de nouvel an aux jeunes militants et sympathisants de leur parti Union pour la République (UNIR) et au-delà, à toute la jeunesse togolaise, ce samedi 6 janvier au cours d’une conférence de presse à Lomé.

Cette rencontre qui s’est déroulée en présence des professionnels des médias et des militants du Parti a permis aux premiers responsables du bureau national du MJU de rendre grâce au Seigneur pour sa bonté à l’endroit des autorités et de l’ensemble de la population togolaise.

Ils ont salué les mesures prises par les autorités gouvernementales allant dans le sens de la promotion de la jeunesse dans toute sa composition. Selon eux, cette volonté se traduit notamment par l’attribution d’un quota de 20 % des marchés publics aux jeunes entrepreneurs et aux femmes qui bénéficieront des procédures allégées.

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« Notre souhait pour 2018 est que l’ensemble de la jeunesse renforce sa position d’acteur principal de création de la richesse en saisissant les opportunités qui lui seront offertes. La jeunesse doit s’engager pour l’amélioration de son quotidien et celui de sa communauté. Faire entendre sa voix en passant par les urnes, constitue une réponse qui exige de nous un sens de responsabilité accrue », a déclaré Kanka-Malik Natchaba, Délégué National du MJU.

Ils ont également exhorté la jeunesse togolaise à s’inscrire dans un esprit de dépassement de soi pour placer la nation togolaise au-dessus des intérêts immédiats.

Concernant les fora d’échanges annoncés par le Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé dans son adresse à la nation le 3 janvier dernier, le MJU souhaite que ces rencontres soient orientées vers le concret et le quotidien des jeunes.

Créé le 08 décembre 2017 à l’issue du Congrès Statutaire des jeunes tenu à Dapaong, le Mouvement des Jeunes Unir est une instance du parti Unir consacrée à la jeunesse. Il est composé de 13 membres.

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Le Mouvement des Femmes Unir (MFU) a procédé à la remise de matériels médicaux et de kits alimentaires au Centre Hospitalier Préfectoral (CHP) de Kpalimé (120 Km de Lomé) ce vendredi 5 Décembre 2017 dans la préfecture de Kloto.

La ville de Kpalimé bénéficie déjà des fruits de ce Mouvement qu'elle a vu naitre en décembre dernier.

Ce don est composé de 11 Tambours, 2 aspirateurs électrique de mucosités, 10 tensiomètres mécaniques, 10 pèses personnes adultes et enfants et 100 moustiquaires.

A ce lot de matériels médicaux s'ajoutent des kits alimentaires qui sont allés aux patients.

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Cette action du MFU s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du mandat social du Chef de l'Etat, Faure Gnassingbé.

Pour la Déléguée Nationale du MFU, Mme Raymonde Kayi Lawson, cet important lot de matériels médicaux vise à accompagner le  personnel médical dans l'exercice de ses fonctions et garantir des soins de qualité à la population du Grand Kloto.

« Vous êtes sans savoir que c'est à Kpalimé qu'est né le Mouvement des Femmes Unir. Nous sommes revenus à nos sources pour remercier la population de cette localité pour l'accueil qu'elle nous a réservé en décembre dernier et encourager le personnel de la santé pour le travail qui est fait », a-t-elle indiqué.

La délégation a saisi l'occasion pour présenter ses meilleurs vœux de nouvel an aux patients et à l'ensemble du corps médical du CHP de Kpalimé. 

La représentante du Directeur du CHP, Mme Kouévi Adjiglo a témoigné toute sa reconnaissance au Mouvement des Femmes Unir pour ce geste qui vient combler en partie le manque matériel. Elle a également promis que le personnel fera un bon usage de ce matériel afin  de permettre une prise en charge adéquate des patients.

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Porté sur les fonts baptismaux le 2 décembre dernier à Kpalimé à la suite d'un Congrès Constitutif, le Mouvement des Femmes Unir est un organe du grand Parti Union pour la République (UNIR) dédié à la gent féminine.

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Un mois après la mise en place du Mouvement des Femmes Unir (MFU) et du Mouvement des Jeunes Unir (MJU), les membres de ces deux mouvements politiques s’illustrent déjà sur le terrain par leur pragmatisme.

Ce jeudi 4 janvier, une délégation du MFU et du MJU a échangé avec les responsables locaux du parti Union pour la République (UNIR) des cantons de Bè et d’Aflao – Sagbado.

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Conduite par Mme Raymonde Kayi Lawson De Souza, cette tournée a permis à la délégation d’informer les militants et sympathisants de leur Parti sur les grandes décisions prises lors du Congrès Statutaire tenu à Tsévié les 28 et 29 octobre dernier.

« Depuis la tenue du Congrès statutaire, notre grand Parti s'est doté de nouvelles instances dirigeantes, notamment  le bureau national, le MFU et le MJU. Donc cette tournée que nous avons entrepris a pour objectif de sensibiliser nos camarades militants sur ce qui se fait au sommet du parti », a indiqué Mme Raymonde Kayi Lawson, Déléguée nationale du MFU.

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Les échanges ont également porté sur la mise en place des Comités de base au niveau cantonal et communal dans les mois à venir. À ce propos, la militante Raymonde Kayi a demandé aux militants de faire un choix judicieux en choisissant les bonnes personnes qui pourront valablement les représenter et défendre leurs intérêts.

La déléguée nationale du MFU et sa suite ont sensibilisé les militants sur les valeurs de paix, de tolérance et de vivre ensemble.

Concernant les élections qui se profilent à l’horizon, la délégation a exhorté  les militants à  être engagés et mobilisés derrière le Président national du Parti UNIR, le distingué militant Faure Essozimna Gnassingbé.  Les militants ont été appelés à cette occasion à tout mettre en œuvre pour s’acquitter de leurs frais d’adhésion et de cotisations annuelles.

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Les militants ont salué cette visite effectuée par la délégation. Ils ont émis le souhait de voir se pérenniser de telles actions.

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Le rideau est tombé jeudi sur la formation des cadres locaux du parti Union pour la République (Unir) sur le maillage territorial et l'organisation du Parti avec les participants venus de la région Centrale. Les participants sont désormais outillés pour sensibiliser les militants de base sur la vie du parti.

Pendant trois jours, les responsables locaux de Unir des différentes régions du pays ont été formés sur les nouveaux textes adoptés au premier congrès statutaire du Parti à Tsévié  les 28 et 29 Octobre dernier.

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« Nous avons jugé utile de former les responsables locaux de notre parti pour une meilleure appropriation des passages des différents textes qui régissent désormais la vie de notre Parti », a déclaré le Secrétaire Exécutif, le militant Atcholé Aklesso.

Le militant Solitoki Esso, qui a assuré la formation  au côté des militants Fiatuwo Sessénou et Christian Trimua, s'est réjoui de l'assiduité des participants et leur sens de militantisme. « Je vous invite à aller restituer les acquis de cette formation à nos militants de base pour un maillage complet du pays », a conclut le militant Solitoki Esso.

La formation a porté sur les statuts, les règlements intérieurs et financiers.

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Alors que des rumeurs circulent sur les réseaux sociaux faisant état d’une augmentation à la pompe des prix des produits pétroliers sur toute l’étendue du territoire national, le gouvernement togolais a jugé bon de publier ce mercredi 3 janvier, un communiqué pour éclairer l’opinion national.

Selon le communiqué « les prix à la pompe demeurent inchangés conformément à la structure des prix à la pompe des produits pétroliers en vigueur ».

S’agissant à la pénurie de carburant constatée dans certaines stations d’essence, les autorités togolaises imputent cette situation malencontreuse à « l’arrivée tardive des navires d’approvisionnement ». 

Il rassure dans le même temps la population dans son ensemble quant à la disponibilité des produits pétroliers sur le territoire national.

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Le Chef de l’Etat Faure Gnassingbé a prononcé ce soir son traditionnel discours de fin d’année. Tant attendu par le peuple togolais, ce discours fait le pont entre l’année écoulée et celle qui vient de commencer.

Pour votre grand plaisir, nous vous proposons en intégralité le contenu du discours.

 

Togolaises, Togolais,

Chers compatriotes,

L’année 2017 appartient désormais à l’histoire. Je veux, avec vous, rendre grâce à Dieu pour les grandes réalisations, les réussites et les joies dont elle a été porteuse.

Il convient également de saluer le mérite des braves populations togolaises qui, par leur ardeur au travail et leur dévouement, ont contribué à faire avancer notre pays sur la voie du développement.   

Les mois écoulés ont aussi mis notre existence collective face à de nombreux défis. Sans m’appesantir sur les épisodes regrettables que nous avons connus avec les récentes manifestations politiques violentes, j’ai une pensée pieuse pour toutes les victimes. Je veux assurer leurs familles de ma compassion et souhaiter aux blessés un prompt rétablissement.

Pour l’année qui commence, j’adresse mes meilleurs vœux à chacune et à chacun d’entre vous, et à tous ceux qui vous sont chers. Je souhaite pour notre nation une année de grandes réalisations sur la voie de la construction de la destinée commune.

Cette aspiration est à portée de main. Mais elle requiert de notre part un engagement résolu et une détermination sans faille, fondés sur l’amour que nous avons pour le Togo. C’est en faisant appel à la fibre patriotique qui vibre en chacun d’entre nous que je veux ébaucher les perspectives de notre pays en 2018.

Togolaises, Togolais,

Chers compatriotes,

Pour aborder l’avenir, notre meilleur repère se trouve dans le bilan des mois écoulés, tant il est vrai, selon une sagesse bien de chez nous, que c’est au bout de l’ancienne corde que se tisse la nouvelle.

L’année 2017 a permis à notre pays d’enregistrer des succès qui méritent d’être reconnus et renforcés en vue d’en élargir la portée et les retombées.

Conformément aux engagements pris, j’ai veillé avec le gouvernement à l’intensification de nos efforts d’assainissement des finances publiques, et un accent particulier a été mis sur la rationalisation des dépenses. Le déficit primaire s’est ainsi amélioré, avec une incidence positive sur la réduction de la dette publique.

L’amélioration des conditions de vie de nos concitoyens et la diversification des mécanismes de soutien de l’Etat aux couches les plus vulnérables de la population sont restées des préoccupations constantes. Une attention particulière a été portée à l’inclusion sociale à travers des programmes ambitieux et volontaristes, dotés des moyens adéquats. Je considère comme des signaux encourageants le dynamisme observé dans la prise en charge par les communautés à la base des questions de développement. Il en est de même des premiers bons résultats notés dans le secteur de la santé, quelques mois après l’introduction de la gestion contractualisée dans les structures pilotes d’Atakpamé et de Blitta.    

C’est un travail de longue haleine dont les premiers fruits portent en eux toutes les raisons d’espérer. Il doit être poursuivi inlassablement, en remettant chaque jour l’ouvrage sur le métier et en affinant les interventions étatiques afin qu’elles répondent encore plus et encore mieux aux attentes des uns et des autres.

Togolaises, Togolais,

Chers compatriotes,

Si des avancées ont été réalisées dans plusieurs secteurs, l’animation de la vie politique, en revanche, n’a pas toujours été à la mesure de la profonde aspiration du peuple togolais à la concorde et à la paix.

Je voudrais réaffirmer que la cohésion sociale doit rester pour nous tous un objectif cardinal, dont il est tenu compte en toutes circonstances. Les réformes à mener dans le sens d’une amélioration des normes et des cadres existants ne sont pas incompatibles avec le maintien de la paix civile.

Nous avons fait le choix de la démocratie. Il implique une architecture institutionnelle stable, qui se conforte progressivement en s’adaptant aux évolutions légitimes souhaitées par le peuple. Il implique aussi que l’ensemble des acteurs politiques accepte de se conformer aux règles, et d’exercer ses prérogatives dans le respect des droits et libertés de tous les citoyens.

Récemment, la culture du vivre-ensemble, la courtoisie et la fraternité ont souvent été affectées par des attitudes, des postures et des comportements qui sont aux antipodes de nos valeurs. C’est une situation intolérable et préjudiciable à notre marche commune. Les auteurs responsables d’actes de violence, de destruction et de meurtres doivent être recherchés et soumis aux rigueurs de la loi afin de préserver notre société de ces menaces. 

Mais j’ai foi en notre capacité à transcender nos divergences pour faire évoluer le cadre institutionnel et politique, tout en préservant le tissu social. Pour cela, je reste convaincu que l’unique voie de sortie, qui nous permette de retrouver le chemin du progrès reste le dialogue.

Togolaises, Togolais,

Chers compatriotes,

Le dialogue doit rester la voie privilégiée de résolution des désaccords entre les acteurs politiques. Par le passé, nous avons réussi à surmonter nombre de difficultés grâce à notre sens de responsabilités.

Je n’ai aucun doute qu’aujourd’hui encore, nous sommes capables d’explorer toutes les voies de la concertation et des échanges d’idées, de dépasser les griefs tenant aux personnes et aux circonstances pour nous élever à la hauteur de ce que notre pays mérite.

Le Togo mérite que chacun d’entre nous lui donne le meilleur. Le meilleur, à mon sens, c’est de valoriser, entretenir et préserver les acquis, puis d’œuvrer à améliorer l’existant en opérant les réformes qui s’imposent, dans le respect des principes de l’Etat de droit et de la démocratie.  

C’est dans cette optique, que j’ai pris au mois de septembre dernier l’initiative de proposer à la représentation nationale une révision de la constitution qui limite désormais à deux le nombre des mandats présidentiels et législatifs et qui introduit, pour l’élection du Président de la République un mode de scrutin uninominal à deux tours.

Conformément à notre loi fondamentale, c’est maintenant au peuple togolais tout entier, seul détenteur de la souveraineté nationale, qu’il appartient de se prononcer. Dans l’Etat de droit que nous construisons, nous ne pouvons pas prétendre substituer des voix plus autorisées au suffrage universel.

Togolaises, Togolais,

Chers compatriotes,

En 2018, nos concitoyens seront plusieurs fois appelés à décider, par le vote, des grandes orientations de la vie nationale.

L’aboutissement du processus de décentralisation permettra aux collectivités territoriales de se doter de représentants élus à l’issue des consultations locales attendues avec impatience. C’est une excellente occasion pour les nombreux talents, jeunes, femmes et hommes de qualité de se mettre au service de leurs communautés respectives et de la nation toute entière en prenant en main la démocratie et la gouvernance à la base.

L’élection des députés à l’Assemblée nationale constituera également un important rendez-vous démocratique auquel je convie la classe politique et l’ensemble des électeurs à participer dans un esprit constructif.

Cette année, le chantier du développement sera poursuivi et les actions intensifiées. Nous continuerons sans relâche de lutter contre les fléaux que sont la pauvreté et la précarité. Le gouvernement reste guidé par la nécessité de conforter la croissance, d’améliorer le partage de la richesse nationale en insistant sur l’inclusion financière et sociale et de mettre les institutions au service de tous les citoyens, sans exclusion.

À cet effet, les filets sociaux seront sensiblement renforcés, notamment en portant le nombre des ménages bénéficiaires des transferts monétaires de 30.000 actuellement à 120.000 durant les trois prochaines années.

La jeunesse togolaise dont le dynamisme et l’engagement doivent être soutenus et accompagnés sera au cœur des interventions de l’Etat. Je demeure persuadé que les solutions les plus pertinentes aux problématiques de l’éducation, de l’emploi et de l’insertion des jeunes sont celles qui sont nourries par leurs propres réflexions et contributions.

Dans les mois qui viennent j’aurai avec eux une rencontre pour débattre des projets que je compte mettre en œuvre. Ils englobent, entre autres, la récompense du mérite scolaire, le renforcement de l’autonomie ou encore l’appui à l’entrepreneuriat. J’envisage par exemple que l’attribution des marchés publics réserve un quota allant jusqu’à 20% aux jeunes entrepreneurs et aux femmes, qui bénéficieront par ailleurs de procédures allégées.

Je souhaite que nous engagions un échange fructueux sur l’ensemble de ces questions.

L’accent sera mis sur la qualité de la formation professionnelle car c’est d’elle que proviennent les outils et compétences nécessaires à une réelle participation des jeunes au développement. Dix nouveaux instituts de formation pour le développement seront créés sur les cinq années qui viennent dans les domaines de l’agriculture, de la logistique, du bâtiment, des transports et du numérique.

En matière de santé et de protection sociale, les initiatives seront portées à une plus grande échelle. La gestion contractuelle des structures publiques de santé a fait ses premières preuves ; elle sera étendue dès cette année à d’autres hôpitaux, en commençant par Lomé et Kara.  Le gouvernement prendra les mesures idoines pour faire de la couverture assurance une réalité pour les deux millions d’élèves initialement visés. Puis cette mesure sera progressivement étendue à d’autres catégories de personnes.

Au plan de la gouvernance, nous continuerons de soutenir le fonctionnement d’institutions démocratiques fortes qui œuvrent efficacement à la promotion de l’Etat de droit et des libertés individuelles et collectives. Dans le but de parvenir à une justice plus efficace et moins onéreuse, nous envisagerons l’implantation sur l’ensemble du territoire de maisons de justice.

La voie de notre développement doit être bordée par les balises indispensables de la paix et de la sécurité. Nos forces de défense et de sécurité sont en première ligne pour préserver notre pays et assurer à nos populations la quiétude qui seule permet d’envisager les lendemains avec confiance et sérénité. Je voudrais saluer leur mérite et leur demander de poursuivre avec discipline et sérieux la mission républicaine qui est la leur. J’attache de l’importance à une conduite exemplaire et tous ceux qui s’écarteront de cette voie seront passibles des sanctions prévues par la loi.

Mes chers compatriotes,

En faisant le choix du progrès, de la fraternité et de la cohésion, nous parviendrons à exprimer le potentiel de notre pays et à réaliser ensemble le rêve d’une grande nation, prospère et stable. 

C’est à cela que je nous convie tous, alors que l’année qui commence nous offre l’occasion de former des desseins salutaires pour notre pays et de nous engager résolument à les réaliser au long des mois qui viennent. Ma confiance est grande que nous en sommes capables.  

Je vous réitère mes vœux de bonne et heureuse année.

Dieu bénisse le Togo !

Après la formation des responsables locaux du parti Union pour la République (UNIR) du grand Lomé-Agoè et de la région des Savanes, c’est au tour donc des militants venus des régions Maritime et des plateaux de se prêter à cet exercice ce mercredi 3 janvier 2018 à Lomé.

Lancé officiellement le 02 janvier dernier par le militant cadre Esso Solitoki, cette série de formations vise essentiellement à former des formateurs qui auront la lourde tâche de former à leur tour les militants de la base.

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Durant cette formation, tout est mis en œuvre pour que les participants s’approprient les nouveaux textes du Parti adoptés lors du Congrès Statutaire qui s’est tenu les 28 et 29 octobre dernier à Tsévié.

La présentation de l’organigramme des instances et organes du Parti sur le plan national et international, les statuts, le règlement intérieur, le règlement financier et le processus de décentralisation sont entre autres les modules de cette formation.

« Cette formation est une séance de renforcement de capacité.  À votre tour de transmettre les informations nécessaires à nos camarades militants dans les différentes préfectures », a indiqué le Militant Kodjo Adédzé, vice-président Unir/ Région maritime.

Les communications sont assurées par le cadre Esso Solitoki, les militants Fiatouwo Séssénou, et Christian Trimua.

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Au terme de cette formation, les responsables devront partager les informations et les connaissances reçues au cours de cette formation à leurs bases en  vue de favoriser une meilleure appropriation des nouveaux textes et organigrammes du Parti.

La formation se poursuit demain jeudi avec les cadres militants de la région Centrale.

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Attendu depuis les premiers jours de cette nouvelle année 2018 par l’opinion nationale et internationale, le Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé va prononcer son traditionnel discours à la nation ce mercredi 3 janvier à 20h sur la Télévision nationale (TVT).

L’information a été portée à la connaissance du public par le service de communication de la Présidence de la République.  

Ce discours de Faure Gnassingbé est très attendu par des millions de togolais surtout avec la situation sociopolitique que connait le pays depuis plusieurs mois.

L’adresse à la nation est un exercice républicain auquel le Chef de l’Etat Faure Gnassingbé s’est toujours prêté depuis son accession à la magistrature suprême.   

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L’Association des Jeunes Unir du Canton de Siou (AJUS) dans la préfecture de Doufelgou poursuit ses séances de sensibilisation des jeunes sur la paix. C'était à travers un tournoi de football dénommé « Tournoi de la Paix » le vendredi 29 décembre dernier, en présence des premiers responsables du canton.

Ce tournoi a opposé les équipes des villages du canton de Siou. L'équipe de Kpadebé, village natal du ministre Gilbert Bawara a remporté la coupe mise en jeu en battant en finale celle de Birgou sur la marque de 2 buts à 1.

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Occasion pour le président de l'Association des Jeunes Unir de Siou, Jean Claude Fintakpa Lamega de sensibiliser les jeunes du Canton sur les idéaux de paix et de non-violence. Ils ont également été entretenus sur la politique de développement socio-économique et de paix du Chef de l'État Faure Essozimna Gnassingé.

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Le tournoi s'est déroulé dans la paix sans incident avec une forte mobilisation des jeunes de Siou.

Les militants du parti Union pour la République (Unir) sont cette semaine à l'école du maillage territorial et de l'organisation du parti. Les militants cadres de toutes les régions du pays seront outillés à Lomé sur les nouveaux textes du Parti après le Congrès de Tsévié des 28 et 29 octobre dernier.

Les nouveaux textes du parti Unir, notamment, les statuts, le règlement intérieur et le règlement financier sont au cœur de cette formation initiée par le bureau national. Il s'agit d'outiller les cadres et responsables locaux du parti pour une meilleure appropriation des passages des différents textes

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« Cette rencontre est la suite logique du congrès qui a mis en place de nouveaux textes pour un maillage du territoire national. La rencontre est donc fondamentale pour mieux comprendre le fonctionnement du Parti », a déclaré le Secrétaire Exécutif, le militant Atcholé Aklesso à l'ouverture des travaux.

La formation est animée par les militants Esso Solitoki, Fiatuwo Sessénou et Christian Trimua.

Pour le militant Esso Solitoki, il s'agit de « donner quelques éléments concernant les structures qui entrent dans le cadre de l'organisation territoriale du Parti », avant de poursuivre : « deux étapes sont donc nécessaires, d'abord présenter l'esprit des textes et le contenu de ces différents Textes ».

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Les cadres de la préfecture du golfe, d'Agoenyivé et ceux des savanes ont donc suivi cette formation ce mardi 2 janvier. La formation se poursuit ce mercredi et prend fin jeudi prochain. Les militants ont aussi suivi quelques informations sur la décentralisation avec en ligne de mire, les prochaines élections locales.

Les membres du bureau national ont saisi l'occasion pour souhaiter une bonne et heureuse année 2018 à tous les militants et sympathisants.

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Unir Togo

UNIR est un Parti politique porté sur les fonts baptismaux lors de son Assemblée générale constitutive du 14 avril 2012 à Atakpamé et signifie « Union pour la République ».

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