Le Président de la République Faure Essozimna Gnassingbé a procédé ce mardi 27 février 2018, à la nomination d’Antoine Lékpa Gbégbéni au poste de Ministre de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hydraulique villageoise.

Directeur Général de la Togolaise des Eaux (Tde) depuis 2014, Antoine Gbégbéni, est un militant de première heure du grand Parti Union pour la République (UNIR).

Originaire du grand Bassar, ce nouveau ministre a été député à l’Assemblée Nationale sous la bannière du Rassemblement du Peuple Togolais (RPT) de 2003 à 2007.

Sa nomination au poste de Ministre de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hydraulique villageoise intervient au moment où le Chef de l'Etat Faure Gnassingbé fait de l’accès à l’eau potable  des populations l'une de ses priorités avec son mandat social en cours.

Ce portefeuille ministériel était rattaché jusqu’à ce jour au ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche.

L’entrée en fonction de ce nouveau ministre dans l’équipe gouvernementale de Sélom Komi Klassou porte le nombre de ministres à 27.

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La mise en œuvre de multiplies programmes pour la relance de la filière agricole au Togo avec la Stratégie de Relance de la Production Agricole (SRPA 2008-2011) et du programme National d’Investissement Agricole et de la Sécurité Alimentaire (PNIASA 2011-2016) ont permis au gouvernement de marquer des pas de géant dans le secteur agricole.

Pour maximiser et consolider ces acquis, le Conseil des ministres a adopté un décret, ce mardi 27 février 2018, fixant un cadre institutionnel des agropoles au Togo.

Ce nouveau décret devra favoriser la gestion efficace des agropoles et agro-parcs.

« Cette politique devra induire une amélioration substantielle et durable du revenu des populations rurales et de leur niveau de vie ainsi que la création des emplois particulièrement pour les jeunes et les femmes, tout en impactant fortement la sécurité alimentaire et nutritionnelle et surtout pour les populations les plus vulnérables », précise le communiqué ayant sanctionné ce Conseil des ministres.

Agence de Promotion et de Développement des Agropoles au Togo (APRODAT), c’est le nom donné à cette institution qui aura pour mission, d'inciter et de promouvoir l’investissement ainsi que la compétitivité, la transformation des exportations, l’emploi, la croissance économique et l’aménagement du territoire.

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Le Chef du gouvernement Sélom Komi Klassou a présidé ce mardi 27 février 2018, à la Primature, une réunion d’urgence avec les acteurs impliqués dans la gestion des risques d’inondations au Togo.

Au lendemain des pluies diluviennes qui ont plongé certaines zones de Lomé et de l’intérieur du pays dans une impasse totale, les autorités gouvernementales, dans une démarche préventive et anticipative ont exhorté les différents acteurs concernés à prendre des mesures d’atténuations des risques d’inondations sur l’ensemble du territoire national.

Les responsables des agences notamment  l’Agence Nationale de la Salubrité Publique (ANASAP) et l’Agence Nationale de la Protection Civile (ANPC) ainsi que les agents techniques des ministères concernés ont pris part à cette réunion.

Agbalépédogan, Adidoadin-Caméléon, Adidogomé-Essor, Soviépé, Agoè-Zongo, Hédzranawé, Kélégougan-Togo 2000, Bè-Kpota, Tokoin-Gbadago et Tokoin-Tamé sont entre autres les quartiers les plus touchés par ces inondations dans la capitale, Lomé.

Des descentes sur le terrain sont prévues dans les jours à venir par les acteurs concernés par la gestion des risques d’inondations pour vérifier l’état des caniveaux, des zones de rétention d’eau et autres, a annoncé le Premier Ministre Sélom Komi Klassou.

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Le conseil des ministres s’est réuni ce mardi 27 février 2018 au Palais de la Présidence de la République, sous la présidence de son Excellence, Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE, Président de la République.

Le Conseil a :

- adopté deux (2) projets de loi et trois (3) décrets ;

- écouté trois (3) communications ;

- et procédé à des nominations.

Au titre des projets de loi

Le premier projet de loi adopté par le conseil, autorise la ratification de la convention concernant les mesures à prendre pour interdire et empêcher l’importation, l’exportation et le transfert illicite de propriété des biens culturels, adoptée le 17 novembre 1970 à Paris.

Entrée en vigueur en 1972, cette convention a pour objectif de combattre le commerce illicite des biens culturels. Elle organise une coopération internationale destinée à combattre le pillage des biens culturels en général, et des œuvres d’art en particulier.

Sa ratification permettra de consolider le cadre juridique de protection du patrimoine national. Elle permettra également de bénéficier de l’assistance technique de l’UNESCO et de la collaboration des Etats membres en matière de lutte contre le trafic illicite des biens culturels.

Le second projet de loi adopté par le conseil, autorise l’adhésion à la convention Unidroit sur les biens culturels volés ou illicitement exportés, adoptée le 24 juin 1995 à Rome.

Instrument international d’harmonisation des régimes nationaux de restitution ou de retour des biens culturels volés ou illégalement exportés, cette convention a pour objectif de faciliter le retour des biens culturels dans leur pays d’origine.

La convention Unidroit de 1995 complète celle de 1970 et couvre toutes les autres catégories de biens culturels volés ou illégalement exportés qui sont inventoriés ou inscrits sur une liste nationale d’inventaire. La convention Unidroit couvre toutes les autres catégories de biens culturels. Ainsi, les objets culturels provenant de fouilles illégales sont considérés comme volés.

L’adhésion du Togo à cette convention permettra de bénéficier de la coopération des Etats parties en vue de la restitution ou du retour des biens culturels volés ou illicitement exportés.

En ratifiant les deux conventions, notre pays peut envisager de réclamer les biens culturels et les artéfacts qui sont dans les musées des pays étrangers et de lutter efficacement contre le trafic des objets d’arts pouvant transiter illicitement par notre pays.

Au titre des décrets

Le premier décret adopté par le conseil, institue les maisons de justice au Togo.

Dans sa volonté de rendre la justice plus accessible aux populations, le Chef de l’Etat, dans son adresse à la nation le 03 janvier 2018, avait annoncé la création des maisons de justice au Togo.

Pour traduire dans les faits la décision du Chef de l’Etat, le ministère de la justice a mené des réflexions qui ont abouti à la proposition d’une structure à vocation judiciaire dérivée, caractérisée par la gratuité et la facilité d’accès tant au plan procédural qu’institutionnel.

Ainsi, après les tournées de sensibilisations du ministre chargé de la justice, l’identification des sites pilotes dans certaines régions du Togo, a été faite.

Les maisons de justice, aussi bien en milieu rural qu’en milieu urbain, concourent au règlement des conflits, à la prévention et au traitement de la délinquance mineure.

A ce titre, elles ont pour missions essentielles de :

- assurer un accueil des populations locales et leur fournir toutes informations sur leurs droits et devoirs, en général ;

- organiser ou faciliter, un traitement judiciaire de proximité, rapide, diversifié et adapté aux litiges de la vie quotidienne ;

- exercer les activités de médiation et de conciliation notamment celles qui sont mises en œuvre à l’initiative des parties, exceptés la matière pénale, sauf s’agissant des délits mineurs, sur autorisation du procureur de la République ;

- expliquer aux populations leurs droits, les différentes étapes des procédures judiciaires et les décisions susceptibles d’être prises dans les dossiers.

Il est à préciser que les maisons de justice ne sont pas des structures juridictionnelles.

Le troisième décret fixe le cadre institutionnel des agropoles.

La mise en œuvre de la stratégie de relance de la production agricole (SRPA 2008-2011) et du programme national d’investissement agricole et de sécurité alimentaire (PNIASA 2011-2016) a permis au Togo d’enregistrer, depuis plus d’une décennie, d’importantes avancées dans le secteur agricole notamment l’accroissement des productions agricoles avec des excédents régulièrement enregistrés, la stabilité des prix des produits agricoles, la réduction de la malnutrition et de la pauvreté en milieu rural.

Fort de ces acquis, le Chef de l’Etat a impulsé une nouvelle vision basée sur la transformation structurelle de l’économie nationale à partir de l’agriculture.

Cette politique devra induire une amélioration substantielle et durable du revenu des populations rurales et de leur niveau de vie ainsi que la création des emplois particulièrement pour les jeunes et les femmes, tout en impactant fortement la sécurité alimentaire et nutritionnelle et surtout pour les populations les plus vulnérables.

Pour atteindre ces objectifs, un plan stratégique a été élaboré visant à mobiliser le secteur privé pour la promotion des entreprises agricoles, agro-industrielles et des exploitations agricoles familiales : les agropoles et agro-parcs.

Afin de permettre une gestion efficace des agropoles et agro-parcs, le présent décret adopté par le conseil, fixe le cadre général de la création, de l’aménagement et de la gestion des agropoles ainsi que les modalités d’administration des entreprises désireuses de s’y installer. Il crée et organise la structure de promotion et de développement des agropoles, sous la forme d’un établissement public, dénommé « Agence de promotion et de développement des agropoles au Togo », en abrégé APRODAT.

L’APRODAT est un outil d’incitation et de promotion de l’investissement, de la transformation des exportations, de la compétitivité, de l’emploi, de la croissance, et de l’aménagement du territoire.

Au titre des communications

La première communication présentée par le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, est relative au réseau d’éducation et de recherche TOGORER et à la conférence WACREN 2018.

La présente communication a pour objet de présenter les actions dans le domaine du numérique dénommé « réseau régional d’éducation et de recherche de l’Afrique de l’Ouest et du Centre » (WACREN) et le « réseau national d’éducation et de recherche » (TOGORER). Elle rend également compte de la tenue de la prochaine conférence annuelle du WACREN à Lomé.

Rappelons que le Togo est membre du réseau régional d’éducation et de recherche de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (WACREN).

Les réseaux d’éducation et de recherche (RER) sont des réseaux de Télécommunication haut débit, dédiés à l’éducation et à la recherche et ayant pour utilisateurs finaux les membres des communautés universitaires et des institutions d’enseignement supérieur et de recherche.

Les réseaux nationaux d’éducation et de recherche interconnectent les réseaux des établissements d’enseignement supérieur et de recherche publics comme privés de chaque pays.

L’interconnexion de ces réseaux forme le réseau mondial d’éducation et de recherche appelé « Internet académique » par opposition à l’Internet commercial.

Les efforts du gouvernement togolais, dans le domaine de l’enseignement supérieur et de la recherche ont conduit au choix du Togo pour abriter la 4ème conférence annuelle du WACREN. Plus de 200 participants venant d’Afrique, des Amériques, d’Europe et d’Asie sont attendus le 15 mars 2018 à Lomé.

La seconde communication présentée par le ministre de l’Industrie et du tourisme, est relative à la mise en place de l’Agence Nationale de Développement du Tourisme au Togo.

Le gouvernement a toujours insisté, dans ses documents de politique de développement du pays, sur l’importance majeure du secteur de l’industrie et du tourisme en tant que support et vecteur de développement.

C’est ainsi que la Stratégie de Croissance Accélérée et de la promotion de l’Emploi (SCAPE), élaborée en 2013, a inclu le développement de l’industrie et de tourisme dans les secteurs hautement stratégiques à travers son axe intitulé « développement des secteurs à fort potentiel de croissance » dans l’objectif de renforcer le rythme de la croissance économique, d’en diversifier les leviers et d’assurer une distribution plus équitable de ses fruits par la création de nombreux emplois.

C’est dans ce cadre que se situe le projet de création de l’Agence Nationale de Développement du Tourisme (ANDT).

L’objectif est de contribuer au développement du pays à travers le tourisme.

L’Agence Nationale de Développement du Tourisme constitue une innovation dans le cadre institutionnel du ministère. Elle aura principalement pour tâche de piloter et d’exécuter les projets du département, de positionner la destination touristique togolaise à l’échelle locale, régionale et internationale, d’utiliser les avantages comparatifs du pays pour hisser la destination Togo parmi les leaders en Afrique de l’Ouest et de fournir des résultats tangibles sur les indicateurs de développement touristique du Togo. Ce faisant, le secteur du tourisme devrait booster les créations d’emploi, l’économie nationale et les revenus des populations.

La troisième communication présentée par le ministre des mines et de l’énergie a pour objet de rendre compte au conseil des conclusions de la réunion du comité des ministres du projet du gazoduc de l’Afrique de l’Ouest tenue à Lomé le 1er décembre 2017.

Il est à rappeler que le projet du gaz naturel dans le Gazoduc a connu de nombreuses difficultés dans sa mise en œuvre. Ainsi, plusieurs réunions du comité des ministres se sont tenues successivement à Abuja le 12 juillet 2016, à Accra le 06 Octobre 2016 et à Cotonou le 12 mai 2017 pour diagnostiquer les problèmes et proposer des solutions.

Lors de la réunion tenue à Lomé le 1er décembre 2017, le comité des ministres a constaté un niveau de mise en œuvre satisfaisant des recommandations de Cotonou notamment l’accroissement des volumes de gaz naturel, le paiement des factures, l’état d’avancement des préparatifs du projet d’interconnexion.

Aux titres des nominations

Le conseil des Ministres a procédé à la nomination du Directeur Général de l’énergie au titre du ministère des mines et de l’énergie.

Au titre du ministère de la justice, et des relations avec les institutions de la République des nominations de six (6) notaires près les juridictions du Togo.

Et, au ministère de l’administration territoriale, de la décentralisation et des collectivités locales, la reconnaissance de la désignation de treize (13) chefs de cantons dont un par voie élective et douze (12) par voie coutumière.

Fait à Lomé, le 27 février 2018

Le Conseil des Ministres.

Le Mouvement des Jeunes Unir (MJU) a échangé ce vendredi 23 février à Lomé, avec des jeunes de plusieurs localités du pays sur les derniers développements de l'actualité socio politique.

Cette rencontre avec les jeunes intervient quelques jours seulement après celle du 14 février dernier, à la veille de l'ouverture des travaux préparatoires du dialogue politique inter-togolais. Il s'agit pour le bureau national du MJU, de faire le point de l'évolution de l'actualité politique marquée par les travaux du dialogue.

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La déléguée nationale adjointe du MJU, la militante Mazamesso Assih, a remercié le Chef de l'Etat Faure Gnassingbé, président du parti Unir pour la désignation du délégué national du MJU, le militant Kanka-Malik Natchamba dans la délégation de Unir pour les pourparlers avec l'opposition. A travers cette désignation le Président de la République prend en compte les préoccupations de la jeunesse qui a souhaité voir un jeune dans la délégation du Parti au dialogue.

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« Les rencontres unies du Mouvement des Jeunes Unir sont de véritables cadres d'échanges avec les jeunes de tous les secteurs d'activités. Elles permettent à toutes les composantes de la nation de discuter de la vie de la nation », a lancé la déléguée nationale adjointe, la militante Mazamesso Assih.

De son côté, le délégué chargé de la mobilisation et des affaires électorales, le militant Noël Depouk'n a entretenu les jeunes sur le dialogue entre le pouvoir et la coalition de l'opposition. Il a relevé la qualité des membres de la délégation Unir, avant de féliciter les deux parties pour les discussions franches et sincères qu’elles mènent actuellement.

 

Une séance de questions réponses a mis fin à la rencontre.

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Comme convenu à la fin des travaux de la 1ère journée du dialogue politique inter-togolais le 19 février dernier, les émissaires du gouvernement et les représentants du parti présidentiel Union pour la République (UNIR) et la coalition des 14 partis politiques de l’opposition se sont retrouvés ce vendredi 23 février 2018 à l’Hôtel 2 Février pour la 2ème séance de ce dialogue.

Déroulées sous la facilitation du Président Ghanéen Nana Akufo Addo, les discussions ont été sincères, précise Daniel Ossei, porte-parole du groupe de facilitation.

Selon le communiqué ayant sanctionné les travaux de ce jour, il ressort clairement que les deux partis ont librement exprimé leurs points de vue concernant les questions constitutionnelles. Les échanges ont également porté sur les mesures d’apaisement et le renforcement d’un climat de confiance.

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Le communiqué précise toutefois que les deux parties prenantes, pouvoir et opposition, ont convenu de se retrouver à une date qui sera décidée ultérieurement.

Lancé officiellement le 19 févier 2018 à Lomé, par le président du Ghana Nana Akufo Addo, commis pour faciliter les discussions entre les protagonistes, ce dialogue politique qui devra durer 10 jours, permettra aux acteurs politiques de trouver des voies et moyens pour mettre fin à aux différents mouvements sociopolitiques que le Togo a connu ces derniers 6 mois.

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Le Mouvement des Femmes Unir (MFU) a procédé ce vendredi 23 février 2018, au stade de Kpota, à la remise de kits alimentaires aux femmes d'Aného (Préfecture des Lacs), localité située à 45 Km de Lomé.

Elles sont au total 1500 femmes à avoir bénéficié de ces kits alimentaires, composés de riz, de bidons d’huile, de pâtes alimentaires, de boîtes de sardines et de tomates.

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Pour les premières responsables de ce mouvement proche du parti présidentiel, Union pour la République (Unir), ce don du Président de la République, Faure Gnassingbé vise à accompagner ces femmes pour une parfaite réussite de leur période de carême qui a débuté le 14 février dernier.

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« Nous avons été envoyées par le Chef de l’Etat, Son Excellence Faure Essozimna Gnassingbé pour approcher les couches défavorisées de la préfecture des Lacs dans ces temps de carême chrétien pour leur apporter ces kits alimentaires », a précisé la militante Raymonde Kayi Lawson De-Souza, Déléguée Nationale du MFU.

Cette visite de la délégation du Mouvement des Femmes  Unir dans les Lacs a été également marquée par la présentation des membres du bureau préfectoral du Mouvement des Femmes Unir Lacs et la remise de sacs de riz, des bidons d'huile et de cartons de tomates et de pâtes alimentaires à l'orphelinat Sainte Monique de Kpota d'Aného.

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Partout où elles sont passées, le message est resté le même. Les responsables du MFU ont  sensibilisé les bénéficiaires sur les valeurs de paix et du vivre ensemble. Elles les ont été appelées à rester mobilisées et à prier pour que le dialogue politique inter-togolais qui a débuté le 19 février dernier connaisse un aboutissement heureux.

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Le préfet des Lacs, M. Daté Bénissan a remercié les donateurs  pour ce geste qui vient réconforter les populations surtout en cette période de carême chrétien.

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Le Chef de l’Etat Faure Gnassingbé a procédé au lancement officiel du Projet de Développement Rural de la Plaine de Djagblé (PDRD) ce jeudi 22 février 2018, à Djablé dans la préfecture du Zio, localité située à 15 Km de Lomé.

Cette cérémonie de lancement marque ainsi le démarrage des travaux de cet ambitieux projet qui devra doter le canton de Djagblé et ses environs d’infrastructures socio-économiques de base notamment d’aménagement hydroagricole avec une maitrise de l’eau sur une superficie de 340 hectares et de désenclavement de la zone du projet.

Des constructions de pistes rurales, la production de riz et des cultures maraîchères, la promotion de la pisciculture, l'amélioration de l’accès des populations à l’eau potable pour les 8 villages de la zone du projet, la construction d’infrastructures scolaires et de santé sont également à mettre à l’actif de ce projet.

A travers ce projet qui s’inscrit dans le mandat social du Chef de l’Etat Faure Gnassingbé, le gouvernement entend réduire considérablement le chômage des jeunes, et lutter contre la pauvreté et la malnutrition.

Porté par les autorités togolaises, le PDRD est un projet financé à hauteur de 9,6 milliards de FCFA. Il bénéficie d’un accompagnement financier de la Banque Arabe de Développement Economique en Afrique (BADEA) et de la Banque Islamique de Développement (BID).

En dehors de ces infrastructures, le PDRD va générer plus de 724 emplois directs et 3400 emplois indirects et réduire le taux de pauvreté de 67% à 40%. 

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Le Chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé, Président en exercice de la Conférence des Chefs d’Etats et de Gouvernements de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest participe ce mercredi 21 février 2018 à Accra, au Ghana, à une mini-conférence des Chefs d'Etats Ouest-africains pour parler du processus de création d’une monnaie unique de l’espace communautaire.

L’information a été rendue publique par le Président de la République, Faure Gnassingbé sur son compte Facebook.

Les présidents Nana Akufo - Addo du Ghana, Muhammadu Buhari du Nigeria, Alassane Dramane Ouattara de la Côte d’Ivoire et Mahamadou Issoufou du Niger prennent part à cette mini-conférence qui va plancher sur la mise en œuvre du programme de la monnaie unique d’ici à l’horizon 2020 de la CEDEAO.

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Cette rencontre fait suite à celle de Niamey tenue le 24 octobre 2017 au  Niger, qui a demandé au Comité ministériel chargé du suivi d’accélérer le processus de création d’une monnaie unique.

Cette rencontre de haut niveau devra permettre aux participants d'adopter une nouvelle feuille de route en vue d'accélérer le processus de création de la monnaie unique.

Lancée en 1987 par les dirigeants ouest-africains, la « Task force présidentielle » est une initiative qui vient en appui au Programme de coopération monétaire de la CEDEAO. Elle a pour mission principale, de baliser la voie à la création d’une zone monétaire unique pour l’espace communautaire.

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Au lendemain du début des travaux du dialogue politique inter-togolais, le Chef de l’Etat Faure Gnassingbé a exprimé ce  mardi 20 février 2018, son optimisme quant à la réussite des discussions qui se déroulent sous la facilitation de son homologue ghanéen Nana Akufo Addo.

Sur son compte Facebook, le Président de la République a salué l’ensemble des travaux préparatoires qui ont permis de parvenir au lancement officiel du dialogue politique hier à Lomé.

Convaincu du sens élevé de discernement des Togolais et de l’amour qu’ils ont pour leur pays, Faure Gnassingbé  estime que les Togolais pourront s’entendre pour l’intérêt supérieur de la Nation.

« Unis pour notre appartenance à la mère patrie, le Togo, je reste convaincu que nous parviendrons entre filles et fils d’une même nation à nous entendre sur l’essentiel », a écrit Faure Gnassingbé sur son compte Facebook.

Le Chef de l’Etat togolais a également témoigné toute sa reconnaissance à ses homologues pour « leur sollicitude à l’endroit du peuple togolais ainsi que ses compatriotes pour leur sens de responsabilité ».

« J’invite chacun de nous à promouvoir la tolérance et à demeurer préoccupé par la Paix et le Développent de notre cher pays le Togo », a-t-il poursuivi.

Au soir de la 1ère journée des pourparlers, le Chef de l’Etat Faure Gnassingbé par soucis d’ouverture et d’apaisement du pays a décidé d’accorder la grâce présidentielle à 45 personnes arrêtées à la suite des manifestations violentes de l’opposition.

Cet acte traduit ainsi la ferme volonté du Président de la République Faure Gnassingbé et de son gouvernement à mettre fin aux mouvements sociopolitiques que le Togo a connus ces six (6) derniers mois.

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Unir Togo

UNIR est un Parti politique porté sur les fonts baptismaux lors de son Assemblée générale constitutive du 14 avril 2012 à Atakpamé et signifie « Union pour la République ».

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