La Trésorière Générale du Bureau National du parti Union pour la République (UNIR), la militante Yawa Djigbodi Tségan a procédé au nom du vice-président Unir chargé de la Région des Plateaux, à l’installation des différents comités de bases du parti ce mercredi 28 mars 2018 à Adéta dans la préfecture de Kpélé.

A Adéta ce mercredi matin, les militants et sympathisants du parti Unir ont tous arboré des t-shirt aux couleurs de leur parti avec le slogan « 2020, c’est maintenant ». Avec ce nouveau slogan, les partisans du parti Unir de Kpélé ne veulent pas attendre les joutes électorales de 2020 pour se prononcer sur la candidature du Président fondateur de leur parti. Pour eux, rien ne pourra empêcher la candidature de Faure Gnassingbé en 2020.

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Le comité préfectoral, les comités communaux, cantonaux ou de zones, les mouvements des jeunes et des femmes sont entre autres les nouvelles structures locales dont dispose cette localité. Les membres de ces différents comités de bases auront la lourde responsabilité d’animer la vie du parti pour les trois (3) prochaines années.

Ils devront également travailler pour l’implantation du parti Unir dans les différentes localités de cette préfecture.

Après l’installation de ces bureaux, la Trésorière Générale a sensibilisé les populations sur la politique des grands travaux entrepris par le Chef de l’Etat Faure Gnassingbé et sa politique de développement.

« Nous sommes venus apporter un message de paix et de mobilisation de la part du président du parti et de toutes les instances du parti. Nous leur avons demandé de soutenir les actions du Chef de l’Etat afin que nous parvenions ensemble à l’émergence que nous avons tant souhaitée pour notre pays», a-t-elle lancé.

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Selon la militante Tségan, l’installation des structures de base du parti Unir dans la préfecture de Kpélé amorce une nouvelle ère pour le part Unir et la fin du mutisme. Désormais, rien ne sera plus pareil, a-t-elle ajouté.

Le militant Edem Atsue Apeli, nouveau secrétaire préfectoral, s’est réjoui du choix porté sur sa personne et a promis aux cadres du parti, qu’il travaillera avec son équipe pour la propagation des idéaux et valeurs du parti Unir dans leurs localités.

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La mise en place des nouvelles structures dans toutes les localités du pays  s’inscrit dans le processus du renouvellement des instances du parti qui a été entériné par la tenue du congrès Statutaire du Parti Unir les 28 et 29 octobre dernier à Tsévié.

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Le Premier ministre, chef du Gouvernement Komi Selom Klassou a réceptionné ce mardi 27 mars 2018 à la Primature le rapport du Groupe de travail sur le secteur de l’éducation mis en place le 17 janvier 2018, par arrêté (n° 2018-003/PMRT) du Premier ministre, dont la mission est « d’examiner globalement les besoins et les préoccupations du secteur de l’enseignement » dans le souci de trouver « une solution globale, inclusive et durable aux problèmes du système éducatif national ».

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La feuille de route fixée au Groupe de travail par le Premier ministre se résume à la « construction d’une stratégie d’ensemble où seront intégrés et pris en compte les besoins en infrastructures immobilières, mobilières, les effectifs réels d’enseignants, les outils pédagogiques de support tant pour les enseignants que pour les apprenants, les centres de formation pour garantir la qualité, les besoins en matière d’enseignement technique et de formation professionnelle, les politiques concernant les rémunérations notamment en matière indemnitaire, le temps de travail des enseignants, etc. ».

En réceptionnant ce jour le rapport final du Groupe de travail, le Premier ministre a rappelé aux acteurs de l’éducation les motivations du gouvernement qui a fait le choix d’abandonner l’approche séparée pour privilégier celle globale sur une perspective de 4 ou 5 ans. Car cette approche globale doit permettre une gestion optimale des ressources de l’Etat tout en ayant « une vue synoptique ou panoramique de tous les besoins interconnectés ».

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Le Premier ministre a félicité le Groupe de travail pour ses efforts tout en restant convaincu que la feuille de route a été respectée lors des discussions et que les conclusions qui en sont issues comportent des « solutions soutenables ».

« Je voudrais vous rassurer que le gouvernement accordera, comme par le passé, une attention particulière à vos propositions afin qu’ensemble nous puissions relever les défis du secteur de l’éducation et bâtir le meilleur pour notre pays », a promis le Premier ministre.

Il a appelé « tous les acteurs du système éducatif à jouer pleinement et en toute responsabilité leur partition afin de favoriser l’atteinte des objectifs ».

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Le rapport est structuré en cinq points et traite, entre autres, des acquis des enseignants, des défis et besoins du secteur ainsi que de la politique indemnitaire. Il lui est adossé à un protocole d’accord également soumis à l’appréciation du gouvernement avant sa signature par les différents acteurs.

Le vice-président Unir en charge de la Région Centrale, le militant Affoh Atcha Dédji et sa suite ont achevé ce lundi 26 mars 2018, la tournée régionale de trois jours qui a débuté le samedi dernier.

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Accompagné d’une forte délégation composée de cadres du parti et de députés à l’Assemblée Nationale, le vice-président est allé rencontrer et échanger avec les membres des différents comités nouvellement installés.

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De Soutouboua à Djarkpanga en passant  par Blitta, Tchamba et Sokodé,  la mobilisation a été celle des grands jours. La délégation a été accueillie dans ces différentes localités par une foule enthousiasmée et déterminée.

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Dans la plaine de Mô, le message n’a pas changé.  Le vice-président chargé de la Région Centrale a rappelé aux militants et sympathisants du parti Unir les valeurs essentielles qui fondent l’existence de leur Parti. Il s’agit principalement de la solidarité, le respect mutuel, la tolérance et la discipline.

Il a par ailleurs appelé les membres de ces structures locales à avoir des comportements exemplaires et à travailler pour l’intérêt de leur préfecture.

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« Nous leur avons prodigué un certain nombres de conseils et quelques orientations sur le fonctionnement du parti. Les membres de ces différents comités doivent déjà commencer le travail pour que nous puissions remporter les échéances électorales qui s’annoncent », a-t-il indiqué.

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Les populations de cette jeune préfecture ont saisi l’occasion pour exprimer leurs multiples préoccupations à la délégation. L’électrification, la construction d’un marché, l’accès à l’eau potable sont entre autres les besoins les plus pressants de la plaine de Mô.

Il convient de rappeler que grâce à la politique sociale du Chef de l’Etat Faure Gnassingbé, cette localité a bénéficié de plusieurs projets sociaux de base notamment le Projet de Développement Rural Intégré de la plaine de Mô (PDRI Mô), qui lui ont permis de se désenclaver et de s’ouvrir aux autres localités du pays.

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Six mois après la tenue de son premier Congrès Statutaire, le parti Union pour la République veut ratisser large. Il ne cesse  de poursuivre son implantation dans toutes les localités du pays, même les hameaux les plus reculés.

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Après les préfectures de Blitta et Sotouboua, c'est autour des préfectures de Tchamba et de Tchaoudjo d'acceuillir ce dimanche 25 mars 2018, une délégation des cadres du grand Parti Union pour la République (UNIR) conduite par le militant Affoh Atcha Dédji, vice-président UNIR en charge de la Région Centrale.

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Comme au premier jour de la tournée, les responsables du parti UNIR dans la Région Centrale se sont entretenus avec les membres des structures locales du Parti installés la semaine dernière.

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Cette visite que le militant Affoh Atcha Dédji qualifie de prise de contact a permis à la délégation de prodiguer d’ultimes conseils aux différents membres de ces structures locales. L’humilité, la disponibilité, le respect mutuel, la solidarité, la tolérance et discipline  sont entre autres les sujets sur lesquels les échanges ont porté.

Occasion également pour la délégation de rappeler les objectifs phares du parti UNIR aux et sympathisants.

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Le vice-président Unir en charge de la Région Centrale s’est félicité du grand engouement des populations de Tchamba et de Tchaoudjo. Selon lui, cette forte mobilisation témoigne de l’engagement des populations de ces deux préfectures à toujours soutenir la politique de paix et de développement du Chef de l’Etat Faure Essozimna Gnassingbé.

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Depuis la tenue du premier Congrès Statutaire du parti Union pour la République les 28 et 29 octobre 2017 à Tsévié, ce parti présidentiel ne cesse de se restructurer. Unir s’est doté depuis lors de nouvelles instances qui travaillent activement sur le terrain.

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La délégation se rendra demain lundi 26 mars 2018 à Djarkpanga,  dans la préfecture de Mô pour le même exercice.

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Une importante délégation du grand Parti Union pour la République (UNIR) avec à sa tête, le vice-président Unir en charge de la Région Centrale a rencontré ce samedi 24 mars 2018, les comités de base des préfectures de Blitta et de Sotouboua.

Cette visite s’inscrit dans le cadre d’une tournée de prise de contact avec les nouvelles  structures mise en place.

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Ces structures locales sont notamment les comités préfectoraux, communaux, cantonaux et ceux des Mouvements des Jeunes et des Femmes.

Cette étape de Sotouboua et de Blitta marque ainsi la première journée d’une tournée de trois jours que le vice-président Unir-Centrale, le militant Affoh Atcha Dédji et sa suite effectueront dans les cinq (5) préfectures de la Région Centrale (Sotouboua, Blitta, Tchamba, Tchaoudjo et Mô).

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Cette tournée fait suite à l’installation des structures de base dudit parti dans toutes les préfectures le week-end dernier. Et à  en croire le militant Affoh Atcha Dédji, cette tournée a pour but de permettre essentiellement au Bureau national d’échanger avec les membres de ces différentes structures de base.

 « Après la mise en place des comités de base le week-end dernier, il est de bon ton que nous effectuions une tournée pour rencontrer tous ces membres pour nous entretenir avec eux, et leur donner certaines orientations et comment le parti va fonctionner désormais  », a-t-il déclaré.

« Nous avons été agréablement surpris par l’accueil que ces populations nous ont réservé. Ça nous prouve une fois encore qu’ils sont acquis à notre cause », a-t-il poursuivi.

Que ce soit à Soutouboua ou à Blitta, le message est resté le même. La délégation a entretenu les militants et sympathisants  de ces différentes localités sur la vision et les valeurs du Parti UNIR.

La délégation a exhorté les nouveaux membres de ces structures de base à cultiver l’humilité, la loyauté et la discipline qui ne sont rien que des valeurs cardinales du parti présidentiel Unir. Elle les a invités à travailler à fond sur le terrain afin de permettre au parti de rafler des victoires plus glorieuses.

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Cette visite a aussi permis à la délégation de s’enquérir des multiples préoccupations de ces populations.

La tournée se poursuit ce dimanche 25 mars avec les préfectures de Tchamba et de Tchaoudjo.

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Le dialogue politique inter-togolais a repris ce vendredi 23 mars 2018 entre le pouvoir et la coalition des 14 partis politiques de l'opposition en présence du facilitateur, le président ghanéen Nana Akufo-Addo. Plusieurs avancées ont été faites par les deux parties.

Des séances de discussions en plénière et de discussions bilatérales ont essentiellement marquées cette reprise du dialogue. Au cours de ces discussions, le facilitateur, le président Nana Akufo-Addo a félicité les deux protagonistes, notamment, le gouvernement et la coalition de l'opposition pour les efforts déployés depuis la suspension du dialogue le 23 février dernier.

A l'issue de ces discussions, le facilitateur a également noté que « le gouvernement togolais avait accepté de collaborer avec la CENI en vue de suspendre le processus de préparation des élections, ce qui constituait l'une des préoccupations principales formulées par la coalition des 14 partis de l'opposition lors de la dernière réunion en février 2018, en attendant les résultats du dialogue ».

Il a été constaté que:

  • Les Parties avaient besoin de plus de temps pour étudier les propositions faites par chaque partie ;
  • Ces propositions feraient l'objet des discussions plus approfondies à l'occasion de la prochaine session du dialogue sous la facilitation du Président Nana Akufo-Addo ;
  • Dans la période comprise entre la présente session et la prochaine session du dialogue, le président Akufo-Addo poursuivra des concertations bilatérales avec les deux parties.

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Le Facilitateur a appelé les deux protagonistes « à ne pas fermer la porte aux propositions faites par l'une et l'autre mais plutôt de prendre en considération l'intérêt supérieur de la nation afin d'arriver à un consensus entre les deux positions divergentes.

Le dialogue reprend à une date ultérieure toujours sous la facilitation ghanéenne.

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Le Conseil des Ministres s’est réuni ce mercredi 21 mars 2018 au Palais de la  Présidence de la République, sous la présidence de son Excellence, Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE, Président de la République. 

Le Conseil a :

  • adopté un projet de loi et deux (2) décrets ;
  • suivi quatre (4) communications et des divers ;

 

Au titre du projet de loi

Le projet de loi adopté par le conseil, autorise la ratification des statuts de la compagnie financière dénommée « Africa 50 – financement de projet » et « Africa 50 – développement de projets », adoptés le 29 juillet 2015 à Casablanca.

Créée à l’initiative de vingt-deux (22) pays africains dont le Togo et trois (3) institutions financières africaines à savoir la Bank Al-Maghrib, la Banque africaine de développement (BAD), « Africa 50 – Financement de projets » a pour but de mobiliser l’épargne à long terme des investisseurs dans des projets africains d’infrastructures commercialement viables.

C’est une compagnie qui s’appuie sur l’engagement financier des pays africains pour attirer des investisseurs institutionnels, des fonds souverains, des fonds de pension et des sociétés d’assurance ainsi que d’autres sources de financement.

Sa ratification permettra au Togo de mobiliser le financement nécessaire à la mise en œuvre des grands chantiers de développement dans les secteurs de l’énergie, du transport, de l’eau ou des télécommunications.

Au titre des décrets

Le premier décret adopté par le conseil des ministres, porte protection du patrimoine routier et des équipements connexes.

La protection du patrimoine routier national est une nécessité pour la pérennité des infrastructures réalisées à coût de milliards de francs mais aussi pour la sécurité de tous les usagers de la route.

En effet, les infrastructures réalisées subissent fréquemment des destructions volontaires ou involontaires de la part des usagers et de la population.

Pour réduire le nombre sans cesse croissant de ces destructions et pallier leurs conséquences négatives sur les finances publiques, le gouvernement a initié le projet portant protection du patrimoine routier national et des équipements connexes.

Au titre de décret, seuls les véhicules présentant des caractéristiques techniques déclarées conformes et respectant la charge limite légale et le gabarit sont autorisés à faire usage des axes routiers ouverts à la circulation.

Parallèlement, le décret prévoit le pesage routier avec des équipements spécifiques, fixe le contrôle technique des véhicules et garantit l’intégrité de la voie publique.

Le décret  adopté considère, à ce titre, comme infractions entre autres :

  • le dépassement du poids total autorisé en charge ;
  • le refus de conduire le véhicule à la pesée ;
  • la destruction physique du patrimoine routier ;
  • le refus de procéder au contrôle technique du véhicule ;
  • la dégradation intentionnelle de la voie publique quelques que soient les circonstances (volontaires ou involontaires).

Pour parachever les mesures de protection du patrimoine routier et des équipements connexes, le décret admet que : « toute personne qui cause un dommage aux équipements routiers est tenu d’en assumer les réparations ».

Le deuxième décret adopté par le conseil, porte réglementation des transactions et services électroniques au Togo.

Le décret portant réglementation des transactions et services électroniques au Togo porte application de la loi n° 2017-007 du 22 juin 2017 relative aux transactions électroniques et traite des questions essentielles relevées dans le texte de loi. Il s’agit des :

  • conditions de la reconnaissance juridique des certificats et signatures électroniques émanant de pays tiers ;
  • dispositions relatives à la signature et au certificat électronique ;
  • conditions d’exercice des prestataires de services de confiance ;
  • informations à mettre à la disposition de la clientèle sur les personnes qui exercent une activité de commerce électronique ;
  • informations à mettre à la disposition du public par les éditeurs de service de communication au public en ligne ;
  • données de nature à permettre l’identification de quiconque a contribué à la création du contenu ou de l’un des contenus des services des prestataires ; - l’autorité de certification. L’adoption de ce décret permet au Togo de renforcer son arsenal juridique en matière des transactions électroniques.

Au titre des communications

La première communication écoutée par le conseil, est relative au projet de messagerie professionnelle de l’administration publique.

La volonté du Chef de l’Etat de faire du Togo, un pays dans lequel les administrations publiques et les institutions de la République délivrent un service de qualité aux citoyens, a conduit au processus de modernisation et de réforme de l’administration publique.

Ainsi, sur l’initiative du ministère des postes et de l’économie numérique, dans une phase pilote, un nombre restreint de comptes de messagerie électroniques ont été créés sur la plateforme de Google Suite utilisant les services de messagerie Gmail et d’autres services collaboratifs. Ces comptes ont été créés, notamment pour les ministres, les conseillers, les secrétaires particuliers et le corps diplomatique.

Le mécanisme de facturation de cette solution est une redevance annuelle par compte créé, à laquelle s’ajoutent d’autres frais comme le support et l’assistance à la conduite au changement. L’hébergement de la messagerie est alors fait sur des serveurs externalisés (cloud) ne garantissant pas la confidentialité mais à un coût élevé.

Avec la demande sans cesse croissante conjuguée au facteur coût, l’extension de ce service de messagerie professionnelle à toutes les administrations publiques et les institutions de la République nécessite des clauses techniques répondant aux normes internationales et standards en la matière.

Ainsi, la société LINAGORA a été retenue pour l’installation et la mise en service de la solution de messagerie professionnelle à travers un processus d’appel d’offre, tout comme la société Comtel Technologies qui va fournir le matériel correspondant aux serveurs et aux outils de virtualisation.

Pour une bonne gestion, il est prévu la création de comptes par palier en fonction des nécessités de chaque département ministériel et institutionnel. Ainsi au démarrage, vingt mille (20 000) comptes seront créés.

 

La deuxième communication écoutée par le conseil, est relative à la régulation des réseaux sociaux.

La prolifération des discours de haine (hate speech) et des fausses informations (fake news) sur internet et plus spécifiquement sur les réseaux sociaux, constitue aujourd’hui une préoccupation mondiale et une menace sérieuse, tant pour la stabilité des Etats que pour la cohésion et la paix sociale. Ce constat pose inévitablement la question de la pertinence et de l’efficacité des dispositifs préventifs et répressifs mis en place par les pouvoirs publics.

Il faut, à ce titre, rappeler que les textes de droit commun sont applicables à la matière numérique. Sur le plan civil, il est ainsi possible d’engager la responsabilité des internautes au titre, par exemple, d’une violation du droit de chacun au respect de sa vie privée. En outre, les infractions pénales de droit commun telles que l’injure, la diffamation, ou encore l’incitation à la haine peuvent être retenues.

Mais ces réponses « au cas par cas » ne sont pas suffisantes. Exclusivement judiciaires, elles ne permettent pas de réguler efficacement et rapidement l’intégralité du contenu en circulation. C’est pourquoi d’autres solutions doivent être retenues.

Il s’agit, notamment de :

  • former à la culture numérique par la mise en place de politiques d’éducation et de prévention ;
  • faciliter la collecte du contenu illicite par la création de procédures de signalement ;
  • encourager l’autorégulation par le développement d’une relation de confiance avec les entreprises de technologie de l’information ;
  • renforcer le volet répressif par l’adoption de nouveaux textes législatifs. Au-delà de cette règlementation préexistante, il serait souhaitable de procéder au renforcement de la régulation des réseaux sociaux notamment par la mise en place d’une campagne de sensibilisation relative à leur usage, la signature d’un code de bonne conduite avec les représentants de structures comme Facebook et Twitter, l’adoption d’une loi sur les fausses informations et la création d’une plateforme de signalement.

Le conseil des ministres a saisi l’occasion pour rappeler que chacun à son niveau doit avoir à  l’esprit l’intérêt national pour notre pays de l’usage des réseaux sociaux, car leur usage inapproprié impacte négativement l’image du pays contribuant à éloigner les investisseurs, à décourager l’esprit d’entreprendre, ce qui peut avoir des répercussions sur les créations d’emploi et de richesses.

L’usage des réseaux sociaux doit se faire dans la garantie de la paix sociale et le respect des libertés publiques et individuelles.

La troisième communication présentée au conseil, est relative au Forum Présidentiel de la jeunesse.

Les défis de la lutte contre le chômage et le sous-emploi, de l’accès aux formations adaptées aux potentialités du pays et au potentiel des jeunes, de la santé reproductive et sexuelle des jeunes, rappellent l’immensité des défis à relever en faveur de la jeunesse. Dès lors, relever ces défis requiert des mesures innovantes, pragmatiques et efficientes qui puisent dans l’ingéniosité et la créativité des jeunes et en lien avec l’émergence 2030 et la réalisation des Objectifs de Développement Durable. Le Forum Présidentiel de la jeunesse va apporter des solutions à l’autonomisation et l’inclusion économique des jeunes à l’instar de la décision du Président de la République d’allouer 20% des marchés publics aux jeunes et aux femmes.

Dans cette dynamique, le Chef de l’Etat a mis en place une plateforme d’échanges avec les jeunes, telle qu’annoncée lors de son adresse à la nation le 03 janvier 2018. Sur ses très hautes instructions, le lancement du Forum Présidentiel de la Jeunesse  (FPJ) a été effectivement opéré, le 05 mars 2018 par la mise en place du comité national d’organisation et des comités techniques composés majoritairement de jeunes.

Le FPJ est une opportunité de taille pour un dialogue structuré, constructif et ouvert entre 3000 jeunes de diverses catégories socioprofessionnelles. Il se présente  comme une plateforme d’échange  et de réflexions sur les ambitions des jeunes pour eux-mêmes  et pour le pays, les défis  auxquels ils restent confrontés et les propositions  pour une meilleure autonomisation et une participation plus active et efficace à la construction du pays. Il offre également l’opportunité aux jeunes de faire un diagnostic et de capitaliser les leçons tirées de la mise en œuvre des différentes stratégies, programmes et projets visant la promotion de la jeunesse et les autres programmes phares de l’Etat pour faire des recommandations pour un ambitieux partenariat avec et en faveur de la jeunesse togolaise.

Le Forum prévu pour la première quinzaine du mois d’avril, regroupe 3000 jeunes participants environ : jeunes responsables d’associations, artistes, entrepreneurs, chômeurs, étudiants, commerçants, agriculteurs, partenaires techniques et financiers, acteurs du secteur privé, experts, chercheurs, cadres des services techniques de l’Etat, acteurs locaux du développement, des représentants des ONG et organisations de la société civile, impliqués dans les questions de développement de la jeunesse, la création d’emploi, la promotion de la paix, etc.

Le Président de la République invite l’ensemble de la jeunesse togolaise à s’impliquer activement ainsi que les acteurs des secteurs publics et privés et ceux de la société civile à se joindre à cette initiative qui ouvre une nouvelle ère dans le partenariat entre l’Etat et la jeunesse de notre pays. 

 

La quatrième et dernière communication écoutée par le conseil, est relative à l’élaboration du Plan National de développement (PND).

Au terme de la mise en œuvre de la stratégie de croissance accélérée et de promotion de l’emploi (SCAPE) qui est arrivée à échéance à la fin de l’année 2017, le Togo a choisi de conduire sa politique de développement économique et social à moyen terme à travers un plan national de développement qui tire ses fondements du projet de société du Chef de l’Etat décliné dans la déclaration de politique générale ainsi que des engagements  souscrits par le Togo au niveau communautaire, continental et international en lien avec la vision 2020 de la  CEDEAO, l’agenda 2063 de l’Union Africaine et les ODD à l’horizon 2030.

Un séminaire de haut niveau organisé à Kara en juillet 2017, a permis de définir trois grands axes du PND à savoir :

  • axe 1 : mettre en place un hub logistique d’excellence pour le commerce international accompagnant le développement d’un centre d’affaire de premier ordre ;
  • axe 2 : créer des emplois à travers le développement des pôles de transformation agricole, manufacturier et d’industries extractives ;
  • axe 3 : consolider le développement social et renforcer les mécanismes d’inclusion.

Le PND fera l’objet d’une validation nationale prochaine  et d’une approbation  formelle en conseil des ministres avant la fin du mois d’avril 2018 pour un début de mise en œuvre en fin juin 2018.

Au titre des divers

S’agissant de tous les Projets et programmes de développement qui ont pour finalité d’améliorer les conditions de vie des populations, le Premier Ministre a exhorté chaque ministre à tout mettre en œuvre pour accroître la capacité d’absorption des crédits d’investissement et à s’y impliquer davantage dans leur gestion.

Le ministre de l’économie et des finances a rendu compte au conseil de la mission conjointe menée avec le ministre chargé des infrastructures et des transports auprès de la Banque Islamique de Développement (BID) à Djeddah en Arabie Saoudite.

Cette mission conjointe fait suite à l’annulation de trois crédits octroyés par la BID et qui n’avaient pas été consommés. La décision de la BID visait plusieurs pays dont le Togo.

 En effet, afin de préserver la qualité de son portefeuille d’encours et maintenir sa notation AAA, la BID avait annulé avant la fin de l’année 2017, tous les crédits octroyés et non consommés.

Suite au travail de fond effectué avec les services techniques de la Banque et aux arguments développés par les ministres, le Président de la BID a promis de réexaminer avec la plus grande attention la demande de revenir  sur cette décision.

En marge des travaux, le ministre des finances a signé deux nouveaux accords de prêt avec la BID, d’un montant de 11 milliards de F CFA dont l’objectif vise à appuyer la microfinance en vue de contribuer à l’amélioration de la finance inclusive, à la réduction de la pauvreté et au renforcement de la résilience des bénéficiaires aux chocs socioéconomiques et climatiques. Près de 60.000 personnes seront concernées par la mise en œuvre de ce projet.

Le président de la BID s’est par ailleurs engagé à  soutenir davantage notre pays dans ses efforts de développement économique partagé et inclusif.

Madame le ministre du développement à la base, de l’artisanat, de la jeunesse et de l’emploi des jeunes, directrice de cabinet du Président de la République, a également rendu compte au conseil de la participation  du Président de la République à la conférence sur l’Alliance Solaire Internationale (ASI) en Inde.

Cette conférence visait à porter sur les fonts baptismaux l’Alliance Solaire Internationale, initiative franco-indienne lancée lors la Cop 21 à Paris.

A l’issue des travaux, il ressort que le Togo fait partie des 20 pays signataires de cette alliance, ce qui lui a permis de bénéficier d’une enveloppe d’une valeur de quarante millions de dollars soit près de vingt milliards de F CFA. 

Cette enveloppe sera consacrée au programme d’électrification rurale avec des kits solaires. 

En marge de cette activité, le Ministre de la santé a procédé à la signature d’un mémorandum relatif à la construction dans notre pays, d’un hôpital de référence sur financement du gouvernement indien.

 

Fait à Lomé, le 21 mars 2018 

Le Conseil des ministres.

Le Chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé, Président en exercice de la Conférence des Chefs d’Etats et de gouvernements de la CEDEAO, prendra part ce mercredi 21 mars, à Kigali, la capitale rwandaise, au Sommet extraordinaire de l’Union Africaine (UA) qui sera essentiellement consacré à la signature du protocole d’institution portant création de la Zone de libre-échange continentale (ZLEC).

Convoquée par le président rwandais Paul Kagamé, qui assure la présidence de l’UA depuis la tenue de son dernier sommet en janvier 2018, cette rencontre devra permettre aux dirigeants africains de poser les fondations de la ZLEC  qui est l’un des axes prioritaires de l’agenda 2063 de l’Union Africaine.

Ce sera également l’occasion pour les dirigeants africains de se pencher sur les obstacles qui entravent les échanges commerciaux entre les Etats africains.

Avec le lancement officiel de la ZLEC, l’économie africaine deviendra la plus compétitive au monde grâce à un marché intégré de 54 pays, plus d’un milliard de consommateurs et un PIB de 2 500 milliards de dollars.

Lancé en juin 2015 lors d’un sommet de l’Union Africaine, cet ambitieux projet porte en lui une vision de développement du continent africain sur les 5 prochaines décennies en s’appuyant sur une croissance inclusive et un développement durable.

En prélude à cette rencontre de haut niveau, Kigali abrite depuis le lundi 19 mars 2018,  la 18e session extraordinaire du Conseil des ministres africains des Affaires étrangères consacrée à l’examination des projets de documents finaux devant permettre aux Chefs d’Etats africains de statuer sur le lancement officiel de la ZLEC.

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Depuis la tenue du 1er Congrès Statutaire du grand parti Union pour la République (UNIR) les 28 et 29 octobre dernier à Tsévié, l’installation des structures locales se poursuivent. A Tchamba, une délégation conduite par l’honorable Député Mawè Afo Alédjou a procédé à la mise en place des structures locales du Parti ce samedi 17 mars 2018.

Ces structures locales sont notamment les comités préfectoraux, communaux, cantonaux et ceux du Mouvement des Jeunes et des Femmes.

A la suite des travaux, un bureau de 9 membres chapeauté par un secrétaire préfectoral en la personne du militant Ousmane Katafara a été mis en place pour coordonner les activités du parti Unir dans la préfecture de Tchamba.

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Après l’installation des bureaux, le militant Mawè Afo Alédjou , représentant du vice-président Unir-Centrale, le militant Affoh Atcha Dédji, a remercié le bureau sortant pour le bilan positif de leur mandat (2012-2018). Il a également appelé les membres du bureau entrant à emboiter les pas de leurs prédécesseurs et à œuvrer pour la vulgarisation des idéaux et valeurs prônés par les premiers responsables du grand parti Unir.

La délégation a saisi cette occasion pour sensibiliser la population de cette localité sur la nécessité de préserver la paix en toute circonstance.

Le  Secrétaire préfectoral Unir-Tchamba, le militant Ousmane Katafara, s’est félicité du choix porté sur sa personne et rassure les plus hauts cadres de ce parti, que son équipe travaillera en étroite collaboration avec l’ancien bureau pour l’enracinement du parti Unir dans la localité afin de lui garantir des victoires éclatantes aux prochaines échéances électorales qui s’annoncent à grand pas.

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Promouvoir la paix, la citoyenneté et le civisme au Togo à travers l’organisation d’ateliers de formation et de sensibilisation, tel est l’objectif du Mouvement « On gagne ou on gagne » lancé officiellement ce samedi 17 mars 2018 à Lomé par l’association Colombe Verte Internationale.

Cette cérémonie de lancement a été marquée par une discussion autour du thème «  Oui au dialogue, Non à l’incivisme, Respect de nos institutions ».

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Porté par des jeunes filles et fils du Togo, le Mouvement « on gagne ou on gagne » ambitionne amener la population togolaise à s’approprier les notions de civisme, de citoyenneté et à prendre conscience de la nécessité de préserver la paix en toute circonstance.

A en croire les premiers responsables de cette Organisation de la Société Civile, ce mouvement entend œuvrer pour le développement harmonieux du Togo fondé sur les principes de paix et du vivre ensemble.

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Pour la présidente de l’association Colombe Verte Internationale, Mme Brigitte Ekué, le mouvement « on gagne ou on gagne » va travailler en synergie avec d’autres associations existantes sur le terrain pour contribuer au changement des comportements, attitudes et langages empreints de violence que le Togo a connus ces derniers mois.

« Nous voudrions avec ce mouvement lutter contre l’incivisme grandissant dans notre pays, nous battre pour le respect des institutions de la république», précise-t-elle.  Pour elle, « La démocratie, l’alternance, le multipartisme et la liberté d’expression ne sont pas synonymes d’anarchie ».

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Pour parvenir aux résultats escomptés, ce mouvement entend organiser des ateliers d’échanges pour réunir des jeunes de la mouvance présidentielle et de ceux de l'opposition pour la construction d’un Togo prospère et émergent.

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Unir Togo

UNIR est un Parti politique porté sur les fonts baptismaux lors de son Assemblée générale constitutive du 14 avril 2012 à Atakpamé et signifie « Union pour la République ».

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