"Nous devons faire beaucoup plus, nous devons faire beaucoup mieux pour l'éducation préscolaire parce que tout se décide là", avait dit le Distingué Militant au Sommet Mondial de l’Education à Londres, le 29 juillet 2021. Presque deux mois après, il en donne la noble preuve à travers une réforme plus adaptée et très attendue des Écoles Normales des Instituteurs. Créées pour la formation des enseignants du préscolaire et du primaire, les ENI au Togo ont besoin d'une mue pour une éducation inclusive, équitable et de qualité pour tous.


Lors du Conseil des Ministres de ce mercredi, une communication a été présentée à cet effet sur la réforme des (07) Ecoles Normales des Instituteurs (ENI) situées à Notsè, Kara, Dapaong, Niamtougou, Sotouboua, Tabligbo et Adéta. Dans la droite ligne de la vision du Premier Militant, il s'agit désormais de bâtir un dispositif novateur et performant, capable d’assurer une formation initiale axée sur le développement et la maitrise de compétences professionnelles aux futurs enseignants togolais. Des actions sont alors envisagées.

"Il s’agit notamment de la transformation des ENI en Ecole Normale de Formation des Professeurs d’Ecole (ENFPE); de la fin de l’accès par voie de concours, de l’ouverture en permanence de la formation afin de mettre à la disposition des établissements du préscolaire et du primaire public comme privé un nombre suffisant d’enseignants qualifiés et formés à recruter et de l’allongement de la durée de la formation à deux ans", informe le compte-rendu du Conseil des Ministres.

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Dans un souci de séparation de la formation, les écoles d’Adéta et de Mango seront dédiées aux éducateurs du préscolaire. Celles de Dapaong, Sotouboua, Notsé et Tabligbo serviraient à la formation des professeurs d’école du primaire. Pendant ce temps, Niamtougou sera transformée en école normale supérieure rattachée à l’Université de Kara. Des réformes qui visent en vérité la nécessité de relever le défi de l’amélioration de la qualité de l’enseignement/apprentissage conformément aux engagements politiques du Distingué Militant.

N'est-ce pas une promesse électorale ? En sera-t-il vraiment le cas ? Lorsqu'au cours de la campagne électorale, le Distingué Militant du parti Unir, Faure Gnassingbé disait miser sur l'investissement privé, son objectif était de transformer structurellement l'économie et de redistribuer aux togolais les fruits de la croissance. Et c'est le cas. Désormais au Togo, une quote-part non encore précisée de marchés publics sera réservée aux PME/PMI et aux artisans. Examinée et adoptée en conseil des ministres le 15 septembre dernier, l'avant-projet de loi qui la consacre s'inscrit dans la politique d’inclusion socio-économique du Chef de l'Etat pour soutenir l’engagement des togolais qui optent de plus en plus pour l’initiative privée et l'artisanat.

Dans la feuille de route gouvernementale 2020-2025, l'axe stratégique 3 vise à moderniser le pays et à renforcer ses structures à travers plusieurs des projets prioritaires dont celui relatif au renforcement des mécanismes d’appui aux Très Petites et Moyennes Entreprises (TPME). Pour le Distingué Militant, les TPME, en plus de constituer la base du tissu économique du Togo, participe à la croissance économique, à la création d’emplois, à la valorisation de l’innovation et au renforcement de la cohésion sociale. Il est alors nécessaire de mettre à leur profit des plans d’accompagnement par la facilitation de l’accès au financement.

Comme en 2018 où un quota de 20% de la commande publique et 25% l'année suivante ont été dédiées aux jeunes et aux femmes, cette décision fait du Togo une destination africaine de choix pour l'investissement privé. D'ailleurs plusieurs autres innovations sont contenues dans cet avant-projet de loi qui sera dans les prochains jours soumis à l'examen et à l'adoption de l’Assemblée Nationale. Désormais au Togo, les délais de passation des marchés publics passent globalement de 180 à 90 jours au même titre que la réduction des délais de recours gracieux devant l’autorité de régulation. A ces innovations, s'ajoute la dématérialisation dans toutes les procédures sur l’ensemble de la chaîne de la commande publique. Toute chose qui montre l'intérêt du Premier Militant du parti Unir à la jeunesse togolaise.

Le Distingué Militant, Faure Gnassingbé est préoccupé au plus haut niveau par le système éducatif togolais. Il l'a toujours souhaité plus performant et compétitif. Mais cela est tributaire, dans une proportion considérable, de l’art d’enseigner. Pour la formation des enseignants du primaire et du secondaire premier cycle au Togo, c'est l’Ecole Normale d’Atakpamé, qui l'assure. Mais confrontée à depuis quelques années à des certaines contingences et difficultés fonctionnelles, elle n'arrive plus à jouer convenablement son rôle conformément à la feuille de route gouvernementale 2020-2025 à travers le projet P10 : "Amélioration de la qualité de l’enseignement".

Entre autres difficultés, l’absence de statut, l’inexistence du statut du personnel enseignant, l’insuffisance des infrastructures et équipements d’accueil... Après plus échanges, travaux et concertations sous le leadership du Premier Militant, des solutions ont été alors trouvées. En conseil des ministres ce mercredi, le Ministre des Enseignements Primaire, Secondaire, Technique et de l’Artisanat a présenté une communication pour sa réforme. "Il est proposé le rattachement administratif, sans délocalisation, de l’ENS à l’Université de Lomé. Par ailleurs, il est envisagé une ouverture permanente de la formation à tous les étudiants éligibles afin de renforcer le vivier d’enseignants formés, et les rendre disponibles pour les établissements publics et privés", lit-on dans le compte-rendu du conseil des ministres.

Cette réforme permet d'atteindre trois objectifs. Primo, démocratiser l’accès par l’ouverture permanente de la formation aux talents, contrairement à la sélection par des concours d’entrée indirecte dans la fonction publique de candidats sans-vocation pour l’enseignement. Secundo, ce rattachement permettra à l’ENS de bénéficier d’un ensemble de gouvernance surtout académique déjà existant dans le domaine des Sciences de l’Education et de la Formation à l’Université de Lomé. Enfin, ce sera également une solution pour les questions du statut et de l’insuffisance du personnel enseignant.

Dans le cadre de sa proximité avec les préoccupations des populations togolaises, l'éducation occupe une place importante pour le Distingué Militant, Faure Gnassingbé. Et il ne cesse de formuler des décisions concrètes et des solutions innovantes. "Une jeunesse mieux éduquée, est une garantie pour un pays plus prospère, car la jeunesse est l'avenir d'un pays", a-t-il dit au Sommet Mondial sur l'Education, le 29 juillet dernier à Londres. Cette réforme est alors une nouvelle preuve.

En décembre 2019, les chefs d’Etat de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest annonçaient l’implantation d’une nouvelle devise monétaire « l’Eco » en remplacement de l’actuelle devise monétaire le « Franc CFA » et ceci dès l’année 2020. Si selon certains experts, le délai était assez court d’un point de vue matériel, c’était sans compter sur la survenance de la pandémie du coronavirus qui a chamboulé le calendrier préétabli par les chefs d’Etat de la CEDEAO.



En réalité, si la crise économique engendrée par la pandémie du coronavirus a ralenti l’élan des chefs d’Etat vers une nouvelle convergence monétaire, aujourd’hui les choses ont assez évolué. Les voies et moyens pour juguler les effets de la pandémie laissent les coudées franches aux dirigeants de la zone monétaire pour envisager une nouvelle action vers la convergence monétaire. Tel semble d’ailleurs être le cas du Togo. En effet, sous la haute direction du Premier militant Faure Gnassingbé, le Conseil des ministres a planché, ce 22 septembre 2021, sur l'adoption de l'avant-projet de loi autorisant la ratification du nouvel accord entre l’UMOA et la France, comme l’ont déjà fait d’autres pays de la zone monétaire ouest africaine.

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Des changements majeurs découlent du nouvel accord de coopération monétaire signé entre l’UMOA et la France. Il s’agit entre autres du changement du nom de la devise ; de la suppression de l’obligation de centralisation des réserves de change de la Banque centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest (BCEAO) sur le compte d’opérations du Trésor français, déjà effective d’ailleurs et du retrait de la France des instances de gouvernance de la Zone, également mis en œuvre par anticipation. Par contre le régime de change reste inchangé assurant ainsi la parité fixe entre l’euro et la devise de l’Union, tout comme la garantie de convertibilité assurée par la France, qui sont des paramètres essentiels à la stabilité macroéconomique de l’UEMOA.

Le communiqué du conseil des ministres précise également que cette ratification voulue poursuit un triple objectif, celui "d’améliorer les échanges entre les différents pays membres, de renforcer la stabilité et la résilience des économies et d’impulser une croissance forte, durable et inclusive au niveau de la région". En ‘‘adhérant’’ à ce nouvel accord, le Distingué militant démontre encore par son leadership que le Togo sera toujours au rendez-vous des changements majeurs nécessaires au développement économique des Etats de la sous-région ouest-africaine.

Le conseil des ministres s’est réuni ce mercredi 22 septembre 2021 sous la présidence de Son Excellence Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE, Président de la République.

Le conseil a examiné deux (02) avant-projets de loi et écouté cinq (05) communications.

I. AU TITRE DES AVANT-PROJETS DE LOI,

Le conseil a examiné et adopté l’avant-projet de loi relatif aux contrats de partenariats public-privé.

Afin de consolider la politique d’amélioration constante du climat des affaires de notre pays et de faciliter la réalisation des grands projets structurants, le Togo s’est engagé dans un processus de modernisation de sa réglementation de la commande publique.

Suite à la modernisation du régime des marchés publics et fort de l’expérience de notre pays en matière de délégations de service public, le présent texte renforce le cadre juridique et règlementaire spécifique des contrats de partenariats public-privé.

Cette réforme vise à favoriser la mise en œuvre des projets de la feuille de route gouvernementale en facilitant l’investissement privé et en optimisant également la dépense publique pour développer les infrastructures dans les secteurs porteurs et stratégiques de l’économie nationale.

Le conseil a ensuite examiné et adopté l’avant-projet de loi autorisant la ratification de l’accord de coopération entre les Gouvernements des Etats membres de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA) et le Gouvernement de la République française.

Le présent avant-projet de loi a pour objet de solliciter l’autorisation de la représentation nationale pour ratifier le nouvel accord de coopération monétaire entre les Gouvernements des Etats membres de l’UMOA et le Gouvernement de la République Française, signé le 21 décembre 2019 à Abidjan.

Ce nouvel accord constitue une avancée majeure réalisée dans l’intégration économique et monétaire des huit pays membres de l’UMOA, en mettant en place les bases de leur adhésion à l’ECO, projet de monnaie unique de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

Son objectif est triple : i) améliorer les échanges entre les différents pays membres, ii) renforcer la stabilité et la résilience des économies, iii) impulser une croissance forte, durable et inclusive au niveau de la région.

II. AU TITRE DES COMMUNICATIONS,

Le conseil a écouté une première communication sur la réforme de l’Ecole normale supérieure (ENS) d’Atakpamé ; présentée par le ministre des enseignements primaire, secondaire, technique et de l’artisanat.

La communication a pour objet de présenter au conseil, les défis à relever par l’ENS pour renforcer la qualité de l’enseignement au Togo conformément aux ambitions de la feuille de route gouvernementale.

Ainsi, il est proposé notamment un rattachement administratif, sans délocalisation, de l’ENS à l’Université de Lomé. Par ailleurs, il est envisagé une ouverture permanente de la formation à tous les étudiants éligibles afin de renforcer le vivier d’enseignants formés, et les rendre disponibles pour les établissements publics et privés.

Le conseil a écouté une deuxième communication sur la réforme des Ecoles normales des instituteurs (ENI) ; présentée par le ministre des enseignements primaire, secondaire, technique et de l’artisanat.

Notre pays dispose de sept (07) ENI pour la formation des enseignants du préscolaire et du primaire situés à Notsè, Kara, Dapaong, Niamtougou, Sotouboua, Tabligbo et Adéta.

Un diagnostic institutionnel et opérationnel de ces ENI a été mené et a révélé la nécessité d’ajuster le dispositif de formation des enseignants du préscolaire et du primaire pour faire face aux défis auxquels est confronté notre système d’éducation.

A l’issue de ce diagnostic, des recommandations ont été formulées. Il s’agit notamment de la transformation des ENI en Ecole Normale de Formation des Professeurs d’Ecole (ENFPE) ; de la fin de l’accès par voie de concours, de l’ouverture en permanence de la formation afin de mettre à la disposition des établissements du préscolaire et du primaire public comme privé dun nombre suffisant d’enseignants qualifiés et formés à recruter et de l’allongement de la durée de la formation à deux ans

A cet effet, une réorganisation territoriale des ENI, en lien avec la réforme de l’ENS, est en cours.

Le conseil a ensuite écouté une communication relative à l’état d’exécution budgétaire des projets d’investissement à la fin août 2021 ; présentée par le ministre de l’économie et des finances.

Cette communication a pour but de rendre compte au conseil, de l’état d’exécution des projets d’investissements inscrits au programme d’investissement public.

Le conseil a également écouté une communication relative à l’élaboration du plan directeur d’approvisionnement en eau potable du Grand Lomé ; présentée par le ministre de l’eau et de l’hydraulique villageoise.

En vue de satisfaire la demande sans cesse croissante en eau de la population du Grand Lomé, le gouvernement a entrepris d’élaborer un plan directeur pour planifier à court, moyen et long terme des investissements en infrastructures de production d’eau.

Le plan directeur permettra de fournir au ministère chargé de l’eau et aux opérateurs du sous-secteur notamment, la société du patrimoine eau et assainissement en milieu urbain et semi urbain (SP-EAU) et à la société togolaise des eaux (TdE), un outil de planification afin d’anticiper la demande en eau de la population du Grand Lomé pour les trente prochaines années.

Le conseil a écouté une dernière communication relative à la réforme de la chambre de commerce et d’industrie du Togo ; présentée par le ministre du commerce, de l’industrie et de la consommation locale.

La communication a présenté les principales actions menées par la délégation spéciale consulaire depuis sa mise en place. Afin de lui permettre d’achever sa mission, le conseil a autorisé une prorogation de son mandat pour une durée de six (6) mois.

Fait à Lomé, le 22 septembre 2021

Le Conseil des Ministres

"Nous restons attachés à la recherche de l'amélioration des conditions de vie des citoyens [...] le gouvernement intensifiera les consultations et engagera les études actuarielles nécessaires pour la reprise - dès janvier 2020 - de l'allocation de départ à la retraite ..." Promis par le Premier Militant Faure Gnassingbé, le versement de l'indemnité de départ à la retraite aux fonctionnaires togolais n'est plus une promesse. Retardé par les effets générés par la pandémie du Covid-19, cet engagement entre dans sa phase opérationnelle. Cette annonce a été faite par la Première Ministre lors de la demande de prorogation de l'état d'urgence à l'Assemblée Nationale, le 14 septembre dernier.

Suspendue depuis plusieurs années, cette allocation est une réponse aux doléances formulées par les uns et les autres. En tant qu'un leader à l'écoute des attentes de son peuple, le Distingué Militant a privilégié la concertation et le dialogue avec les acteurs sociaux pour que cette allocation soit soutenable et compatible avec la poursuite des efforts d’assainissement des finances publiques. C'est alors que l'équivalent de trois (03) mois de salaire a été instauré. De même, un geste exceptionnel est prévu pour les fonctionnaires admis à la retraite et affectés par la Loi n° 2011-055 du 21 février 2011 portant suspension de l'allocation de départ à la retraite. Dès cet instant, les services compétents de l'Etat sont à pied d'œuvre pour satisfaire les fonctionnaires, a détaillé la Cheffe du Gouvernement, Victoire TOMEGAH-DOGBE.

D'ailleurs, selon le rapport de l'évaluation du système de protection sociale, 2017, en matière de retraite au Togo seulement 18,75% de l'ensemble des personnes âgées perçoivent de la Caisse de Retraite (CRT) et de Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS), une pension de retraite.

Très vite alors perçues comme une agissante de la Nation envers la solidarité ses fils, ces mesures s'inscrivent en effet dans l'axe stratégique 1 de la feuille de route quinquennale 2020-2025 et qui est de renforcer l'inclusion et l'harmonie sociales afin de garantir la paix. Car, le grand défi pour le Distingué Militant Faure Gnassingbé est de mettre en place un socle national de protection sociale qui renforce le mécanisme d'inclusion sociale.

La troisième séance plénière de la deuxième session ordinaire de l’année 2021 tenue ce mardi 21 septembre a été consacrée à l’étude et à l’adoption du projet de loi portant code du cinéma et de l’image animée. Présidée par la Présidente de l’Assemblée nationale Yawa Djigbodi Tsègan cette séance a connu la présence du ministre du tourisme et de la culture Pierre Kossi Gbegnon Lamadokou.

À travers l'adoption de ce projet de loi, le gouvernement veut faire du septième art un socle de développement du pays. C’est d’ailleurs ce qui explique l’adoption en mars 2011 de la politique culturelle du Togo et d’un plan stratégique de l’action culturelle couvrant la période 2014-2024.

Pour atteindre cet objectif, il est impérieux que le gouvernement se dote d’un cadre juridique pour organiser, règlementer et soutenir les différents secteurs culturels notamment le cinéma.

Ledit projet de loi comportant deux cent trente (230) articles regroupés en dix (10) titres, va permettre d’asseoir des actions pour restructurer les mécanismes de financements appropriés afin de soutenir l’émergence et le développement d’une industrie cinématographique togolais sur le plan international.

En outre, le projet porte création d’un centre national du cinéma et de l’image animée (CNCIA) qui vient remplacer la direction nationale de la cinématographie (DNC). Cet organe va avoir pour mission d’améliorer la gestion administrative et le contrôle de l’activité cinématographique au Togo.

Le président du groupe parlementaire Unir, Aklesso Atcholi a soulevé la pertinence de l'adoption de cette loi portant code du cinéma et de l’image animée. « Le projet de loi portant code du cinéma et l'image animée soumis à l'appréciation de la représentation nationale ce jour, vient en réponse à cet impératif d'encadrement juridique de ce secteur très attractif. C'est pourquoi, d'entrée je voudrais saluer la politique d'anticipation, de prévision et d'adaptabilité du gouvernement qui sous l'impulsion du Chef de l'État S.E.M. Faure Essozimna Gnassingbé, avait déjà adopté depuis 2011, la politique culturelle du Togo et un plan stratégique de l'action culturelle 2014-2024. Sur le plan social, nul besoin de rappeler que le texte soumis à notre analyse va à travers l'organisation de la cinématographie, contribuer à ériger de véritable centre de loisirs et de divertissement dans notre pays. Du point de vue économique, le cinéma est une véritable industrie créatrice d'emploi et de richesse qui développe et valorise le génie créateur du cinéaste et de l'interprète », a-t-il déclaré.

Le Ministre de la culture et du tourisme, Pierre Kossi Gbegnon Lamadokou, commissaire du gouvernement a rendu hommage au Président de la République pour ses efforts pour la modernisation du secteur culturel togolais. Il n’a pas manqué de félicité les élus du peuple pour leur implication dans l’étude et l’adoption dudit projet de loi.

Pour la Présidente de l’Assemblée nationale Yawa Djigbodi Tségan, « le Gouvernement, sous la très haute direction du Président de la République, conscient des enjeux de haute portée de ce secteur, a pris l’heureuse initiative de faire adopter ce projet de loi portant code du cinéma et de l’image animée. De toute évidence, une industrie cinématographique dynamique et performante ne peut que contribuer au raffermissement de la cohésion nationale, de la paix et de la sécurité dans notre pays, épine dorsale de la vision du Président de la République, Son Excellence Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE. Le présent projet de loi portant code du cinéma et de l’image animée, grande nouveauté dans notre arsenal juridique, porte notamment quatre ambitions. En effet, cette loi vise clairement à protéger la créativité des auteurs, des artistes et, plus généralement, de tous ceux qui sont impliqués dans l’acte de création cinématographique. Elle offre donc aux créateurs la garantie d’une juste rémunération ainsi que le respect de leur droit moral. Ce projet de loi vise par ailleurs à assurer la protection du public contre les contenus nocifs ou illicites. Il prolonge effectivement les législations récentes tendant à favoriser l’accès à des programmes cinématographiques de qualité, diversifiés et pluralistes. Pour s’assurer d’une application efficace du nouveau cadre ainsi posé, cette loi crée le centre national du cinéma et de l’image animée ainsi que la cinémathèque nationale et la billetterie nationale de la cinématographie. Ainsi, la coopération prévue entre ces trois organes procède d’une idée de régulation du secteur ».

A l’unanimité, les députés ont adopté le projet de loi portant code du cinéma et de l’image animée au Togo.

Aujourd’hui l’entrepreneuriat est l’une des pistes privilégiées par les Etats afin de résorber le taux de chômage des jeunes et favoriser la production de richesses locales. Face au nombre pléthorique de demandeurs d’emplois, la plupart étant d’ailleurs jeunes, le Distingué militant a fait de l’autonomisation des jeunes une priorité absolue. C’est ainsi que des mécanismes importants tels que le Fonds d’appui à l’initiative des jeunes (FAIEJ), l’AJSEF, le DOSI et bien d’autres ont été mis en place avec pour objectifs de faciliter l’insertion socioprofessionnelle des jeunes à travers la promotion de l’entrepreneuriat dans les secteurs de l’agriculture, la transformation agroalimentaire, la production céréalière, l’artisanat, les TICs et les énergies renouvelables…



Cependant devenir entrepreneur n’est pas chose aisée surtout que la plupart des jeunes n’ont pas la culture entrepreneuriale. Pour y remédier, les pouvoirs publics ont opté pour une adéquation entre les offres de formation des universités togolaises et les besoins réels du marché de travail. Outre cette innovation dans le cursus de formation et afin de favoriser l’autonomisation des jeunes, des dispositions ont été prises telles que : le soutien à la création et au développement de PME par les jeunes dans l’économie réelle, l’accroissement de l’accès des jeunes au crédit et à la technologie pour développer des activités d’auto-emploi  et d’entrepreneuriat viables et durables, sans oublier l’initiative du Distingué militant qui permet de réserver 25% de marchés publics aux jeunes.

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Cette initiative salutaire du Distingué militant a permis d’octroyer rien qu’en 2019, 12,638 milliards de financement pour 4 000 bénéficiaires enregistrés. Et ce n’est pas tout. Pour répondre également aux besoins des jeunes femmes et jeunes hommes non scolarisés ou ayant un faible niveau d’éducation scolaire ainsi qu’à ceux des personnes en situation de handicap, des mesures de qualification à l’entrepreneuriat ont été mises au point. Elles aident les jeunes à se mettre à leur compte ou à mieux gérer une entreprise déjà existante afin d’accroître leurs revenus. L’amélioration du climat des affaires participe également à la création d’entreprises car elle allège entre autres le processus de création d’entreprises.

L'initiative de faire des jeunes togolais (es) des entrepreneurs est de loin l'une des meilleures solutions dans le processus de l'autosuffisance et de la responsabilité des jeunes dans le processus du développement durable du Togo.

 

L’accès universel à des services énergétiques modernes est essentiel pour la transformation des pays africains. En effet, la réussite de l’objectif de développement durable numéro 7, consacré à l’énergie, est indispensable à celle de nombreux autres objectifs. Au Togo, Il y a cependant une bonne nouvelle. Sous le leadership éclairé du Distingué Militant Faure Essozimna Gnassingbé, le projet prioritaire 5 (Poursuite de la politique d’électrification pour tous), de la feuille de route gouvernementale s’annonce sous d’excellents auspices. En effet, le grand militant est déterminé pour relever ce grand défi.


 
Sous sa vision, le Togo s’est doté d’une stratégie d’accès universel à l’électricité et ceci à un coût abordable qui permet au secteur privé d’investir valablement dans ce secteur.  L’initiative a d’ailleurs été distinguée aux Ashden Awards 2020, un programme qui plaide pour le développement de solutions énergétiques durables à travers le monde. Le Togo a remporté le prix dans la catégorie « Innovation système pour l'accès à l'énergie », à travers l’Agence togolaise d’électrification rurale et des énergies renouvelables (AT2ER) qui met en œuvre la stratégie nationale.
 
Rappelons qu'avec cette stratégie, le Togo vise d’ici 2030, un taux d’accès de 100%. Cet objectif sera réalisé à travers une combinaison entre l’extension du réseau classique et les technologies hors réseau (mini-grids et kits solaires). Pour y parvenir, le gouvernement met en place des plans et des politiques intégrés favorisant des investissements massifs. Et les résultats sont là. Le pays est entré dans une nouvelle ère. Alors que la plupart des métropoles ouest-africaines sont confrontées à une crise énergétique, Lomé est parvenu à combler son déficit en électricité.

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Parmi les importants projets qui ont permis au Togo d’atteindre cette performance, il y a notamment, la mise en service, en juin dernier, du parc solaire de Blitta, le démarrage de la centrale à cycle combiné (gaz-vapeur) Kékéli Efficient Power, d’Eranove, et de colossaux investissements pour les travaux de renforcement et d’extension du réseau électrique de l’agglomération de Lomé.

Mais bien avant ses projets récents, de manière globale, la stratégie mise en œuvre a permis une accélération du taux d’électrification dans le pays. Ainsi, ce taux est passé de 18% en 2005 à près de 50% en 2019. Le nombre de ménages ayant accès à l'électricité a connu une augmentation de 287%, soit un passage de 125 543 ménages en 2005 à 485 543 ménages en 2019.

Les autorités togolaises ne ménagent aucun effort pour la modernisation des pistes rurales du pays.

Depuis près d’un an, le gouvernement sous le leadership éclairé du Président Faure Essozimna Gnassingbé a lancé le Programme d’appui aux pistes rurales (PAPR) en vue de faciliter la libre circulation des personnes et des biens d’une part et de rallier plus vite les zones de production aux zones de commercialisation des produits agricoles d’autre part.

Selon le gouvernement, le PAPR a pour objectif d’améliorer l’accès des ménages et producteurs agricoles aux intrants et aux marchés. Il se concrétise par la construction de près de 4 000 km de pistes rurales d’ici 2025 dont la moitié dans les zones de production cotonnière et de café-cacao.