"Nous devons faire beaucoup plus, nous devons faire beaucoup mieux pour l'éducation préscolaire parce que tout se décide là", avait dit le Distingué Militant au Sommet Mondial de l’Education à Londres, le 29 juillet 2021. Presque deux mois après, il en donne la noble preuve à travers une réforme plus adaptée et très attendue des Écoles Normales des Instituteurs. Créées pour la formation des enseignants du préscolaire et du primaire, les ENI au Togo ont besoin d'une mue pour une éducation inclusive, équitable et de qualité pour tous.


Lors du Conseil des Ministres de ce mercredi, une communication a été présentée à cet effet sur la réforme des (07) Ecoles Normales des Instituteurs (ENI) situées à Notsè, Kara, Dapaong, Niamtougou, Sotouboua, Tabligbo et Adéta. Dans la droite ligne de la vision du Premier Militant, il s'agit désormais de bâtir un dispositif novateur et performant, capable d’assurer une formation initiale axée sur le développement et la maitrise de compétences professionnelles aux futurs enseignants togolais. Des actions sont alors envisagées.

"Il s’agit notamment de la transformation des ENI en Ecole Normale de Formation des Professeurs d’Ecole (ENFPE); de la fin de l’accès par voie de concours, de l’ouverture en permanence de la formation afin de mettre à la disposition des établissements du préscolaire et du primaire public comme privé un nombre suffisant d’enseignants qualifiés et formés à recruter et de l’allongement de la durée de la formation à deux ans", informe le compte-rendu du Conseil des Ministres.

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Dans un souci de séparation de la formation, les écoles d’Adéta et de Mango seront dédiées aux éducateurs du préscolaire. Celles de Dapaong, Sotouboua, Notsé et Tabligbo serviraient à la formation des professeurs d’école du primaire. Pendant ce temps, Niamtougou sera transformée en école normale supérieure rattachée à l’Université de Kara. Des réformes qui visent en vérité la nécessité de relever le défi de l’amélioration de la qualité de l’enseignement/apprentissage conformément aux engagements politiques du Distingué Militant.

Plus d’un an après la détection du premier cas testé positif au coronavirus, des dispositions pratiques et rigoureuses ont été prises afin d’endiguer la propagation de la pandémie au Togo et de rendre plus efficace la prise en charge des patients atteints du covid. « Il est de notre devoir de prendre toutes les dispositions pour ralentir, maîtriser et mettre un terme à la transmission de ce fléau. Nous ne lésinerons sur aucun moyen. C’est le sens à donner à toutes les actions que nous avons entreprises depuis lors. Et c’est dans cet esprit que nous avons mis en place un Collège Scientifique dont la mission est de nous éclairer sur les meilleures dispositions à mettre en œuvre et les protocoles à utiliser pour soigner les malades. » C’est ainsi que le Distingué militant donnait officiellement le ton à la riposte contre le coronavirus lors de son discours de circonstance du 1er avril 2020.



Pragmatique et déterminé à tout mettre en œuvre pour protéger le peuple togolais de ce virus, le Premier militant a pris les mesures idoines. Il s’agit notamment de la mise en place de la Coordination nationale de gestion de la riposte contre le coronavirus (CNGR), du Conseil scientifique national, du centre prise en charge et des protocoles sanitaires conformément aux dispositions de l’OMS. Un programme de transferts monétaires dénommé Novissi a également été mis en place pour soutenir les populations vulnérables.

Et ce n’est pas tout. Sur instructions du Distingué militant, une batterie de mesures sociales a été prise pour faciliter la résilience du peuple. Il s’agit notamment de la gratuité des frais d’électricité et d’eau ainsi que des frais d’inscription aux divers examens nationaux, de l’allègement des charges fiscales et de la gratuité des frais de scolarité dans les collèges et lycées publics pour l’année scolaire 2021-2022. Plusieurs autres mesures sont prises pour réduire les impacts socio-économiques engendrés par cette crise sanitaire.

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Actuellement, le pays de Faure Gnassingbé est engagé à fond dans la vaccination contre la covid-19 afin d’avoir l’immunité collective pour venir à bout de cette crise sanitaire. Rappelons qu’en janvier 2021, lors de l’évaluation mondiale de la gestion de la pandémie au Coronavirus, le Lowy Institute saluait la belle performance du Togo et le classait 2è en Afrique derrière le Rwanda, et 15è  au plan mondial.

Avec une contribution de près de 40% au Produit intérieur brut (PIB), l’agriculture au Togo a un fort potentiel. Elle est d’ailleurs le premier secteur pourvoyeur d’emplois au Togo. Rien qu’en 2019, les statistiques révélaient que le secteur agricole avait généré 222 698 emplois.

L’engouement du Distingué  militant Faure Gnassingbé a élevé les standards de l’agriculture togolaise s’explique donc et porte déjà des fruits. Pour le Distingué militant, cette volonté de modernisation de l'agriculture est maintenue pour contribuer à freiner le chômage des jeunes.

Conscient des potentialités énormes du secteur agricole  et pour tirer le meilleur parti de ce potentiel afin de pallier au chômage des jeunes, le Distingué militant a mis en œuvre plusieurs mécanismes d’accompagnement des jeunes vers ce secteur porteur.



Il s’agit notamment du Projet d’Appui à l’Insertion et à l’Employabilité des Jeunes dans les Secteurs Porteurs –PAEIJ-SP), du Projet National de Promotion de l’Entreprenariat Rural (PNPER), du Fonds d’Appui aux Initiatives Économiques des Jeunes (FAIEJ) et du Mécanisme Incitatif de Financement Agricole fondé sur le partage de risque (MIFA), AGRISEF.

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Les attentes sont nombreuses, le Distingué militant le sait également. Et pour trouver des solutions pérennes au chômage et au problème de sous-emploi des jeunes, il a opté pour une nouvelle stratégie d’actions dans le cadre du Plan National de Développement. Pour donc amorcer la phase de transformation agro-industrielle, le Togo a choisi de miser sur la réalisation de l’adéquation formation-emploi et la mise en place d’importants agropoles.

Pour ce faire, de nouvelles offres de formation orientées vers le secteur agricole sont proposées aux jeunes dans les Instituts de Formation en Alternance pour le Développement (IFAD) et à l’Institut Supérieur des Métiers Agricoles (ISMA) de l’Université de Kara. Parallèlement la mécanisation de l’agriculture pour de meilleurs rendements agricoles se poursuit.

Homme pragmatique et de conviction, le Distingué militant vient une fois encore de prouver sa bonne foi et son attachement à la paix et au dialogue. En effet, à la lecture du communiqué du conseil des ministres de ce jeudi 9 septembre 2021, l’on constate que la plupart des recommandations faites par les acteurs politiques au sein du CNAP sont déjà prises en compte pour le bon déroulement des prochaines élections régionales au Togo. Ceci juste six semaines après la présentation des conclusions des travaux de la CNAP en conseil des ministres.

Sur initiative du Distingué militant, d’importantes décisions ont été prises en conseil ce jeudi. Il s’agit de l’adoption de trois avant-projets de loi relatifs aux modifications de la loi portant code électoral, de la loi relative à la décentralisation et aux libertés locales et celle fixant les conditions d’exercice de la liberté de réunion et de manifestation pacifiques publiques.

Par ailleurs, le communiqué précise que « ces modifications qui traduisent les évolutions majeures du cadre électoral et territorial viennent confirmer l’esprit de dialogue et d’ouverture qui a présidé aux travaux de la CNAP ».

Nul besoin de rappeler que, les discussions politiques, au sein du cadre de la Concertation nationale des acteurs politiques ont été initiées à la demande du Distingué militant dans le but de s’accorder sur des mesures concrètes pour apaiser le climat politique au Togo. Toutefois, il convient de relever que déjà en début d’année le Distingué militant, lors de son adresse à la nation, exprimait son vœu « d’inscrire la cohésion nationale au rang des priorités pour l’avenir ».

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Premier port naturel en eau profonde de la sous-région ouest africaine pouvant accueillir des navires de 3è génération, le port autonome de Lomé ne cesse d’enregistrer une évolution de son trafic qui est passé de 22,7 millions de tonnes en 2019 à 25,5 millions de tonnes en 2020. En effet, depuis presqu’une décennie, le port de Lomé a entamé une mue pour être plus compétitif et au rang des actions d’envergure pour sa modernisation figure la digitalisation.

C’est depuis 2014 que le port autonome de Lomé a entamé le processus de digitalisation de ses services. La dynamique enclenchée a permis de mettre en place dans un premier temps un guichet unique pour le commerce extérieur. Le 4 mars 2021, le port de Lomé amorçait la digitalisation complète des procédures d’enlèvement des marchandises et de payement en ligne. Ceci conformément à la vision du Distingué militant de faire de Lomé un hub logistique d’excellence et un centre d’affaires de premier ordre.

Modernisation du port autonome de Lomé, une préoccupation majeure du Distingué militant

Franchir le cap de la digitalisation des services de la plateforme portuaire de Lomé est un atout majeur qui vient s’ajouter aux avantages et qualités exceptionnels du port de Lomé qui est d’ailleurs une référence dans la sous-région. Faut-il le préciser ? La digitalisation des services au port de Lomé offre plusieurs avantages notamment la facilité, la célérité, la transparence dans les opérations d’enlèvement des marchandises et dans le paiement en ligne des factures. Par ailleurs, les procédures manuelles classiques qui sont souvent sources de perte de temps et d’erreurs font désormais partie du passé.

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La plateforme portuaire de Lomé consolide ainsi son statut de hub régional. Il est d'ailleurs classé comme le premier port à conteneurs de la côte ouest africaine par l'analyste néerlandais Dynamar. Rappelons que le port de Lomé fait également partie du cercle très restreint des 120 ports conteneurs mondiaux, répertoriés par le consultant Alphaliner.

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