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Profitant de ses vacances parlementaires, l'honorable Abira Bonfoh, à travers sa fondation Asaal et l'association African Women Action (AWA) a inauguré ce jeudi 14 janvier 2021, le premier bâtiment du projet "la maison de la femme de Bangéli" inscrit à son agenda pour le compte de la commune Bassar 2 dans la préfecture de Bassar.
Compte tenu de la pandémie à coronavirus, la cérémonie de réception de ce joyau s'est déroulée en comité restreint en présence du préfet de Bassar, Jean Bonfo Faré, des chefs de villages, maître d'œuvre et de quelques représentantes des femmes.
Ce bâtiment constitue en même temps une salle de réunion, de formation et d’alphabétisation des Femmes.
La maison de la femme de Bangéli servira de cadre aux femmes des quatre coins de la commune Bassar 2 pour leurs rencontres et activités socioculturelles diverses.
À terme, la maison de la femme de Bangéli sera composée de plusieurs bâtiments, un forage, un bloc sanitaire, et un espace vert.
Normalement le projet devrait entrer dans sa phase opérationnelle d'ici un an et demi mais vu l'urgence de la chose, les bénéficiaires ont souhaité que le premier bâtiment soit mis à leur disposition afin qu'elles puissent commencer à s'y réunir en attendant les autres infrastructures.
Au nom des bénéficiaires, le colonel Jean Bonfo Faré, préfet de Bassar a remercié la donatrice pour ses multiples actions en faveur des populations de Bassar en général et des couches les plus démunie en particulier.
Le Cameroun accueille la 6ème édition du Championnat d'Afrique des Nations CHAN2021. Le Togo participe pour la première fois à cette messe continentale du football réservée aux joueurs locaux évoluant sur le continent. Les Éperviers ont reçu ce jeudi 14 janvier 2021 à la Primature le drapeau des mains du Premier Ministre Victoire Tomégah-Dogbé.
Les Éperviers du Togo sont ainsi prêts à défendre les couleurs nationales. À Douala, Ils évolueront dans le groupe C en compagnie du Maroc tenant du titre, du Rwanda et de l'Ouganda.
En remettant les couleurs nationales aux Éperviers, Mme le Premier Ministre Victoire Tomégah-Dogbé, a appelé ces derniers à défendre ce drapeau et à faire honneur au pays. Elle a invité les poulains du coach Jean-Paul Abalo Dosseh à cultiver quatre valeurs essentielles notamment, le travail, la foi, la détermination et la discipline.
Pour Mme le Premier Ministre, « recevoir un drapeau national, c'est accepter une responsabilité particulière mais en même temps, c'est être honoré d'avoir la chance de défendre son pays ».
Au nom de ses coéquipiers, le capitaine des Éperviers locaux, Gnama Akaté, a remercié le gouvernement pour sa disponibilité à offrir les meilleures conditions à l'équipe dans sa préparation pour cette compétition. « Nous allons pour défendre les couleurs nationales pour cette première participation du Togo au CHAN », a déclaré le capitaine de l'équipe qui rassure le gouvernement et le peuple togolais, de la détermination de toute l'équipe à gagner ce trophée mis en jeu.
Le Togo entre en compétition ce lundi 18 janvier face au Maroc. En match d'ouverture, le Cameroun pays hôte, affronte ce samedi 16 janvier le Zimbabwe à Yaoundé.
Les parlementaires de la cinquième législature de la Communauté économique des États de l’Afrique de l'ouest (CEDEAO) se réunissent en ce moment pour le compte de la deuxième session ordinaire de l'année 2020.
La session se déroulera en visioconférence du 13 au 19 janvier 2021 à Abuja en terre nigériane.
La cérémonie d'ouverture est marquée essentiellement par le discours du Président du parlement de la CEDEAO, Sidie Mohamed Tunis, des interventions du président de la cour de justice de la CEDEAO et du président de la commission de la CEDEAO ainsi que les messages du ministre de l’intégration de la République fédérale du Nigeria et du Président du sénat, président de l’Assemblée nationale de la République fédérale du Nigeria.
La délégation togolaise conduite par l'honorable Atcholi Aklesso, Troisième Vice-Président du parlement de la CEDEAO, s'est réunie dans la salle équipée au siège de l’Assemblée nationale togolaise.
Durant les six jours que dureront les travaux, les élus de la communauté se pencheront sur plusieurs points d'ordre général pour l’intégration du peuple tels que l’examen et adoption du projet d’ordre du jour et du projet de programme de travail de la deuxième session de l'année 2020 ; la présentation du rapport du président de la commission de la CEDEAO, la mise en œuvre du programme de travail de la communauté ; la présentation en plénière, du projet de budget consolidé de la communauté, exercice 2021, par le Président du comité administration et finance (CAF) ; mise en place de la commission parlementaire ad’ hoc sur l’examen du projet de budget de la communauté, exercice 2021 ; examen et adoption du projet de rapport de la session extraordinaire virtuelle de juillet 2020 ; examen et adoption du projet de programme de travail des commissions permanentes, des commissions mixtes et des commissions ad' hoc ; examen et adoption en plénière, du projet de rapport des missions d’observation des élections et autres.
Les activités prendront fin dans la matinée du mardi 19 janvier 2021.
L’Etat se distingue par ses emblèmes qui sont l'hymne national, le drapeau et les armoiries nationales. Le respect de ces symboles s’impose à tous les citoyens. C'est dans ce sens que le maire de la commune Golfe 5, le militant Kossi Aboka s'est rendu ce mardi 12 janvier 2021 tôt dans la matinée à l’école primaire publique d'Amadahomé pour assister à la montée des couleurs dans ladite école.
L'objectif de la visite de l'autorité municipale est d'inculquer les notions du civisme aux élèves et leur rappeler le respect des règles sanitaires de lutte contre la pandémie de la covid-19.
Les responsables de l’école ont remercié le maire pour son attachement aux valeurs citoyennes et pour avoir choisi leur école pour débuter sa campagne de sensibilisation.
« Monsieur le maire est arrivé très tôt ce matin, lorsque nous voulions monter les couleurs. Donc il a sensibilisé les enfants sur la posture face à la montée des couleurs. Il nous a sensibilisé sur le civisme. Le maire nous a dit que la base du civisme, c’est à l’école primaire. Il nous a donné des lots de cache-nez pour distribuer aux élèves », a déclaré Kanne Mounto, directrice de l'EPP Amadahomé groupe C.
Le maire s’est dit très préoccupé par le respect des emblèmes de notre pays. « Nous sommes venus ce matin avec la commission du civisme de la commune Golfe 5 pour visiter l’école primaire publique d'Amadahomé. Le but de notre visite est d’abord de s’assurer que les mesures barrières sont respectées par les enseignants et élèves. Le deuxième but est de voir s’il y a effectivement le respect des emblèmes de la nation. Nous avons constaté un relâchement aujourd’hui de la part des citoyens dans le respect de ces emblèmes jadis observé avec fierté. Ce relâchement a des conséquences sur la vie de la nation. C’est pourquoi nous avons voulu en faire un rappel ce matin. Nous avons montré aux enfants le comporter à adopter quand il y a la montée du drapeau. Nos parents sont morts pour ça et nous devons préserver ces acquis. C’est ce que nous sommes venus corriger », a laissé entendre le militant maire du Golfe 5, Kossi Agbenyega Aboka.
Le conseil municipal de la commune Golfe 5 a offert des cache-nez aux élèves de l’EPP Amadahomé et doté le jardin d'enfants public d'Adidogomé d'un dispositif de lavage des mains et d’un thermo-flash.
Au seuil de la nouvelle année, je suis heureux de m’adresser à vous, et -en faisant le bilan du chemin parcouru- je veux rendre grâce à Dieu pour ses multiples bienfaits, au profit de notre pays et de sa population.
Je forme pour chacun et pour tous, sur le territoire national et à l’étranger, des vœux de santé, de paix et de bien-être pour la nouvelle année.
J’ai une pensée solidaire pour les familles éprouvées par la maladie ou la séparation d’avec les êtres chers.
Je salue -pour leur engagement et leur sens du devoir- les personnels de santé, les forces de défense et de sécurité et toutes les catégories professionnelles que les contraintes du métier tiennent éloignés des réjouissances en famille.
Je rends hommage à nos compatriotes, illustres ou anonymes, qui ont achevé durant cette année la course terrestre, mais qui demeure présent dans notre mémoire collective et dans nos cœurs.
L’année 2020 a été essentiellement marquée, au plan politique et sanitaire, par deux évènements majeurs.
En me référant à la tenue de l’élection présidentielle au mois de février, je remercie la providence divine qui nous a permis d’honorer ce rendez-vous républicain, juste avant la survenue de la pandémie dans notre pays.
Je me réjouis de la bonne organisation de cette consultation et salue la maturité et la mobilisation du corps électoral qui a massivement exprimé son choix en toute liberté et responsabilité.
Cette occasion me permet de vous réitérer mes remerciements pour la confiance renouvelée, et redire solennellement que je mesure chaque jour -avec humilité et détermination- ma responsabilité dans la conduite de notre pays sur la voie qu’il a choisie : celle d’un Togo en paix, d’une nation moderne avec une croissance économique inclusive.
À ce stade, je voudrais partager à nouveau avec vous ma conviction que l’œuvre de développement national est nécessairement commune et c’est ensemble que nous devons l’aborder, car elle est beaucoup plus importante que toutes nos divergences d’approche ou d’opinion.
Cette assertion s’impose aujourd’hui à nous avec d’autant plus d’acuité que la pandémie actuelle accentue les besoins, ébranle les certitudes et menace les équilibres.
L’année 2020 a été éprouvante à bien des égards, avec l’irruption de la maladie à covid19 et ses multiples conséquences aux plans sanitaire, économique et social.
L’épreuve nous a permis de mesurer la pertinence des efforts consentis durant les années antérieures pour bâtir une économie résiliente et développer des mécanismes d’inclusion sociale.
Mais elle nous aura également rappelé combien nous serions vulnérables si nous ne veillions constamment à préserver et consolider nos acquis.
Si nous avons pu faire face à la pandémie en limitant la propagation de la maladie et en atténuant les effets de la crise sur la vie économique et sociale, c’est grâce à l’engagement et au sens de responsabilité de tous.
Le personnel de la santé qui s’est retrouvé au-devant de ce front sans précédent, a fait montre d’un courage et d’une mobilisation exemplaires qu’il convient de souligner.
Je voudrais donc l’exhorter, pour les mois à venir, à poursuivre avec le même engagement sa mission au chevet des patients pour protéger des vies.
Je salue la mobilisation de la communauté internationale et exprime notre reconnaissance à nos partenaires pour le soutien qu’ils nous ont apporté dans la mise en œuvre de notre plan de riposte contre la pandémie et ses conséquences socio-économiques.
J’adresse également la gratitude de la nation à toutes les structures impliquées dans la riposte, et à tous ceux qui -de près ou de loin- se sont mobilisés pour sensibiliser, aider et soutenir les populations partout sur l’étendue du territoire.
Une lueur d’espoir point à l’horizon avec la mise au point des vaccins. Je veux vous dire que nous ne lésinerons sur aucun moyen pour préserver nos vies et nous permettre de reprendre rapidement le cours normal de nos activités.
Aussi ai-je instruit le gouvernement pour que les dispositions soient prises afin que notre pays, qui a déjà adhéré à l’initiative COVAX, bénéficie, dès que possible, des premières doses de vaccin qui seront destinées prioritairement aux personnes présentant des facteurs de comorbidité et au personnel soignant.
Lorsque les temps deviennent aussi durs et incertains, il est important de faire appel à nos valeurs de fraternité et de solidarité pour nous permettre de continuer notre marche en ne laissant personne de côté.
C’est dans ce sens que le gouvernement a agi en mettant en place dès les premières semaines un revenu national de solidarité – le programme Novissi– qui a constitué un secours efficace pour nos concitoyens susceptibles d’être les plus affectés par les mesures de lutte contre la pandémie.
Nous avons à tous égards maintenu nos efforts vis-à-vis de la lutte contre les vulnérabilités en mettant en place une feuille de route du quinquennat qui prend appui sur trois axes et met en exergue l’harmonie, l’inclusion sociale et la paix.
C’est aussi en faisant appel au dialogue et à la concertation que nous avons pris des mesures spécifiques de soutien aux acteurs de l’économie, et initié un plan de relance des entreprises qui sera mis en oeuvre.
Lors de mon adresse de circonstance le 1er avril dernier, j’ai lancé un appel à une grande discipline collective pour nous permettre de remporter la bataille que la pandémie nous a imposée.
Puiser dans le génie togolais nous a permis de démontrer une capacité collective salutaire d’innovation, d’adaptation et de résilience
Cet effort, nous le faisons collectivement, avec l’adhésion de tous et la contribution de nos partenaires.
Je voudrais insister sur la nécessité pour chacune et chacun d’entre nous de maintenir le respect des mesures barrières, en ne cédant pas à un relâchement qui pourrait être cause d’aggravation.
Si la mobilisation nationale à laquelle vous avez tous adhéré, nous a permis de préserver l’essentiel, nous devons reconnaître que les solutions que nous avons pu mettre en œuvre demeurent forcément perfectibles, en raison des contraintes et des inconnues inhérentes à la maladie.
Nous devons donc nous enrichir des leçons que la crise nous aura administrées, pour continuer d’améliorer notre quotidien dans ce contexte.
Le renforcement de notre système de santé sera poursuivi. Davantage d’efforts seront consentis pour dispenser une formation de qualité au personnel médical, et disposer d’un plateau technique performant.
Tout en continuant de renforcer le plateau technique, l’assurance maladie universelle sera généralisée de manière progressive. Spécifiquement, nous démarrerons dans les prochains jours le programme de gratuité des soins pour les femmes enceintes.
Dans le secteur de l’éducation -principal levier de réduction des inégalités- nous ferons encore preuve de capacité d’adaptation et d’innovation, et mobiliserons les ressources nécessaires pour former la relève et accroître, pour la jeunesse, les chances d’accéder à un emploi décent.
La digitalisation s’est trouvée au cœur des solutions les plus efficientes mises en œuvre récemment.
Elle devra alors être généralisée à tous les secteurs et nous ferons appel au numérique et à ses applications technologiques pour relever le défi de l’inclusion et de la protection sociale, en particulier avec le programme d’identification biométrique de tous les résidents, et l’instauration d’un registre social unique.
Elle sera également un des outils phares, qui permettra de renforcer les efforts déjà entrepris en vue d’améliorer la gouvernance économique et prévenir les actes de corruption.
Les résultats encourageants obtenus cette année par les régies financières malgré la pandémie sanitaire en sont une preuve.
Ces évolutions resteront fondées sur le socle de la solidarité à laquelle nous continuerons de donner corps, afin que la communauté nationale se tienne toujours prête à soutenir les plus vulnérables.
La préservation de la paix et de la sécurité apparaît plus que jamais décisive au regard des menaces qui émergent çà et là, et particulièrement dans notre sous-région.
Je salue l’engagement des forces de défense et de sécurité et les encourage à maintenir ce dévouement professionnel dans la fidélité à leur déontologie et le respect des citoyens.
La récente loi de programmation militaire confère aux forces de défense et de sécurité les outils idoines pour l’exercice de leur mission de protection et de défense, dans la cohésion avec l’ensemble des forces vives de la nation.
Au plan économique, nous allons poursuivre la transformation structurelle de notre économie et confirmer notre capacité à générer une croissance durable et inclusive, à même de s’intégrer aux grands ensembles.
Notre pays devra consolider ses succès passés, notamment en matière d’assainissement des finances publiques, tout en continuant d’accroître les investissements et de renforcer les capacités de transformation de nos produits.
L’année qui s’achève a marqué le 60ème anniversaire de notre accession à l’indépendance.
Je voudrais, au regard de ce repère important, nous exhorter à inscrire la cohésion nationale au rang de nos priorités pour l’avenir.
Retrouvons-nous autour de l’essentiel, assumons notre histoire et reconnaissons nos différences comme autant de sources d’enrichissement mutuel.
Nous nous donnerons ainsi les moyens d’aborder les mois et années qui viennent avec sérénité et confiance.
Nous pouvons légitimement être fiers de nos atouts et en faire des avantages comparatifs, pour hisser notre pays à la hauteur de nos ambitions de développement, en dépit de l’impact de la pandémie actuelle.
Je reste pour ma part convaincu que nous sortirons de cette situation pour relancer notre économie grâce au dynamisme de notre jeunesse, des femmes et de notre secteur privé.
Puisse notre attachement à la cohésion nationale demeurer le fil conducteur qui nous permette de poursuivre résolument notre marche vers la prospérité partagée en 2021.
Que Dieu bénisse notre cher Togo et qu’il nous accorde à tous la santé et la vigueur d’esprit nécessaires pour bâtir notre pays suivant le destin que nous avons choisi.
Dans quelques heures, le monde entier tournera la page de l’année 2020. Pour permettre aux vaillantes femmes militantes du parti Unir d’entrer dans la nouvelle année avec le sourire aux lèvres, le Président national du parti, le Distingué Militant Faure Essozimna Gnassingbé a pensé à elles.
Ce jeudi 31 décembre 2020, un important lot de kits alimentaire a été distribué aux femmes des 13 communes du Grand Lomé par la militant Ibrahima Mémounatou, Vice-Présidente Unir en charge du Grand Lomé.
Au total, plus de 2 500 femmes sont reparties chacune avec un kit composé de riz, spaghetti, huile, tomate, cannettes de boisson.
« Nous sommes venues ce matin pour présenter de la part du Président de notre grand parti, les vœux de nouvel an aux militantes de Unir. Le Président de la République souhaite à toutes les femmes du Togo et du monde entier, une bonne et heureuse année 2021. Les femmes sont la cheville ouvrière de sa politique, parce que lorsqu'on éduque une femme, on éduque une nation. Alors lorsqu'une femme a de quoi manger dans sa maison, c'est toute une famille qui est nourrie. C'est la raison pour laquelle nous mettons un accent particulier chaque année sur la femme parce-que le mari mangera, les enfants mangeront. Nous avons distribué ces kits alimentaires d'une valeur de 8500 par kit à plus de 2 500 femmes et nous leur avons assuré aussi le transport du lieu de la distribution jusqu'à leur domicile. Nous avons saisi l'opportunité pour souhaiter nos vœux aux femmes. Je leur souhaite le meilleur et qu'elles sachent que nous sommes et demeureront les actrices de paix et de la cohésion sociale », a indiqué la militante Vice-Présidente Ibrahima Mémounatou.
Elle a exhorté toutes les femmes à continuer le respect des gestes barrières qui sauvent pour stopper la propagation de la covid-19, mais aussi à la prudence en cette fin d’année où les risques d’accident connaissent une hausse.
D’une voix unanime, les femmes du grand parti Unir ont souhaité à leur tour leurs vœux de santé, de longévité et de prospérité au Président national du parti, au bureau exécutif du parti ainsi qu’à toute la nation togolaise.
Les députés de la sixième législature se sont réunis ce jeudi 31 décembre 2020 au siège de l'Assemblée nationale.
Conformément à l'article 55 de la constitution de la IVème République, la deuxième session ordinaire de l'année 2020, ouverte le mardi 1er septembre 2020 pour une durée de quatre mois vient de s'achever ce jour.
La séance de ce jour est marquée essentiellement par le discours de clôture prononcé par le 4ème Vice-Président de l'Assemblée nationale, l’honorable Pacôme Adjourouvi.
Malgré le contexte de crise sanitaire de la covid-19, la 2ème session ordinaire de l’année 2020 a été marquée par des débats d'utilité publique. Les députés ont ténu plus dix-sept (17) séances plénières, soit en moyenne une séance par semaine.
Les travaux ont conduit à l'adoption du projet de loi portant prorogation du délai d'habilitation du gouvernement à prendre par ordonnance des mesures relevant du domaine de la loi, le projet de loi autorisant la prorogation de l'état d'urgence sanitaire au Togo, le projet de loi relatif à la programmation militaire 2021-2025, le projet de loi organique fixant la composition, l'organisation et le fonctionnement des services du médiateur de la République, le projet de loi de finances, exercice 2021, le projet de loi portant code du travail ; ainsi que plusieurs ratifications. Deux ateliers de formation organisés à l'intention des députés de la commission des finances et du personnel administratif ont également marqué la session.
« Au cours de la session qui vient de s'achever, beaucoup de réformes engagées par l'équipe gouvernementale sous l'impulsion du Président de la République, Son Excellence Monsieur Faure Essozimna Gnassingbé, ont été traduites en projets de loi et la plupart ont pu être adoptés par la représentation nationale. J'en veux pour preuve les treize (13) projets de loi examinés et adoptés. Le bilan de cette session est exemplaire. Nous y avons tous grandement contribué, et je vous en remercie vivement. Je souhaite exprimer ma gratitude à l'égard de chacune et chacun d'entre vous, mes chers collègues, pour votre inépuisable énergie et votre sens du travail bien fait. 2020 a été une année qui a soumis le monde à une pandémie d'une contagiosité pernicieuse où le "chacun pour soi" triomphe sur la chaleur des autres. Malgré les défis induits et collatéraux, le Togo vivra, fort et résilient, déterminé à défendre, quoi qu'il en coûte, ses valeurs, sa devise et ses symboles. Ne jamais renoncer à ses rêves pour un Togo prospère et à ses devoirs civiques pour un Togo apaisé, quelles que soient les époques, quelles que soient les circonstances, c'est le message que nous devons porter à nos concitoyens durant l'intersession », a déclaré l’honorable Pacôme Adjourouvi, 4ème Vice-président de l’Assemblée nationale.
Les élus du peuple ont saisi l'occasion pour échanger des vœux souhaiter une bonne et heureuse année à la Présidente de l’Assemblée nationale Chantal Yawa Djigbodi Tsègan, à l'ensemble de l'administration parlementaire et à toute la population togolaise.
La commune Golfe 7 a ouvert ce 30 décembre 2020, sa quatrième session ordinaire de l'année 2020, consacrée essentiellement à l'examen du budget primitif exercice 2021.
La cérémonie d'ouverture a été présidée par le Maire Aimé Koffi Djikounou en présence du préfet du Golfe, Komlan Agbotsè.
Pour le maire Aimé Koffi Djikounou, cette session qui sera consacrée à l’examen du budget primitif exercice 2021, est l’une des plus importantes de l’année. Elle permettra à la municipalité de se doter d’un outil essentiel de travail.
« Les travaux de l’examen du budget primitif gestion 2021 que nous soumettons à votre appréciation sont précédés d’un travail préalable fait de concert avec les différents acteurs de développement liés à notre commune dans le souci de pouvoir dénicher les aspirations les plus profondes de nos populations. Le budget exercice 2021 que nous soumettons à votre appréciation, chers collègues, est un budget réaliste, qui tient compte de nos engagements et des projets prioritaires de notre commune. Il nous permettra d’assurer le fonctionnement régulier des organes municipaux, l’amélioration des conditions de travail des élus et du personnel et l’amélioration des conditions de vie de nos populations. Nous devons consolider les acquis comme l’amélioration de la mobilisation des ressources. Toutefois, les grands défis à relever pour la nouvelle année sont entre autres : l’amélioration des recettes, la propreté urbaine, la construction d’infrastructures socio-éducatives, la santé, l’eau, l’aménagement des voies communales », a déclaré le maire Koffi Aimé Djikounou. »
Pour l’exercice 2021, le budget prévisionnel de la commune Golfe 7 est équilibré en recettes et en dépenses à la somme d’UN MILLIARD CINQ CENT VINGT-ET-CINQ MILLIONS CENT CINQUANTE SEPT MILLE SEIZE Francs (1.525.157.016 FCFA), soit une réduction de 6% par rapport aux prévisions de 2020.
Le préfet Komlan Agbotsè a félicité tous les acteurs de la commune qui ont œuvré pour que cette session s'ouvre à quelques heures de la fin de l'année 2020 marquée par des chamboulements liés à la pandémie de la covid-19. Il a souhaité que le conseil municipal fasse des innovations dans la commune en créant de nouveaux marchés, des lieux et sites attractifs pour le développement de la commune et contribueront à l’augmentation des recettes.
Le maire a exhorté toute la population de la commune du Golfe 7 à respecter scrupuleusement les mesures préventives instaurées par le gouvernement avant, pendant et après cette période de fêtes en vue d’éviter des contaminations de masse au coronavirus.
Les Nigériens étaient aux urnes le 27 décembre dernier pour un double scrutin présidentiel et législatif. Pour s’assurer du bon déroulement de ces élections, une Mission d’information et de contacts de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) conduite par la Présidente de l’Assemblée nationale togolaise Chantal Yawa Djigbodi Tsègan a été dépêchée dans le pays. La mission a rendu public son rapport d’observations ce 29 décembre à Niamey.
Pour cette mission d’information et de contacts, la Secrétaire générale de l’OIF Louise Mushikiwabo a fait confiance au leadership de la Présidente de l’Assemblée nationale Chantal Yawa Djigbodi Tsègan qui a conduit la mission avec professionnalisme et impartialité. La délégation a eu pour principale mission l’observation des élections le 27 décembre précédées de la campagne électorale.
A l’issue de ce double scrutin, la mission relève que le premier tour de l’élection présidentielle et les élections législatives du 27 décembre en République du Niger se sont déroulés de manière globalement satisfaisante. Elle relève le caractère historique de cette élection qui conduiront à la première alternance démocratique dans le pays et exhorte l’ensemble des partis politiques et de la société civile à « maintenir l’inclusivité et la transparence ayant caractérisé le scrutin du 27 décembre jusqu’au terme du processus, particulièrement dans la phase de centralisation, de transmission et de publication des résultats électoraux ; à formuler d’éventuels recours conformément aux voies légales pertinentes et à renouer la concertation entre les acteurs politiques et autres parties prenantes afin de créer et d’affermir un climat de confiance ».
La mission a également échangé en amont avec tous les acteurs impliqués dans ce processus électoral et appuyé les institutions et organisations de la société civile. L’Organisation internationale de la Francophonie a en outre, participé aux côtés de la CEDEAO à l’audit du fichier électoral.
Après cette mission d’observation avec brio, les différentes missions d’observations ont été reçues en audience par le Président nigérien Mahamadou Issoufou, le mardi 29 décembre 2020 à la Présidence de la République.
Au menu des discussions, le point de la mission d’observation et de contacts avant, pendant et après le processus électoral.
« Nous sommes venus rendre une visite de courtoisie à SEM le Président de la République et lui faire part des conclusions de toutes les activités que nous avons menées dans le cadre de ce double scrutin. Nous avons constaté que les opérations de vote et tout ce qui a concerné ce processus électoral se sont passés dans de très bonnes conditions. Le peuple du Niger a montré sa maturité politique lors de ces élections qui se sont déroulées dans des conditions paisibles et transparentes » a confié Chantal Yawa Djigbodi Tsègan, cheffe de la Mission d’Information et de Contacts de l’OIF
Le monde du travail est confronté à d'incessantes et profondes mutations sous l'effet conjugué de la globalisation de l'économie et des évolutions technologiques, notamment la généralisation du numérique, ainsi que des innovations induites des processus de production, des modes d'organisation des entreprises et des conditions d'emploi.
C'est dans cette optique que les élus de la sixième législature ont décidé ces 28 et 29 décembre 2020 de se réunir en leur 17ème et 18ème séances plénières de la 2ème session ordinaire de l'année 2020 pour se pencher sur le projet de loi portant nouveau code du travail.
Au cours de ces deux jours, les travaux ont été dirigés par l'honorable Ibrahima Mémounatou, 2ème Vice-Présidente de l'Assemblée nationale en présence du ministre Gilbert Bawara en charge de la fonction publique et du travail, commissaire du gouvernement.
La modernisation de notre législation du travail s'inscrit dans une démarche d'articulation avec les modalités de mise en œuvre du Plan national de développement (PND) dont le succès repose, entre autres, sur les investissements et la productivité. Ainsi, les modifications formulées consolident les réformes déjà entreprises en vue de l'amélioration du climat des affaires par le biais de la promotion d'un cadre réglementaire adapté et incitatif à l'investissement et à l'entrepreneuriat, ainsi que du renforcement du dialogue entre l'Etat et le secteur privé.
Dans cet esprit, la réforme du code du travail prévoit la possibilité d'adopter par voie réglementaire des dispositions plus protectrices des droits des travailleurs, notamment en ce qui concerne les conditions de travail, les normes sociales et environnementales, l'encadrement des heures supplémentaires ou complémentaires, le dialogue social et les mécanismes de prévention et de résolution des conflits collectifs du travail.
Le projet de loi portant nouveau code du travail comporte 378 articles regroupés en 15 titres.
Le président du groupe parlementaire Unir a soulevé la pertinence de l'adoption de ce nouveau code du travail. « Notre code du travail a pris de l'âge soit 14 ans d'exposition aux aléas du monde du travail. La République se doit de lui administrer un coup de rajeunissement. Aussi me plaît-il de saluer la démarche innovante de l'exécutif grâce à la vision savante du Président de la République Son Excellence Monsieur Faure Essozimna Gnassingbé d'adapter notre code du travail aux exigences du monde du travail en mutation dans un Togo lui-même en mutation », a indiqué l’honorable Atcholi Aklesso, Président du groupe parlementaire Union pour la République (Unir).
Le gouvernement a ténu par la voix de son commissaire, le ministre de la fonction publique, du travail, de la réforme administrative et de la protection sociale, Gilbert Bawara, à rendre hommage au Président de la République pour son action volontariste, réformatrice et sa politique de modernisation de notre pays. Il a félicité l'Assemblée nationale pour sa perspicacité et sa rigueur dans les travaux en commission et en plénière qui ont abouti à ce grand jour. « Le nouveau code que vous venez d'adopter est un code sans risque de nous tromper, avant-gardiste qui consacre des innovations majeures et qui est le fruit de réflexions conjointes et qui garantit un équilibre judicieux entre les aspirations et les attentes des travailleurs d'un côté, mais également les besoins des entreprises et des employeurs de l’autre côté », a-t-il souligné.
La 2ème Vice-Présidente de l'Assemblée nationale s'est dit satisfaite de l'adoption de ce texte qui vient surtout renforcer la protection de la femme enceinte, de l'enfant et des personnes handicapées. « Notre monde subit de jour en jour de profonds changements dans tous les domaines notamment dans les relations de travail. La mondialisation de l'économie et l'évolution sans cesse croissante de la technologie ont conduit entre autres, à la réorganisation des conditions de travail, à la mise en place de nouveaux modes de travail et à la création de nouvelles formes de travail. Ces profondes mutations nécessitent de réactualiser la législation du travail notamment, chez nous la loi n° 2006-010 du 13 décembre 2006 portant code du travail afin de l'adapter au contexte actuel d'optimisation des investissements nationaux et internationaux qui caractérisent l'évolution de notre pays. Je voudrais donc saisir cette occasion, pour saluer la vision pragmatique du Président de la République, Son Excellence Monsieur Faure Essozimna Gnassingbé en modifiant en profondeur le droit de travail pour favoriser la compétitivité et l'emploi, avec à la clé la rénovation du dialogue social, l'amélioration des droits des salariés et le renforcement de la protection des entreprises. Cette grande réforme législative s'inscrit parfaitement dans son mandat social et constitue une concrétisation élogieuse d'un point saillant de ses engagements », a déclaré l’honorable Ibrahima Mémounatou, 2ème Vice-Présidente de l'Assemblée nationale.
Précisons que c’est à l’unanimité que les députés présents ont adopté le projet de loi portant nouveau code du travail.