Ce mercredi 05 novembre 2020, les élus du peuple ont autorisé l'adhésion du Togo à deux accords économiques pour mieux booster l'émergence de la nation. C’était au cours des travaux de la 9ème séance plénière de la 2ème session ordinaire de l'année 2020, dirigés par le 4ème Vice-président de l'Assemblée nationale, Pacôme Adjourouvi en présence du ministre de l'économie et des finances, Sani Yaya.

les députés ont d'abord discuté sur le projet de loi autorisant l'adhésion du Togo aux statuts de la banque asiatique d'investissement dans les infrastructures (AIIB), adoptés le 29 juin 2015 à Pékin en Chine. Ensuite ils se sont prononcés également sur le projet de loi autorisant l'adhésion du Togo à l'accord portant établissement de la société financière dénommée "Africa finance corporation (AFC)", adopté le 28 mai 2007 à Lagos au Nigeria.

Le premier projet de loi autorisant l'adhésion du Togo aux statuts de la banque asiatique d'investissement dans les infrastructures (AIIB), adoptés le 29 juin 2015 à Pékin en Chine, comporte deux articles et permettra au Togo de mobiliser des ressources financières additionnelles nécessaires à la réalisation des projets et programmes inscrits dans le Plan national de développement (PND 2018-2022).

En second lieu, les députés se sont penchés sur le projet de loi autorisant l'adhésion du Togo à l'accord portant établissement de la société financière dénommée Africa finance corporation (AFC), adopté le 28 mai 2007 à Lagos au Nigeria et qui permettra à notre pays de mettre en symbiose "Africa finance corporation" (AFC) et les banques, les institutions financières locales et les partenaires des secteurs public et privé pour concevoir, financer et réaliser des projets d'infrastructure de développement.

Pour le groupe parlementaire majoritaire Unir, par la voix de son porte-parole Tchitchao Tchalim, les deux projets de loi comportent des avantages importants notamment le renforcement de la capacité du Togo à mobiliser les ressources financières pour son développement. C’est donc à ce titre qu’il a appelé l’ensemble des députés de son groupe parlementaire à plébisciter ces deux textes.

Le 4ème Vice-Président de l’Assemblée nationale a relevé la portée que représentent les deux projets de loi soumis à leur approbation. « En autorisant l’adhésion du Togo aux statuts de la banque asiatique d’investissement dans les infrastructures (AIIB) adoptés le 29 juin 2015 à pékin en Chine et à l’accord portant établissement de la société financière dénommée « Africa finance corporation (AFC) », adopté le 28 mai 2007 à Lagos au Nigéria, la représentation nationale est persuadée que la modernisation des infrastructures donnera un élan supplémentaire aux activités économique dans notre pays. A l’issue de ces deux autorisations nous espérons que le Togo va véritablement bénéficier de l’afflux d’investissement complémentaire. Car, sans revenir sur l’intérêt des deux projets, qu’il me soit permis d’insister sur la portée de la banque asiatique d’investissement dans les infrastructures », a souligné l’honorable Pacôme Adjourouvi.

Le ministre de l’économie et des finances a félicité et remercié les députés et l’ensemble des services techniques impliqués, pour l’aboutissement de ce vote à l’unanimités des députés.

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La nouvelle Cheffe de la diplomatie française au Togo, Jocelyne Caballero a été reçue en audience ce jeudi 05 novembre 2020 au siège de l'Assemblée nationale par la Présidente Chantal Yawa Djigbodi Tsègan.

La diplomate est allée se faire connaître par la Présidente de l'Assemblée nationale et lui présenter les nouveaux chantiers inscrits au cahier de charges à elle confié par le gouvernement français.

Au sortir de l’audience, Son Excellence Jocelyne Caballero a fait cas de la coopération bilatérale très fructueuse entre Paris et Lomé.

« J'ai été reçue par la Présidente de l'Assemblée nationale togolaise. Nos discussions ont porté sur toutes les afflictions sociales. Nous avons parlé aussi de diplomatie parlementaire c'est-à-dire des contacts entre l'Assemblée nationale togolaise et l'Assemblée nationale française et plus généralement le rôle du groupe d'amitié et de rendez-vous importants que constitue l'Assemblée des parlementaires francophones. Plus spécifiquement, la Présidente a insisté sur le rôle de l'éducation et l'action de la France dans ce domaine est très importante. Nous avons également abordé le rôle de l'éducation à la citoyenneté, le rôle de l'éducation numérique et puis nous avons parlé naturellement puisque nous sommes toutes les deux des femmes, du rôle de la femme, de la prise de la responsabilité par les femmes dans le monde politique, économique et associatif », a-t-elle laissé entendre.

Il faut noter que Son Excellence Jocelyne Caballero est née le 28 mars 1959 à Neuilly-sur-Seine, et est diplômée de l'Institut d'études politiques de Paris et de l’université Paris Sorbonne. Elle a occupé de nombreux postes consulaires et d'ambassadeur. Avant sa nomination pour le Togo, son excellence Jocelyne Caballero était ambassadrice extraordinaire et plénipotentiaire auprès de la principauté d'Andorre de 2016 à 2020.

Rappelons que la nouvelle Ambassadrice de la France au Togo a présenté ses lettres de créances le 16 octobre 2020 au Président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé.

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Les députés se sont réunis ce mercredi 04 novembre 2020 au siège de l’Assemblée nationale pour leur 8ème séance plénière de la 2ème session ordinaire de l'année 2020, sous la présidence de l’honorable Pacôme Adjourouvi, 4ème Vice-Président de l’Assemblée nationale.

Le projet de loi autorisant l'adhésion du Togo à la convention sur la réduction des cas d’apatridie, adoptée le 30 août 1961 à New-York était au cœur des débats, avec la participation effective de Christian Trimua, ministre chargé des droits de l'homme et des relations avec les institutions de la République.

Aujourd’hui, il y aurait environ dix (10) millions de personnes apatrides dans le monde dont 750 000 en Afrique de l'ouest, selon les estimations fournies par le Haut-commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR), l'organisation mandatée par les Nations Unies pour traiter des questions de l'apatridie.

L'adhésion du Togo à la convention sur la réduction des cas d'apatridie lui permettra de lutter efficacement contre l’apparition de nouveaux cas d'apatridie et de mettre en œuvre ses différents engagements solennellement souscrits lors de la conférence ministérielle régionale sur l'apatridie tenue à Abidjan le 25 février 2015 et du sommet des Chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO tenu le 19 mai 2015 à Accra.

Pour les députés du groupe parlementaire Union pour la République (Unir), ce projet de loi vient renforcer l'arsenal juridique sur la protection des apatrides.

« Peut-on encore de nos jours imaginer une personne qui ne peut considérer un pays déterminé comme sa patrie, étant par là même privé de la fierté et des droits que la nationalité procure ? En principe non, mais c’est malheureusement le sort de plus de 10 millions de personnes dans le monde échouées sur la route du bonheur d'appartenir à une nation du fait actif ou passif, volontaire ou non de l'homme dont plus de 13% résident dans notre sous-région. Les dispositions contenues dans ce projet de loi permettent de préciser les conditions d'acquisition de la nationalité par les enfants nés sur le territoire et à bord des bateaux et des aéronefs », a déclaré l’honorable Tchalim Tchitchao du groupe parlementaire Unir.

Après le vote à l’unanimité de ce projet de loi, le 4ème vice-président de l’Assemblée nationale, l’honorable Pacôme Adjourouvi a lancé un appel au gouvernement : « Si nous voulons réellement que notre pays partie des premiers au monde à éradiquer l’apatridie, il nous faut à l’issue de cette autorisation poursuivre les efforts à tous les niveaux. A cet effet, la Représentation nationale encourage le gouvernement à adopter le plus rapidement que sera possible, le décret nécessaire à la mise en place et l’opérationnalisation de l’Agence nationale d’identification (ANID) sur le fondement de la loi relative à l’identification biométrique des personnes physiques au Togo », a-t-il martelé.

Le commissaire du gouvernement, le ministre Christian Trimua a remercié les élus du peuple pour leur permanente disponibilité à travailler avec le gouvernement pour le développement du pays.

1. Le Conseil des Ministres s’est réuni ce jour sous la Présidence de Son Excellence Monsieur Faure Essozimna Gnassingbé, Président de la République.

2. Le Conseil a examiné deux avant-projets de loi, un projet de décret et écouté cinq communications.

I. AU TITRE DES AVANT-PROJETS DE LOI

3. Le conseil a examiné l’avant-projet de loi autorisant l’adhésion du Togo à la convention internationale pour la conservation des thonidés de l’atlantique adoptée le 14 mai 1966 à Rio de Janeiro.

4. L’adhésion à cette convention permettra à notre pays d’assurer une gestion durable des ressources halieutiques et de contrôler les activités de pêche. Elle contribuera également au renforcement de la coopération aux niveaux international, régional et sous régional en matière de protection et de conservation des ressources halieutiques et de lutte contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée.

5. Le conseil a ensuite examiné l’avant-projet de loi autorisant la ratification de la convention portant statut du fleuve Mono et création de l’Autorité du Bassin du Mono, signé le 30 décembre 2014 à Cotonou.

6. Ce projet de loi vise à assurer un développement intégré et durable du bassin du Mono en étroite collaboration entre le Bénin et le Togo.

7. Par ailleurs, la création de l’Autorité du Bassin du Mono (ABM) permettra de doter ce bassin d’un cadre juridique et institutionnel de gestion transfrontalière de ses ressources en eau.

II. AU TITRE DES PROJETS DE DÉCRET,

8. Le conseil a examiné en première lecture un projet de décret portant création, attributions, organisation et fonctionnement du centre national de lecture et d’animation culturelle (CENALAC) qui consolide et renforce toutes les structures publiques intervenant dans la lecture publique.

9. La création d’un tel centre national de lecture et d’animation culturelle (CENALAC) qui vise à fédérer toutes les structures intervenant dans la lecture publique sera chargé notamment de promouvoir et favoriser l’accès aux livres, à la lecture et à l’animation culturelle ; de veiller à la conservation, à l’enrichissement et à la valorisation du patrimoine des bibliothèques et des médiathèques.

III. AU TITRE DES COMMUNICATIONS,

10. Le Conseil a écouté une communication relative à la politique nationale de la sécurité routière, présentée par le Ministre des Transports Routiers, Aériens et Ferroviaires, et qui vise la mise en place d’une politique nationale de sécurité routière pour renforcer les dispositifs de surveillance et de contrôle routiers.

11. En effet, face à la recrudescence des accidents de la route, la politique de la sécurité routière, mettra principalement en avant une approche basée les piliers suivants : management, infrastructure, véhicule (qualité des véhicules), usagers et secours.

12. Le Conseil a saisi cette opportunité pour exhorter les usagers de la route à plus de responsabilité et de prudence et invité les services à plus de rigueur dans les contrôles.

13. La deuxième communication, présentée par Monsieur le Ministre des Affaires Etrangères, de l’Intégration Régionale et des Togolais de l’Extérieur, a porté sur la situation de paix et la sécurité dans l’espace CEDEAO. Elle met en exergue d’une part, la situation sécuritaire préoccupante au sein de la CEDEAO dû aux menaces terroristes, à l’extrémisme violent et à la piraterie maritime et d’autre part, la situation politique marquée par les élections conflictuelles, les tensions ethniques et la fragilité des zones les plus vulnérables.

14. Tout en appelant à la vigilance, le conseil encourage à renforcer les avancées enregistrées en matière de démocratie et de développement économique dans la construction d’une CEDEAO des peuples.

15. La troisième communication, présentée par le Ministre de l’Economie et des Finances, est relative à l’environnement économique international, régional et national. Compte tenu de la crise sanitaire, il est apparu nécessaire de réorienter les priorités du Gouvernement à travers une lettre de cadrage budgétaire qui donne des orientations et mesures en vue de répondre efficacement aux besoins des populations.

16. Ces orientations s’articulent autour des secteurs suivants : l’agriculture, la santé, l’éducation, la sécurité, l’énergie, l’eau, l’économie numérique et la protection sociale.

17. Les priorités du budget 2021 portent sur les engagements qui ressortent de la feuille de route du Gouvernement. Egalement la budgétisation sensible au genre et à l’équité sera poursuivie dans le processus budgétaire de 2021 afin de concrétiser la mise en œuvre de la Politique Nationale Genre (PNG).

18. La quatrième communication, présentée par le Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et du Développement Rural, a porté sur le déroulement de la campagne agricole 2020- 2021 et les prévisions de récolte. Globalement la campagne agricole pour le compte de 2020-2021 s’est déroulée dans des conditions marquées par des aléas climatiques et les effets de la crise sanitaire liée à la pandémie à coronavirus.

19. Pour atteindre les résultats attendus, les actions porteront notamment sur : l’intensification de l’utilisation des intrants agricoles de bonne qualité; pour atteindre l’objectif de 8 à 10% par an de gain de la productivité agricole ; l’intensification de la mécanisation agricole avec un objectif de 10% des producteurs ayant adopté les outils de mécanisation agricole, l’intensification de l’irrigation avec 40 000 kits d’irrigation goutte à goutte qui seront mis à la disposition des producteurs.

20. La dernière communication, présentée par la Ministre Déléguée auprès du Ministre de la Santé, de l’Hygiène Publique et de l’Accès Universel aux Soins, chargée de l’Accès Universel aux Soins, porte sur la réorganisation des acteurs pour une meilleure coordination de la riposte contre la COVID-19 afin d’améliorer la gestion de cette épidémie avec un accent particulier sur le Grand Lomé, principal foyer où sont enregistrés les nouveaux cas ces dernières semaines.

21. Face à plusieurs facteurs dont la rentrée scolaire effective cette semaine, celle universitaire prochaine, l’ouverture des lieux de culte et la perspective de l’ouverture des frontières terrestres, un renforcement de la stratégie de lutte s’avère nécessaire. L’élaboration d’un plan de déconcentration de la gestion de l’épidémie de la Covid-19 dans la région sanitaire du Grand Lomé, en collaboration avec la Coordination Nationale de la Gestion de la Riposte (CNGR) vient répondre à cet impératif.

22. Ce plan se traduit par la mise en place d’une équipe d’intervention rapide (EIR) fixe et d’une équipe de suivi des cas positifs asymptomatiques à domicile (ESCPAD), mobile dans chaque formation sanitaire des chefs-lieux de communes.

23. Le remplacement des 19 EIR mobiles couvrant actuellement Agoènyivé et Golfe par trois EIR mobiles dans chaque direction préfectorale de la santé ; la mise en place d’une équipe de suivi des voyageurs et contacts mobile (ESVC) dans les formations sanitaires publiques ; l’implication des comités de développement de quartier (CDQ) et des comités santé (COSAN) en plus des comités de veille mobilisés dans les communes.

24. Les dispositions sont en cours pour un démarrage effectif du nouveau dispositif dans le Grand Lomé le 10 novembre 2020. Les plans de déconcentration des autres régions sanitaires sont en cours d’élaboration en s’inspirant du plan du Grand Lomé pour un démarrage effectif du 17 novembre 2020.

25. Concernant les structures sanitaires privées, elles sont autorisées à effectuer des prélèvements dans le Grand Lomé (4 grandes cliniques désignées par leurs pairs). Les tests sont payants pour tout prélèvement effectué dans le privé ; un prix homologué par le ministère de la santé et le ministère en charge des finances sera publié à cet effet. Les prélèvements en provenance du secteur privé seront testés au CHU Campus.

IV. AU TITRE DES NOMINATIONS

26. Monsieur Bèguèdouwe PANETO, Economiste au Ministère du plan et de la coopération, est nommé Secrétaire Général du Ministère auprès de la Présidence, chargé du plan et de la coopération.

Fait à Lomé, le 04 Novembre 2020

Le Conseil des Ministres

Les meilleurs élèves de la Commune Wawa 2 ont été récompensés ce mercredi 4 novembre 2020. C’est au cours d'une cérémonie de remise de kits scolaires qui s'est déroulée au Lycée de Gbadi-Nkougna en présence du Maire de la Commune Wawa 2 Bossiadé Koudjo entouré pour la circonstance des chefs traditionnels et du Secrétaire général de la préfecture de Wawa, Touré Issa.

Au total 72 élèves du primaire, collège et lycée ont été récompensés. Ils ont été sélectionnés sur la base des résultats obtenus à la fin de l’année scolaire 2019-2020.

Ainsi, les cinq premiers élèves de chaque classe de la 6ème en Terminale ont reçu des fournitures scolaires pour le compte de l’année académique 2020-2021. En plus des kits scolaires, les 1ers de chaque classe du CP1 en Terminale auront un bonus spécial.

« Les frais de scolarité des 1ers de la 6ème en Terminale sont pris en charge par la Mairie, de même que ceux du cours primaire », annonce le Maire Bossiadé Koudjo et d'ajouter que « depuis la création du lycée Gbadi-Nkougna en 2015, cette école a toujours occupé les premiers rangs aux différents examens de fin d’année. Mais Cette année, je n'ai pas compris pourquoi les choses n'ont pas marché pour les élèves de terminale A4. Voilà pourquoi j'ai décidé de me déplacer en personne pour mieux comprendre la situation ».

Conscient de la situation, le corps enseignant prend d'ores et déjà des mesures nécessaires afin de remonter la pente à la fin de l’année en cours. « Effectivement les terminales A4 n'ont pas réussi massivement comme nous le souhaitions, nous allons mettre d'autres stratégies en place pour pouvoir les amener au travail et surtout les faire venir à l'école. C'est surtout ça le problème. Nous promettons qu'à la fin de l'année, nous aurons un score beaucoup plus éloquent », a rassuré le proviseur du lycée Gbadi-Nkougna, qui n'a pas caché sa joie vis-à-vis de ce geste fort louable des autorités locales de la Commune.

Pour sa part, le Secrétaire général de la préfecture de Wawa a loué les efforts du Maire Bossiadé Koudjo et exhorté les élèves à redoubler d’efforts en vue d'une totale réussite à la fin de l'année.

« Monsieur le Maire de la Commune Wawa 2 a déjà fait beaucoup de choses pour sa Commune et il nous a promis, qu'il fera beaucoup plus. Avant que nous ne nous retrouvions ici ce matin, nous venons d'assister à une cérémonie de remise de trois motos gracieusement mises à la disposition de la Commune. Et si vous ne le savez pas, il a initié aussi un projet d'électrification de 56 villages dont 40 sont déjà électrifiés. Je voudrais donc au nom de Monsieur le Préfet de Wawa, au nom des élèves, au nom des garants des us et coutumes, bref au nom de toute la population lui dire un sincère merci. Par ce geste de ce matin, Monsieur le Maire de la Commune Wawa 2 voudrait rendre effectif une maxime selon laquelle ''tant vaut l'école, tant vaut la nation'' », a indiqué Touré Issa, Secrétaire général de la préfecture de Wawa.

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Joignant l'acte à la parole, le Maire de la Commune Wawa 2, Bossiadé Koudjo s'est engagé à la mise en œuvre du projet d’électrification de tous les ménages de son ressort territorial. La cérémonie de lancement officiel du projet s'est déroulée ce mercredi 04 novembre 2020, à Gbadi-Nkougna, chef-lieu de la commune Wawa 2 en présence du Secrétaire général de la préfecture de Wawa Touré Issa, représentant le Préfet.

Ce projet d’électrification vise à couvrir les besoins de base en énergie électrique de tous les ménages des 56 villages de la Commune Wawa 2 ainsi que toutes les institutions décentralisées installées dans la Commune.

La population de cette Commune utilisait du pétrole, des piles, des bougies ou du bois pour subvenir à ses besoins énergétiques de base. Mais aujourd’hui, grâce la politique de décentralisation initiée par le Président de la République Togolaise, Faure Essozimna Gnassingbé et l’élection du militant Bossiadé Koudjo à la tête de la Commune Wawa 2, les populations de cette localité peuvent pousser un ouf de soulagement.

« Nous sommes dans un milieu très enclavé où nous manquons de beaucoup de choses. En tant que Maire, nous sommes obligés de travailler pour le développement de notre Commune. Donc, nous sommes obligés d'électrifier la Commune Wawa 2 afin de permettre à la population d'être un peu à l'aise. Ce faisant, aux prochaines élections législatives, locales et présidentielles, nous aurons encore les suffrages de nos populations. L'honneur revient donc au Chef de l'État Son Excellence Monsieur Faure Essozimna Gnassingbé qui nous a initié à sa politique de décentralisation. Aujourd'hui, nous avons utilisé les panneaux solaires pour éclairer la Commune Wawa 2 mais grâce aux efforts du Chef de l'État et son attachement à la Commune Wawa 2, nous osons croire que d'ici 2023, nous aurons la CEET. A travers ce Projet, nous créons ainsi de l'emploi pour la jeunesse et de la richesse pour notre Commune », a déclaré Bossiadé Koudjo, Maire de la Commune Wawa 2.

Déjà, 40 villages sur les 56 que compte la Commune Wawa 2 sont électrifiés. Pour assurer la coordination, une équipe a été mise en place. Elle est composée de six (6) agents recrutés pour la gestion de l’énergie électrique et de l'intervention rapide. Ces derniers ont été doté de trois motos neuves pour rallier les différentes artères de la Commune.

Les bénéficiaires n’ont pas manqué de saluer les efforts continus du Maire BOSSIADÉ Koudjo à l'endroit de sa population. « Actuellement, nous sommes sur le point d'éclairer tous les villages de la Commune et ainsi de suite. Nous sommes très contents et nous allons mettre notre compétence à travailler avec la Commune Wawa 2. Nous sommes là pour les interventions rapides qui consistent à aller vers les ménages en cas de panne de l'électricité. Nous sommes très fiers d'avoir ces motos », s'est réjoui Fallah Kondo Moïse, un des six agents de collecte des fonds.

Selon le Responsable de la Société productrice de ces énergies solaires, le système fournit une énergie de 220V. « Il supporte tout système de la CEET notamment le congélateur, le frigidaire même la climatisation. Dans la Commune de Wawa 2 nous avons fourni 50 kits pour environ plus de 400 ménages. D'ici le mois de décembre, nous allons couvrir tout la Commune Wawa 2 grâce aux efforts du Maire », a précisé Atama Yeraba, responsable de SOLERGIE TOGO dans la Commune Wawa 2 et Kougnowou.

La 7ème séance plénière de la 2ème session ordinaire de l'année 2020 s’est tenue ce mardi 3 novembre 2020 au siège de l’Assemblée naionale, sous la présidence de Chantal Yawa Djigbodi Tsègan, Présidente de l'institution, en présence des commissaire du gouvernement Christian Trimua, ministre chargé des droits de l'homme et des relations avec les institutions de la République et Adjovi Lonlongno Apedo, épouse Anakoma, Ministre de l’action sociale, de la promotion de la femme et de l’alphabétisation.

Le projet de loi autorisant la ratification du protocole à la charte africaine des droits de l'homme et des peuples, relatif aux droits des personnes âgées, adopté le 31 janvier 2016 à Addis-Abeba et le projet de loi autorisant la ratification de la convention internationale sur les droits de tous les travailleurs migrants et membres de leur famille, adopté le 18 décembre 1990 à New-York, sont les deux textes soumis au vote des députés.

Le premier projet de loi ratifié par les députés comporte deux articles et vise à garantir que les personnes âgées jouissent pleinement de leurs droits sur un pied d’égalité avec les autres membres de la société.

Le second texte qui a reçu l'aval des parlementaires ce jour sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leurs familles apporte une innovation. Ce texte incarne la promotion d’une protection internationale appropriée des travailleurs migrants tout en complétant les conventions n° 97 et 143 de l’organisation internationale du travail (OIT) adoptées respectivement en 1949 et 1975.

 

L'honorable Tchalim Tchitchao, porte-parole du groupe parlementaire Unir, a rendu hommage au président de la République pour son leadership au sommet de l'État avant d'exprimer l'entière disponibilité des députés Unir à accompagner le gouvernement à prendre des mesures idoines dans la protection des droits de l'homme en général et dans la protection des personnes âgées, des droits des travailleurs migrants et les membres de leurs familles en particulier. Il a invité ses collègues à voter favorablement pour ces deux textes de lois.

La Présidente de l'Assemblée nationale a dans son allocution émis le vœu que la mise en œuvre efficace et efficiente de ces deux textes permette aux personnes du 3ème âge et aux travailleurs migrants de bénéficier de tous les appuis de l'État et de ses partenaires au développement pour une meilleure prise en compte des questions relatives à leurs droits.

« L’Assemblée nationale vient de clôturer un débat exigeant sur deux thématiques qui nous concernent tous et nous interpellent individuellement : la protection sociale et la dignité de la personne humaine. Comme le proclame l'article premier de la déclaration universelle des droits de l'homme, je cité : « tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droit ». C’est au nom de ces principes et valeurs, que nous nous engageons de façon constante, énergique et volontariste aux côtés du gouvernement en faveur de la construction d’une société plus inclusive qui ne laisse personne de côté. En nous associant à cette œuvre de construction par le vote de ces deux textes, la représentation nationale démontre ainsi son adhésion à la lutte en faveur d'une société plus apaisée et plus juste. J'y vois, le symbole de notre engagement indéfectible à l'action du gouvernement en faveur des couches les plus vulnérables dans notre pays. Cet engagement, nous le portons avec beaucoup de détermination et de conviction, car en pareille matière, tant que le possible n'est pas fait, le devoir n'est pas rempli », a indiqué Chantal Yawa Djigbodi Tsègan, Présidente de l’Assemblée nationale.

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Si le Togo n'a pas sombré face à l'apocalypse qui menace en ce moment le monde entier, c'est parce que le Chef de l'État Faure Essozimna Gnassingbé et le gouvernement ont mis en place, très tôt, une stratégie de riposte efficace. Et pour garder ce cap, il n’est pas question de baisser les bras.

Dans la perspective de réorganiser la lutte, le coordonnateur national de la riposte contre la covid-19, le Professeur colonel Djibril Mohaman Awalou a rencontré ce mardi 3 novembre 2020 le comité local de gestion et de riposte contre la covid-19 dans la préfecture du Golfe, présidé par le préfet Komla Agbotsè.

Cette rencontre qui intervient après de celle organisée par la préfecture du Golfe pour relancer et consolider ses structures de veille le 30 octobre dernier, a permis aux participants d’échanger avec le coordonnateur national sur les difficultés rencontrées dans la lutte contre le coronavirus et d’explorer ensemble des pistes de solution pour une sortie de crise rapide.

« Nous sommes ici pour faire le tour d’horizon des problèmes auxquels nos relais, les comités locaux sont confrontés afin de mieux réadapter la riposte. Il faut arriver à canaliser la pandémie pour que le nombre de cas ne dépasse pas la capacité d’accueil du Togo. Nous devrons partager tous une stratégie avec les préfectures qui ont leurs stratégies. Il faut connaître son environnement avant de le prendre en charge. Nous observons un relâchement général dans les familles, dans les rues et dans les marchés. La pandémie n’est pas terminée, nous avons décidé de réadapter notre vie quotidienne à la pandémie. Nous tirons l'attention de tous sur la pandémie qui n’a pas de remède jusqu’à présent. Le seul remède est le respect des gestes barrières », a laissé entendre le médecin colonel Djibril Mohaman Awalou, coordonnateur national de la riposte contre la covid-19.

Parmi les nouvelles stratégies annoncées par le coordonnateur national, on note la déconcentration de la médecine, les prélèvements dans les CMS et cliniques privées Au niveau social, les CDQ, les CVD, la chefferie traditionnelle doivent travailler ensemble tout en rendant compte immédiatement au comité local qui se chargera de transmettre à la coordination nationale.

Pour le préfet du Golfe, beaucoup a été fait, mais beaucoup reste encore à faire. « Je voudrais remercier la coordination pour sa présence à nos côtés pour nous donner d’utiles conseils. C’est un apport qui vient à point nommé. Malgré la pandémie et tout ce qui se passe dans le Golfe, nous avons jeté des bases aujourd’hui et revu des stratégies qui vont nous amener à faire booster la pandémie hors de notre préfecture. Nous sommes conscients des chiffres qui sont en train d’aller en hausse et nous avons détectés des foyers où tout se passe. Nous allons revoir la stratégie de riposte afin de prendre le taureau par les cornes. Je voudrais remercier ici le Chef de l’Etat qui a su mettre sur pied cette coordination nationale qui met tout en œuvre pour que le Togo sorte gagnant », a indiqué Komla Agbotsè.

Signalons que sur les 2357 cas de personnes contaminées depuis le début de la pandémie, la préfecture du Golfe enregistre à elle seule 1157 cas, soit près de 50%.

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Ce lundi 2 novembre 2020, les élèves et enseignant du Togo ont repris le chemin des classes après seulement quelques semaines de vacances.

Comme il est de coutume, le ministre des enseignements primaire, secondaire, technique et de l’artisanat, Professeur Dodji Komlan Kokoroko et le ministre délégué chargé de l’enseignement technique et de l’artisanat, Hodin Eké ont fait le tour de certains établissements scolaire du Grand Lomé pour constater l’effectivité de cette reprise qui intervient dans un contexte particulier, marqué par la crise sanitaire.

Partis du Lycée de Tokoin, les ministres et leur suite ont visité le Lycée scientifique de Lomé, le collège Saint Joseph, le centre de formation technique et professionnel Madré Agatha Carelli, l’EPP Agoè marché, le CEG Agoè Centre et le Lycée technique d’Adidogomé avec le même message.

"Quand l’école va, la République va !", c’est par ces mots que ministre Dodji Komlan Kokoroko a exhorté les apprenant à mettre du sérieux dans les études car, poursuit-il, "on ne court pas en se grattant les pieds".

Il a appelé élèves et enseignants au respect scrupuleux des mesures barrières à la pandémie du coronavirus qui sévit en ce moment à travers le monde entier, sans épargner bien sûr notre pays le Togo.

« Je me réjouis du démarrage effectif de la rentrée scolaire 2020-2021, sur toute l'étendue du territoire national dans le respect des gestes barrières. Le gouvernement togolais sous l'autorité de Son Excellence Monsieur le Président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé, ne conçoit aucunement l'éducation dans du surmesure mais c’est au cas par cas que nous évoluons et que nous apportons des solutions aux problèmes auxquels nous sommes confrontés. Rien ne se fait sans la passion et la première recommandation à l’endroit des apprenants c’est cette passion pour les études car ils sont maître de leur destin. Les promesses du gouvernement consistent à améliorer les conditions des élèves et des enseignants et aussi de l’enseignement », a déclaré le Professeur Komlan Dodji Kokoroko, ministre des enseignements primaire, secondaire, technique et de l’artisanat.

À la veille de la rentrée, le ministre a adressé un message à l’endroit des acteurs de l’éducation en annonçant une batterie de mesures prises par le gouvernement pour booster le système. Il a annoncé entre autre, l’amélioration de l’offre scolaire, l’accélération de la professionnalisation des filières de formation et le renforcement des ressources humaines qui a permis le recrutement de   2350 enseignants en 2019 et une prévision  de recrutement de 2000  enseignants  et 50 conseillers d’orientation avant  la  fin  de  l’année 2020, la création de  (05) nouveaux établissements et    centres de    formation    technique, notamment  à  Cinkassé, Borgou,  Blitta,  Agou  et  Badou.

Notons que pour le compte de cette année scolaire 2020-2021, environs 2 millions 600 mille élèves du préscolaire, du primaire et du secondaire sont inscrits.

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