Faisant suite aux plaintes enregistrées lors de la visite de terrain effectuée le 20 août dernier dans le village de Eketo, le maire de la commune Wawa 2 (Gbadi N’kugna), François Koudjo Bossiadé a mené une série d’activités visant à mettre fin aux problèmes de transhumance dans cette localité située à 25 km du chef-lieu de la commune.

En effet, la destruction des récoltes, les malentendus criards entre les bouviers usufruitiers et les propriétaires terriens, la profanation des sites cultuels et culturels, la destruction des ressources naturelles, les dégâts causés par les troupeaux de bœufs ont conduit le maire à rencontrer le 10 septembre 2020, l’ensemble des acteurs impliqués dans des conflits qui opposent agriculteurs et éleveurs, usufruitiers et propriétaires terriens, communautés et promoteurs, éleveurs, propriétaires terriens et riverains.

À l'issue de cette rencontre, les autorités locales ont pris un certain nombre de mesures drastiques notamment le départ des 13 transhumants, qui n'ont déclaré officiellement que 300 bœufs sur les 1 200 bœufs dont ils disposent réellement. Une décision municipale a été prise à cet effet, les appelant à libérer les lieux avant le 18 Septembre 2020, délai de rigueur.

Dans la logique de la politique de proximité prônée par le Président de la République et son gouvernement, le maire François Koudjo Bossiadé a appelé tous les participants à cette rencontre à toujours collaborer avec les pouvoirs publics au lieu de chercher à se rendre justice eux-mêmes.

Signalons que quelques avant cette rencontre, le maire de la commune Wawa 2, François Koudjo Bossiadé et le préfet de Wawa, Soménou Atsou Yinassè étaient dans le village de Ekéto toujours dans le souci de préserver la cohésion sociale, d'empêcher que les risques et les incompréhensions prennent une proportion élevée et regrettable et de créer un climat de confiance et de sécurité pour mieux avancer dans la gestion de l'élevage et de la transhumance.

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Le 31 août dernier, le Seigneur a rappelé à lui le militant ANONENE Abalo Tètè, Secrétaire préfectoral Unir de l’Akébou.

Notre regretté militant, dont le Secrétaire Exécutif du parti Unir, le militant Atcholi Aklesso a salué la mémoire le 02 septembre 2020, sera inhumé le samedi 12 septembre prochain.

Voici l’intégralité du programme des obsèques.

Vendredi 11 septembre 2020

- 19h00 à Kougnohou : Veillée de prières et de chants au domicile du défunt

- 21h 00 : Veillée traditionnelle à la maison mortuaire

Samedi 12 septembre 2020

- 06h 00 : Exposition du corps

- 09h 00 : Culte en l’Eglise Evangélique Presbytérienne de Kougnohou suivi de l’inhumation au cimetière de la ville.

Dimanche 13 septembre 2020

09h 00 : Culte d’action de grâce en la même Eglise et sortie de deuil.  

Maison mortuaire : Maison ANONENE Abalo Tètè

Le parti Unir vient de perdre un de ses vaillants militants dans la préfecture de l’Akébou. En effet, le 31 août dernier, le militant ANONENE Abalo Têtè, Secrétaire Préfectoral Unir Akébou a été rappelé à son créateur.

L’information a été rendue publique par le militant Secrétaire Exécutif du parti, Atcholi Aklesso, dans un communiqué dont voici la teneur.

« Il est porté à la connaissance des militantes et militants, la triste nouvelle du décès du militant ANONENE Abalo Têtè, Secrétaire Préfectoral de notre Grand Parti dans l’Akébou, survenu le 31 août 2020.

Le Parti et son Président rendent un hommage mérité au vaillant militant qu’il fut et présentent leurs sincères condoléances à la famille éplorée

Fait à Lomé, le 02 septembre 2020 »

Le Togo connait depuis le 6 mars, à l’instar d’autres pays du monde, la pandémie au Covid-19. En réponse à cette pandémie sans précédent, le Gouvernement, sous l’autorité du Président de la République, Son Excellence Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE, a pris des mesures exceptionnelles de riposte, notamment la mise en place de l’état d’urgence sanitaire et l’instauration d’un couvre-feu de 20 heures à 6 heures, circonscrit aux Préfectures du Golfe, d’Agoényivé et de Tchaoudjo.

Dans ce contexte et afin de veiller au respect de l’ensemble des mesures prises, une force spéciale mixte anti-pandémie composée de 5 000 éléments a été mise en place sur le modèle déjà connu de la FOSEP dont le professionnalisme, l’efficacité et l’exemplarité sont unanimement reconnus et salués.

Depuis quelques temps nous  avons enregistré des incidents malheureux et graves.

Fermement attaché au respect scrupuleux des droits de l’homme malgré la période d’exception, le Gouvernement déplore de tels actes commis au mépris des règles et consignes insistant sur le respect de la loi et des normes régissant le maintien d’ordre.

Ainsi, le Ministre de la Justice a été instruit à l’effet de faire diligenter les enquêtes et procédures requises afin d’élucider de manière complète et indépendante les circonstances de tous les faits invoqués et faire établir les responsabilités conformément aux lois en vigueur.

Par ailleurs, en attendant les conclusions des enquêtes diligentées, il a été procédé ce lundi 27 avril 2020 au changement du commandement de la force anti-pandémie.

Le gouvernement déplore également la propagation de fausses informations qui tendent à semer la confusion dans l'esprit de la population.

Le Gouvernement en appelle au professionnalisme des forces de l’ordre  et saisit cette occasion pour rappeler à tous et à toutes les règles de civisme et de discipline ainsi que la nécessaire collaboration avec les pouvoirs publics en cette période particulière de lutte visant à endiguer la propagation du Covid-19.

Fait à Lomé, le 27 avril 2020

LE GOUVERNEMENT

Aujourd’hui 6 juin 2020. Dans la mémoire collective, c’est une date ordinaire. Mais pour bon nombre de Togolais, c’est une date dont le souvenir rappel un événement inoubliable. Un souvenir dont le voyage dans le temps remonte à 54 années plus tôt. Un 6 juin 1966 : une date, un événement !

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