
La continuité des politiques d’investissement, est la clé de la concrétisation d’objectifs à long terme, quels qu’ils soient. C’est particulièrement vrai quand il s’agit de développer le capital humain, une entreprise qui peut prendre des décennies, voire des générations. Au Togo, sous le leadership du Distingué Militant Faure Essozimna Gnassingbé, les gouvernements successifs ont perpétué de solides stratégies pour améliorer la santé et l’éducation de la population. Des efforts impactant qui ont débouché sur d’impressionnants progrès en termes de capital humain et de croissance économique
Dans le secteur éducatif, l’investissement s’est notamment matérialisé par la mise en place des programmes adaptés aux besoins d’un système éducatif de qualité. Au nombre des mesures, la gratuité des frais d’inscription aux examens scolaires et universitaires, le programme School Assur, l’exonération des frais scolaires pour les préscolaires et primaires, et les cantines scolaires. Pour le programme des cantines scolaires, il s’agit d’offrir aux apprenants des zones vulnérables un repas chaud par jour.
Mis en œuvre depuis 2008, le mécanisme a fourni des repas à plus de 97.000 apprenants pour un coût de près de 22 milliards de FCFA. Il a contribué par ailleurs à l’amélioration du taux de scolarisation de 9,4%. Plus de 315 écoles en sont bénéficiaires. Il est prévu l’extension du programme à près de 600 autres établissements scolaires.
Ainsi, en offrant un repas équilibré et consistant aux élèves et écoliers, le Togo lutte également contre les problèmes de malnutrition qui concernent des familles extrêmement pauvres. Le pays améliore également son indice de développement humain. Mieux, en confiant la préparation des repas à des fournisseurs locaux, le programme contribue aussi à stimuler l’économie de la collectivité.
L’alimentation scolaire encourage les ménages démunis à envoyer leurs enfants à l’école et à les y maintenir. Dans les communautés rurales, où le décrohage des filles dépasse encore largement celui des garçons, les cantines favorisent particulièrement la scolarisation de ces dernières pour qu’au bout du compte, qu’elles aient un avenir leur permettant de participer au développement du Togo.
En définitive, grâce à ce programme, le Togo brise le cycle de la faim, de la pauvreté et de l’exploitation infantile. Depuis juin 2020, le programme dispose d’ailleurs d’un cadre juridique et institutionnel pour sa pérennisation.


