Des statistiques récentes fournies par la Banque mondiale permettent d’établir que les micros entreprises et les PME représentent 95 % de l’ensemble des entreprises et génèrent 80 % des emplois en Afrique, elles sont un moyen efficace de lutte contre le chômage croissant des jeunes. Dans la perspective d’accroître donc l’accès au financement des micros entreprises et PME dirigées par des jeunes, la Banque africaine pour le développement a lancé depuis novembre 2017, le  Fonds fiduciaire multidonateurs pour l’entrepreneuriat et l’innovation des jeunes. Tous comme les mécanismes de facilitation de financement des projets entrepreneuriaux des jeunes togolais, ce fonds fiduciaire viendra appuyer la politique d’autonomisation des jeunes entreprise par le Distingué militant.

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Même si des actions innovantes sont menées pour faciliter les financements des MPME et PME, force est de constater l’accès au financement constitue l’une des principales entraves au développement des MPME dirigées par des jeunes. Ces MPME ne peuvent pas accéder au financement à cause de leur caractère informel et de leur incapacité à présenter des plans d’affaires solvables ainsi que des documents et des rapports financiers de leurs entreprises. Le Fonds fiduciaire s’active donc à créer des emplois durables aux jeunes africains et à fournir des financements aux startups des jeunes compétents afin de faciliter leur autonomisation et résorber le chômage ainsi que le sous-emploi des jeunes.



Au Togo, le Fonds fiduciaire multidonateurs pour l’entrepreneuriat et l’innovation des jeunes collabore avec le Fonds africain de garantie pour traiter les problèmes affectant les entreprises dirigées par des jeunes dans l’ensemble de la chaîne de valeur, notamment en ce qui concerne la formalisation et la préparation à l’accès au financement. Au total, 400 MPME seront formées sur divers sujets liés au développement des entreprises, et 200 MPME bénéficieront d’un appui sous forme de mentorat.

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"Il faut l'avouer. Le chef de l'Etat togolais a du mérite. En terme de développement et surtout de progrès en Afrique de l'Ouest, le Togo a fait de grands pas. Je fais le constat impressionnant que bien de choses ont changé". Partagé par un officiel turc en visite récente à Lomé, ce constat témoigne pourquoi le Togo depuis des années est plus que jamais attractif aux investissements privés nationaux et étrangers. En arrière plan une croissance durable, des avancées sociales avec un recul sans précédent de la pauvreté et des infrastructures avec un impact économique structurant.


Sur la base des engagements pris devant ses concitoyens en février 2020, le Distingué Militant a engagé un chantier de réformes et d’innovations dans les secteurs porteurs de croissance avec des impacts significatifs sur la vie des populations. C'est le cas de l'agriculture. Pour cela, le Premier Militant a misé sur le développement des infrastructures rurales, la mobilisation accrue des partenaires privés, les investissements ciblés et les projets d’envergure. Seront à terme impactés 40. 000 entrepreneurs agricoles et installées 1. 000 entreprises de mécanisation agricole.

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Un autre chantier important, la construction des infrastructures. De lourds investissements ont été engagés par le Distingué Militant. "Près de 1000 milliards seront consacrés au développement des infrastructures routières", avait-il promis. Les infrastructures portuaires et aéroportuaires ont bénéficié bien d'attentions. En vérité, l’investissement dans les infrastructures et la relance des secteurs porteurs comme l’agriculture permettent de réduire le chômage. Il est à noter aussi que dans le budget général de l'Etat 2020, près de la moitié des ressources (46,8%) a été consacrée aux secteurs sociaux. En 2021, c'est 53,7%.



Pour son mandat en cours, le Distingué Militant s'est engagé à la satisfaction des besoins des populations. Dès lors, il formule et réalise des actions portées sur des secteurs à fort potentiel de croissance et impact social notamment les infrastructures, les services publics, l’énergie, l’économie numérique, l’agriculture, le renforcement de la formation professionnelle et du capital humain, l’inclusion sociale, la création d’emplois durables et de qualité, l’accroissement des revenus et des moyens d’existence des populations.

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Le développement du Togo passe par la mobilisation d'importants investissements pour la réalisation des grands projets contenus dans la feuille de route gouvernementale. Conscient de la nécessité de rendre le secteur des affaires très attractif pour favoriser les investissements privés et étrangers, le Distingué militant a jugé utile de dédier un ministère à la promotion des investissements afin de mieux coordonner les actions et faire ainsi du Togo la destination privilégiée des gros investisseurs dans la sous-région.


Cette décision judicieuse porte déjà des fruits. En quête de nouveaux marchés, les hommes d'affaires surtout et les investisseurs africains ou même étrangers privilégient de plus en le Togo. En permanente transformation, le pays est sur la table des pays où il faut investir en Afrique de l'Ouest. En cause, une attractivité et des indicateurs de performance qui couvrent d'innombrables opportunités. Il est bon d'investir au Togo. Et les leviers pour s'y engager existent. Sans cesse, de profonds changements structurels sont entrain d'être observés surtout avec la mise en oeuvre de la feuille de route gouvernementale qui favorise un tel atout.

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Pour le Premier militant, Faure Essozimna Gnassingbé, le Togo présente dans chaque secteur des opportunités certaines surtout de par sa position géographique en Afrique de l'Ouest. La compétition étant très rude entre les pays sur le chemin du développement il est préférable de miser sur des particularités. Il faut alors changer de paradigme. C'est ce qui a été fait avec des leviers clés pour des résultats efficients. La vision est claire, faire du Togo un hub logistique et financier d’excellence. Pour cela, d'importants investissements ont été mobilisés pour interconnecter le Togo non seulement par des infrastructures routières mais un aéroport international moderne, un port autonome avec une célérité de traitement des marchandises vers la sous-région.


Cette politique d'ouverture et d'allègement des procédures a permis à de nombreuses sociétés panafricaines et surtout à plusieurs banques internationales d’installer leurs sièges et opérations à Lomé(SFI, Ecobank, Asky...) D'autres secteurs comme le secteur agricole et le secteur des TIC ont été privilégiés. Avec l'idée innovante des agropoles, des ZAAP, de la mise en place du MIFA S.A et de la PIA, le potentiel agricole du Togo est mis en exergue avec des solutions adaptées telles que la mobilisation des financements et la valorisation du capital humain. Ce n'est pas tout. L'assainissement des finances publiques et la qualité de la gouvernance ont été également décisifs.

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La modernisation de l'agriculture étant une alternative efficace pour réduire le chômage des jeunes et faire reculer la pauvreté dans les communautés rurales, le Premier militant a opté pour  la construction de 80 "Zones d’aménagement agricole planifiées (ZAAP)" dans les cinq (5) régions que comptent le pays, en ajout au 38 déjà existantes.

Avec près de 40% du PIB, le secteur agricole est considéré comme l'un des importants leviers de croissance de l'économie togolaise. Et les ambitions affichées par le Distingué militant Faure Gnassingbé pour booster le secteur agricole sont claires et réalistes. C'est ainsi que d'importantes actions et réformes ont été effectuées pour la modernisation de l'agriculture et faciliter l'investissement privé agricole ainsi que l'émergence d'entrepreneurs locaux agricoles.

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Grâce aux ZAAP, il est précisement prévu l’aménagement de 24 hectares dans la région des Savanes, 24 dans la région de la Kara, 5 dans la région Centrale, 11 dans la région des Plateaux et 16 dans la région Maritime. A cette étape de réalisation des Zones d'aménagement agricoles planifiées,  les travaux de démarrage  portent sur l’identification des terres auprès des collectivités locales ainsi que les levées topographiques, et l’organisation des producteurs.


                                    
L’implantation des ZAAP vise à créer un cadre favorable pour moderniser l'agriculture et la rendre plus productive grâce à la mécanisation et à la mise en valeur des terres cultivables. En somme, le Distingué militant veut offrir des cadres coopératifs aux agriculteurs, améliorer la productivité,  booster les rendements et moderniser l’agriculture nationale. L'ambition est de parvenir à installer 400 ZAAP, à raison d’une zone par canton sur toute l’étendue du territoire. Avec l'accélération de la mise en place des ZAAP,  le Premier militant entend lutter contre le chômage des jeunes et promouvoir l'autonomisation des femmes. A cet effet, il a décidé  que 30% des superficies soient attribuées aux femmes.

Sous la Vision du Chef de l'État, le Togo s'est résolument engagé dans l'amélioration de l'environnement des affaires. Cela se traduit par une volonté de renforcer le cadre juridique et réglementaire des partenariats  publics-privés. Le gouvernement vient d'adopter au dernier conseil des ministres  l'avant-projet de loi relatif aux contrats de partenariats publics-privés. Cet instrument va permettre la facilitation  des réalisations  des grands projets gouvernementaux.



En outre, il va ouvrir les porte du Togo aux investisseurs. Selon le texte, il s'agit de “faciliter l’investissement privé et optimiser également la dépense publique pour développer les infrastructures dans les secteurs porteurs et stratégiques de l’économie nationale”.

L'autre avantage est que cette nouvelle  réforme vient corroborer  l’actualisation en cours dans le  cadre des marchés publics. Premières bénéficiaires de ce nouveau cadre juridique, les populations vont pouvoir être au cœur des grandes actions de développement des autorités togolaises. Le fruit de ce cadre  s'est déjà matérialisé  par le partenariat entre le Togo et Arise II avec comme fruit, l'installation de la Plateforme Industrielle d'Adéticope (PIA).

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D'autre part, ce cadre va s'étendre sur l'espace UEMOA en vue d'appuyer les projets régionaux et de mettre en place une stratégie pour leurs financements.

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