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Confronté à la récurrence de la criminalité et au risque de l’infiltration de jihadistes, le Togo n'a de cesse de relever son niveau de vigilance. Très préoccupé, le Distingué Militant, Faure Gnassingbé innove et multiplie les efforts en matière de renseignements de défense et de sécurité. Soucieux de la sécurité et du bien-être de ses compatriotes, le Chef de l’Etat et le gouvernement ont adopté, ce mardi en conseil des ministres, deux projets de décrets relatifs à la mise en œuvre du programme Système d'Information des Polices d'Afrique de l'Ouest (SIPAO).


Toujours à la pointe de la mobilisation sous-régionale, le Togo marque alors le pas. En effet dès 2012, les États membres de la CEDEAO avait adopté le programme SIPAO pour mutualiser les ressources face à la criminalité transnationale et ses dérivés tels que la piraterie maritime, le terrorisme ou le trafic de stupéfiants. L'adoption des décrets premet l'implémentation de ce système au plan national à travers la création Centre d'Informations de Police du Togo (CIPT) et du fichier central national des données policières de la République togolaise (FCNDP). S'inscrivant dans le cadre de la loi du 30 octobre 2019 relative à la protection des données à caractère personnel, le décret ordonne d'assurer la gestion et le traitement de données automatisée d’informations de police pour faciliter la collecte, la centralisation, la gestion, l’analyse et l’échange d’informations criminelles provenant de tous les services chargés impliqués.



Du coup, ce système permettra d’accroître la célérité policière dans le respect des droits de l'homme et de proximité avec les populations. Pour cela, un autre décret, le second porte création, attributions, organisation et fonctionnement du Comité National d'Orientation de ce Programme SIPAO. "Son adoption permettra aux services impliqués de mettre en place une coordination efficace pour le bon fonctionnement du programme au niveau de chaque pays", a indiqué le communiqué du conseil des ministres.

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La sécurité des personnes et des biens est une constance chez le Distingué Militant. Et l'adoption de ces deux décrets vient parachever l'ambition politique et le  processus opérationnel enclenché dans ce sens. Comme quoi, des promesses, Faure Gnassingbé passe toujours aux actes. Surtout quand le bien-être et la sécurité de ses concitoyens sont en jeu.

Priorité des priorités, compte tenu des menaces diverses et surtout de la montée du  terrorisme, la sécurisation du territoire est un enjeu central de l'ambition du Distingué Militant, Faure Gnassingbé.

Il l'a longuement martelé lors de la présidentielle dernière. Une fois élu, il s'est engagé à faire du maintien de la paix et de la diplomatie au Sahel, une stratégie de gouvernement. Des réformes prioritaires et des projets ont été alors inscrits au cœur de l'ambition 3 de l'axe stratégique 1 de la feuille de route du gouvernement qui est d'assurer la paix et la justice pour tous.

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Sur ce chantier, la première priorité tenue a été l'adoption de la loi de programmation militaire pour sanctuariser et renforcer les investissements dans le secteur militaire face à la menace terroriste - ciblant un ratio de dépenses de défense sur PIB de 4%. Selon le texte voté par les députés en décembre 2020, plus de 722 milliards de francs CFA seront consacrés en terme de budget au renforcement des équipements de ses forces armées. Il en ressort de même que l'effectif des Forces Armées Togolaises (FAT) actuellement de 17 773 hommes sera augmenté à 22 020 d'ici 2025.

En raison de l'infiltration djihadiste du Sahel vers les pays côtiers dont le Togo, le Distingué Militant a opté pour une stratégie basée sur quatre axes fondamentaux. En priorité, il s'agit de la participation du Togo à une coopération multilatérale au service de la stabilité régionale et interrégionale. La preuve, l'armée togolaise est impliquée dans les opérations de stabilisation et de paix au Tchad, au Mali... Ensuite, une exportation de la vision togolaise de la paix vers tous les voisins. Tertio, le soutien aux processus de normalisation politique, de transition démocratique et efforts de réconciliation nationale par l’entremise de la médiation. Et enfin l’appui à une gouvernance responsable pour plus d’inclusion sociale et politique dans les États de la région.

Tous ces efforts sont menés avec l'implication effective et une écoute personnelle du Distingué Militant. Ce fut le cas d'ailleurs de sa visite le 8 février dernier aux militaires qui campent à la base d’opérations de Koundjoare dans le nord du pays pour les féliciter et les encourager : "Pendant longtemps, l’insécurité provoquée par les mouvements jihadistes et les groupes armés et terroristes s’est cantonnée dans les pays du Sahel. Mais les terroristes n’ont jamais caché à personne leur objectif et leur ambition d’infiltrer les pays côtiers", a-t-il dit.

Avec une contribution de près de 40% au Produit intérieur brut (PIB), l’agriculture au Togo a un fort potentiel. Elle est d’ailleurs le premier secteur pourvoyeur d’emplois au Togo. Rien qu’en 2019, les statistiques révélaient que le secteur agricole avait généré 222 698 emplois.

L’engouement du Distingué  militant Faure Gnassingbé a élevé les standards de l’agriculture togolaise s’explique donc et porte déjà des fruits. Pour le Distingué militant, cette volonté de modernisation de l'agriculture est maintenue pour contribuer à freiner le chômage des jeunes.

Conscient des potentialités énormes du secteur agricole  et pour tirer le meilleur parti de ce potentiel afin de pallier au chômage des jeunes, le Distingué militant a mis en œuvre plusieurs mécanismes d’accompagnement des jeunes vers ce secteur porteur.



Il s’agit notamment du Projet d’Appui à l’Insertion et à l’Employabilité des Jeunes dans les Secteurs Porteurs –PAEIJ-SP), du Projet National de Promotion de l’Entreprenariat Rural (PNPER), du Fonds d’Appui aux Initiatives Économiques des Jeunes (FAIEJ) et du Mécanisme Incitatif de Financement Agricole fondé sur le partage de risque (MIFA), AGRISEF.

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Les attentes sont nombreuses, le Distingué militant le sait également. Et pour trouver des solutions pérennes au chômage et au problème de sous-emploi des jeunes, il a opté pour une nouvelle stratégie d’actions dans le cadre du Plan National de Développement. Pour donc amorcer la phase de transformation agro-industrielle, le Togo a choisi de miser sur la réalisation de l’adéquation formation-emploi et la mise en place d’importants agropoles.

Pour ce faire, de nouvelles offres de formation orientées vers le secteur agricole sont proposées aux jeunes dans les Instituts de Formation en Alternance pour le Développement (IFAD) et à l’Institut Supérieur des Métiers Agricoles (ISMA) de l’Université de Kara. Parallèlement la mécanisation de l’agriculture pour de meilleurs rendements agricoles se poursuit.

Homme pragmatique et de conviction, le Distingué militant vient une fois encore de prouver sa bonne foi et son attachement à la paix et au dialogue. En effet, à la lecture du communiqué du conseil des ministres de ce jeudi 9 septembre 2021, l’on constate que la plupart des recommandations faites par les acteurs politiques au sein du CNAP sont déjà prises en compte pour le bon déroulement des prochaines élections régionales au Togo. Ceci juste six semaines après la présentation des conclusions des travaux de la CNAP en conseil des ministres.

Sur initiative du Distingué militant, d’importantes décisions ont été prises en conseil ce jeudi. Il s’agit de l’adoption de trois avant-projets de loi relatifs aux modifications de la loi portant code électoral, de la loi relative à la décentralisation et aux libertés locales et celle fixant les conditions d’exercice de la liberté de réunion et de manifestation pacifiques publiques.

Par ailleurs, le communiqué précise que « ces modifications qui traduisent les évolutions majeures du cadre électoral et territorial viennent confirmer l’esprit de dialogue et d’ouverture qui a présidé aux travaux de la CNAP ».

Nul besoin de rappeler que, les discussions politiques, au sein du cadre de la Concertation nationale des acteurs politiques ont été initiées à la demande du Distingué militant dans le but de s’accorder sur des mesures concrètes pour apaiser le climat politique au Togo. Toutefois, il convient de relever que déjà en début d’année le Distingué militant, lors de son adresse à la nation, exprimait son vœu « d’inscrire la cohésion nationale au rang des priorités pour l’avenir ».

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Ministre de l’action sociale, de la promotion de la femme et de l’alphabétisation : Mme Adjovi Lonlongno Apedo, épouse Anakoma

Ministre de l’administration territoriale, de la décentralisation et du développement des territoires : Payadowa Boukpessi, ministre d’Etat.

Ministre des affaires étrangères, de l’intégration régionale et des togolais de l’extérieurs : Professeur Robert Dussey

Ministre de l’agriculture, de l’élevage et du développement rurale : Antoine Lekpa Gbegbeni

Ministre des armées : Mme Essozimna Marguerite Gnakadè

Ministre du commerce, de l’industrie et de la consommation locale : Kodjo Adedze

Ministre de la communication, des médias, porte-parole du gouvernement : Prof Akoda Eyewadan

Ministre de la culture et du tourisme : Kossi Lamadokou

Ministre du désenclavement et des pistes rurales : Bouraïma Kanfitine Tchede Issa

Ministre du développement à la base, de la jeunesse et de l’emploi des jeunes : Mme Myriam de Souza-D’Almeida

Ministre des droits de l’homme, de la formation à la citoyenneté, des relations avec les institutions de la République, porte-parole du gouvernement : Christian Trimua

Ministre de l’eau et de l’hydraulique villageoise : Bolidja Tiem

Ministre de l’économie et des finances : Sani Yaya

Ministre de l’économie maritime, de la pêche et de la protection côtière : Edem Kokou Tengue

Ministre de l’économie numérique et de la transformation digitale : Cina Lawson

Ministre des enseignements primaire, secondaire, technique et de l’artisanat : Prof Komla Dodzi Kokoroko

Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche : Prof Ihou Wateba

Ministre de l’environnement et des ressources forestières : Katari Foli-Bazi

Ministre de la fonction publique, du travail et du dialogue social : Gilbert Bawara

Garde des sceaux, ministre de la justice et de la législation : Pius Agbetomey

Ministre de la santé, de l’hygiène publique et de l’accès universel aux soins : Prof Moustafa Mijiyawa

Ministre de la sécurité et de la protection civile : Général Damehame Yark

Ministre des sports et des loisirs : Médecin-Commandant Kama Lidi Kedjaka Bessi

Ministre des transports routiers, ferroviaire et aérien : Affoh Atcha-Dedji

Ministre des travaux publics : Zouréhatou Tcha-Kondo, épouse Kassa-Traoré

Ministre de l’urbanisme, de l’habitat et de la réforme foncière : Koffi Tsolenyanou

Ministre délégué auprès du ministre de l’administration territoriale, de la décentralisation et du développement des territoires, chargé du développement des territoires : Essomanam Edjeba

Ministre délégué auprès du ministre des enseignements primaire, secondaire, technique et de l’artisanat, chargé de l’enseignement technique et de l’artisanat : Eke Odin

Ministre délégué auprès du ministre de la santé, de l’hygiène publique et de l’accès universel aux soins, chargé de l’accès universel aux soins : Mamessilé Akla Agba Assih

Ministre Secrétaire général du Gouvernement : Kanka-Malik Natchaba

Au titre de la Présidence de la République

Ministre, Secrétaire général de la Présidence : Sandra Ablamba Johnson

Ministre chargé de l’inclusion financière et de l’organisation du secteur informel : Mazamesso Assih

Ministre délégué auprès du Président de la République chargé de l’énergie et des mines : Mme Mawougno Aziablé

Le ministère du plan et de la coopération est rattaché à la Présidence de la République

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