Le Togo est l'un des modèles cités dans la gestion judicieuse de la crise sanitaire liée au Coronavirus. En effet, dès la survenance de cette pandémie, le Distingué militant a pris d'importantes mesures afin d'éviter que cette crise sanitaire ne découle sur une crise sociale. C'est ainsi que les populations vulnérables ont bénéficié entre autres du programme de transferts monétaires Novissi, de la prise en charge des frais d'électricité et d'eau, de la gratuité des frais d'inscription aux différents examens, d'un fonds d'aide pour le secteur privé et récemment la gratuité des frais scolaires pour l'année académique 2021-2022...

Toutes ces mesures sociales ont bien évidemment un coût. En somme, toutes les mesures prises pour juguler les effets de cette crise ont coûté au Togo près de 260 milliards de FCFA selon les dernières estimations de la Banque mondiale. Sont inclues les dépenses supplémentaires liées à la Covid-19, ou encore des abandons de recettes rapportés au PIB brut de 2020 (environ 4300 millions FCFA).

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Selon les données publiées par la Banque mondiale, sur le continent africain, le Togo est le 5è pays ayant consacré le plus de ressources budgétaires à la riposte contre le coronavirus, derrière l'Île Maurice (près de 9% de son PIB), la Guinée Bissau (un peu plus de 6%), les Seychelles, et le Rwanda.


L'engagement du Premier militant à "ne laisser aucun togolais pour compte" explique toutes les actions socio-économiques menées en faveur des couches vulnérables et surtout des acteurs du secteur informel. Désormais le pays est tourné vers la relance de son économie et envisage une croissance de 5,3% de son PIB en 2021.

Le Togo tient le choc malgré la crise sanitaire. Bien mieux qu'on ne le croit, d'ailleurs. En raison du résultat significatif des mesures innovantes et protectrices prises grâce au pragmatisme du Distingué Militant, Faure Gnassingbé l'économie se redresse. Une évidence confirmée par Pré Simféitchéou, Ministre-Conseiller lors du récent débat d'orientation budgétaire à l'Assemblée Nationale. "Les effets bénéfiques du dynamisme dans toutes les branches de l’économie devraient permettre une accélération de la croissance du PIB réel de 5,3% en 2021 contre 1,8% en 2020", a-t-il informé.

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5,3% de croissance. Somme toute, l’économie togolaise devrait renouer avec sa croissance d’avant la crise. Cet engagement de relance avait été promis par le Premier Militant. Promesse tenue grâce à des investissements contracycliques dans le domaine des infrastructures, la hausse de la production agricole, la progression des exportations, la hausse du pouvoir d'achat des ménage et une meilleure absorption des investissements publics soutenant ainsi la réalisation des niveaux de création de richesses prévus. De 4,8% annoncé en juillet dernier, la croissance se stabilise ainsi à 5,3%.

C'est la preuve que tenant à ces engagements, le Premier Militant et son gouvernement ont correctement géré les effets induits par la pandémie du coronavirus. En outre, la mise œuvre du plan de relance de l’activité économique et les mesures contenues dans la feuille de route gouvernementale 2020-2025 à savoir le Plan National du Développement (PND 2018-2022) actualisé amélioreront les perspectives à court et à long terme. Ainsi, le taux de croissance du PIB réel passerait de 6,1% en 2022 à 7,5 % en 2024. Le taux de l’inflation régresserait de 2,1% en 2022 à 1,8 % en 2023 puis à 1,9 % en 2024, respectant ainsi la norme communautaire de l’UEMOA.

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