En dehors des mécanismes contributifs et des initiatives spécifiques, moins de 8% de la population togolaise bénéficie d'une protection sociale contre le risque maladie. Mais la santé étant une priorité de cohésion sociale placée au cœur de la politique (P3 de l'Axe 1 de la feuille de route 2020-2025) de développement du Distingué Militant, il s'est alors avéré la nécessité de mieux articuler le dispositif de couverture et de l'étendre progressivement à tous les ménages togolais (y compris les salariés du secteur privé, les agriculteurs, les artisans, les étudiants…) permettant de réduire de plus de 80% la part du coût des soins de santé. C'est ce qu'a fait l’Assemblée Nationale en adoptant le 12 octobre 2021, la loi instituant l'Assurance Maladie Universelle au Togo.

De cent neuf (109) articles répartis en dix-sept (17) chapitres et six (6) titres, cette loi vise à garantir l'accès aux soins de santé de qualité à tous les togolais "sans discrimination liée notamment à l'âge, au sexe, à la race, à la religion, à l'état de personne handicapée, à la nature de l'activité, au niveau et à la nature du revenu, aux antécédents pathologiques ou aux zones de résidence sur le territoire" (Art. 4). Sont par ailleurs garanties selon le texte voté, les prestations de soins inhérentes à la maladie, aux accidents non professionnels, à la maternité et à la réhabilitation physique et fonctionnelle ( Art. 21).

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Et c'est sur cette ouverture du droit aux prestations (Chap.2) que le Distingué Militant et son gouvernement ont été très innovants. 02 régimes sont identifiés : le régime d'assurance maladie obligatoire de base (RAMO) et le régime d'assistance médicale (RAM). Le premier est subordonné au paiement préalable des cotisations (Art.46) et dédié aux agents publics et assimilés, les travailleurs régis par le code du travail... Tandis que le second (Art.49) s'adresse à ceux dans l'incapacité temporaire ou définitive de contribuer d'elles-mêmes à l'assurance maladie obligatoire. Il sera par ailleurs déterminer les taux et les assiettes des cotisations... des assurés relevant du RAMO ainsi que les mécanismes et procédures spécifiques pour les personnes relevant du RAM (Art.59).



En ce qui concerne la prise en charge même de l'assuré, la loi en son article 28 dispose qu'elle "peut être effectuée soir par tarification à l'acte, sur la base de la liste des prestations garanties mentionnée à l'article 22 de la loi, sous forme de forfait déterminé par pathologie ou par groupe homogène de maladies ou enfin sous forme de capitation selon tout autre mécanisme permettant de garantir la performance, l'efficience, la pérennité et la viabilité de l'Assurance Maladie Universelle (AMU)". Ine fine, l'objectif du Premier Militant est de contribuer de façon  significative à l'amélioration de l'offre de soins de santé, notamment en termes de qualité et d'accessibilité à tous.

Enfin, pour la gestion et la régulation de l'Assurance Maladie Universelle (AMU), la loi a prévu la création de deux organes de gestion (Art.52 & 54). Dans l'un et l'autre, il s'agira d'établissement public doté de la personnalité juridique et d'autonomie de gestion administrative et financière qui sera lié à l'Etat par un contrat d'objectifs. Des décrets pris en conseil des ministres viendront en fixer les missions et les attributions. D'ailleurs, 23 décrets au total sont prévus dans le texte pour faciliter son application.

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Le Togo est l'un des modèles cités dans la gestion judicieuse de la crise sanitaire liée au Coronavirus. En effet, dès la survenance de cette pandémie, le Distingué militant a pris d'importantes mesures afin d'éviter que cette crise sanitaire ne découle sur une crise sociale. C'est ainsi que les populations vulnérables ont bénéficié entre autres du programme de transferts monétaires Novissi, de la prise en charge des frais d'électricité et d'eau, de la gratuité des frais d'inscription aux différents examens, d'un fonds d'aide pour le secteur privé et récemment la gratuité des frais scolaires pour l'année académique 2021-2022...

Toutes ces mesures sociales ont bien évidemment un coût. En somme, toutes les mesures prises pour juguler les effets de cette crise ont coûté au Togo près de 260 milliards de FCFA selon les dernières estimations de la Banque mondiale. Sont inclues les dépenses supplémentaires liées à la Covid-19, ou encore des abandons de recettes rapportés au PIB brut de 2020 (environ 4300 millions FCFA).

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Selon les données publiées par la Banque mondiale, sur le continent africain, le Togo est le 5è pays ayant consacré le plus de ressources budgétaires à la riposte contre le coronavirus, derrière l'Île Maurice (près de 9% de son PIB), la Guinée Bissau (un peu plus de 6%), les Seychelles, et le Rwanda.


L'engagement du Premier militant à "ne laisser aucun togolais pour compte" explique toutes les actions socio-économiques menées en faveur des couches vulnérables et surtout des acteurs du secteur informel. Désormais le pays est tourné vers la relance de son économie et envisage une croissance de 5,3% de son PIB en 2021.

En 2005, 18% des togolais et des localités avaient accès à l'électricité. En 2020, ils sont 50% et environ 485 543 ménages électrifiés (plus de trois millions de personnes). Dans les engagements pris lors de la présidentielle 2020 le Distingué Militant souhaite qu’ils soient 75 % en 2025… et 100 % en 2030 en intégrant notamment l’accès de 300.000 foyers à l’énergie à travers les kits solaires via le programme Cizo.

En toute logique, Faure Gnassingbé enchaîne les stratégies et les programmes conformément à la Priorité 5 de l'axe stratégique 1 de la feuille de route gouvernementale. Tout dernier, le Programme Electricité Pour Tous (PEPT) qui sera lancé en 2022.

Dans cette perspective, la Ministre Déléguée auprès du Président de la République chargée de l’Énergie et des Mines, Mila Aziablé était récemment en Côte d’Ivoire où elle est allée s’imprégner du même modèle en cours de déploiement depuis 2018.   En clair, ce programme vise à favoriser l’accès des populations à l’électricité, à travers l’assouplissement des formalités de branchement et la facilité de paiement pouvant s’étendre avec un échelonnement sur une durée de trois ans pour les ménages mieux nantis et de dix ans pour les citoyens à faible revenu. Sont ciblés prioritairement, les populations des zones rurales et des petits centres urbains.

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Ces dernières années, le Distingué Militant a conduit une politique énergétique permettant l'implémentation de ce programme. Environ 20 milliards de F CFA sont déjà injectés dans des travaux de renforcement et d’extension du réseau électrique de l’agglomération de Lomé. Plus de 70 km de réseaux souterrains existants ont aussi été modernisés avec la construction de plus de 50 postes de distribution dans tout le pays. Le réseau a été étendu sur 230 km de lignes sans oublier l'acquisition par la Compagnie Energie Électrique du Togo (CEET) de kits de branchement.

 

Ce programme donnera un coup d'accélérateur à la réduction de la dépendance en matière d’approvisionnement et favorisera l’accès des populations à des services énergétiques fiables et modernes et à un coût abordable. "Notre ambition est d’intensifier et d’accélérer les actions afin qu’aucun togolais ne soit laissé de côté", avait promis le Premier Militant.

Le Togo tient le choc malgré la crise sanitaire. Bien mieux qu'on ne le croit, d'ailleurs. En raison du résultat significatif des mesures innovantes et protectrices prises grâce au pragmatisme du Distingué Militant, Faure Gnassingbé l'économie se redresse. Une évidence confirmée par Pré Simféitchéou, Ministre-Conseiller lors du récent débat d'orientation budgétaire à l'Assemblée Nationale. "Les effets bénéfiques du dynamisme dans toutes les branches de l’économie devraient permettre une accélération de la croissance du PIB réel de 5,3% en 2021 contre 1,8% en 2020", a-t-il informé.

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5,3% de croissance. Somme toute, l’économie togolaise devrait renouer avec sa croissance d’avant la crise. Cet engagement de relance avait été promis par le Premier Militant. Promesse tenue grâce à des investissements contracycliques dans le domaine des infrastructures, la hausse de la production agricole, la progression des exportations, la hausse du pouvoir d'achat des ménage et une meilleure absorption des investissements publics soutenant ainsi la réalisation des niveaux de création de richesses prévus. De 4,8% annoncé en juillet dernier, la croissance se stabilise ainsi à 5,3%.

C'est la preuve que tenant à ces engagements, le Premier Militant et son gouvernement ont correctement géré les effets induits par la pandémie du coronavirus. En outre, la mise œuvre du plan de relance de l’activité économique et les mesures contenues dans la feuille de route gouvernementale 2020-2025 à savoir le Plan National du Développement (PND 2018-2022) actualisé amélioreront les perspectives à court et à long terme. Ainsi, le taux de croissance du PIB réel passerait de 6,1% en 2022 à 7,5 % en 2024. Le taux de l’inflation régresserait de 2,1% en 2022 à 1,8 % en 2023 puis à 1,9 % en 2024, respectant ainsi la norme communautaire de l’UEMOA.

La rentrée scolaire s'annonce toujours sous de meilleurs auspices pour les écoliers et élèves togolais. Comme la toute dernière. Considérant que les repas scolaires ont toujours été une bouée de secours pour les enfants, le Distingué Militant a fait de l'alimentation scolaire une priorité de son action de gouvernement.

Ce mardi en conseil des ministres, une communication a été présentée par le ministre du développement à la base, de la jeunesse et de l'emploi des jeunes. Il en ressort que selon les engagements pris par le Premier Militant du parti Unir, Faure Gnassingbé, 62% de l'objectif fixé à la fin du mandat sont atteints.

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Selon les chiffres présentés en conseil des ministres, 475 écoles ont bénéficié pour le compte de l'année scolaire dernière du programme d'alimentation scolaire permettant à plus de 131 870 élèves de bénéficier d'un repas régulier, nutritif et en quantité suffisante. "Ces résultats ont été obtenus grâce à un apport supplémentaire de l'Etat de près de 980 millions de FCFA pour un montant cumulé de 2,1 milliards de FCFA", a précisé le compte-rendu du conseil des ministres.



Des enfants bien nourris et en bonne santé seront les meilleurs élèves de demain. Le Distingué Militant en est bien conscient. Malgré donc le retrait d'ailleurs prochain de la Banque Mondiale qui exécute avec l'Etat togolais ce programme, Faure Gnassingbé s'engage à un renforcement qui est une preuve de volonté politique. Dans les faits, rien qu'au cours de l'année académique 2021-2022, ce programme s'étendra à 65 nouvelles écoles avec la poursuite de la création des jardins potagers au sein des établissements. Ainsi, l'extension du programme permettra de couvrir 187.152 élèves soit 62% de l'objectif de 300.000 élèves bénéficiaires, tel que prévu par la feuille de route gouvernementale 2020-2025

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