Industrialisation du Togo : le secteur privé, un allié incontournable

Partager

L’industrie est un moteur important pour l’accélération du rythme de croissance et la transformation structurelle de l’économie. L’ayant ainsi compris, le Distingué Militant Faure Gnassingbé porte un idéal très ambitieux pour le secteur. Dans son projet de société pour la présidentielle dernière, il s’était engagé à mettre un accent particulier sur le développement industriel dans des secteurs créateurs de valeur ajoutée et significativement tournés vers l’exportation et la satisfaction de la demande interne. Très vite, l’ambition a été traduite dans la feuille de route gouvernementale 2020-2025 avec des axes tels que la mise en place d’un pôle manufacturier, la création de parcs industriels intégrés, l’exploitation et la valorisation des ressources minières. Mais en partenariat avec le secteur privé.

 
 
De cet idéal, le Distingué Militant, a réussi à en faire une réalité grâce à l’implication du secteur privé. 03 projets prioritaires sur les 42 ont été à cet effet dédiés à l’industrie. La Plateforme industrielle d’Adetikope (PIA) inaugurée le 06 juin 2021 par le Chef de l’Etat, permettra la transformation sur place des ressources naturelles du pays telles que le coton, le soja, la noix de cajou, le bois, le calcaire… 35 000 emplois directs et indirects sont attendus. Bien avant, il y a le double partenariat signé avec le groupe Dangote Industries Limited pour la construction d’une usine de fabrication de ciment avec 500 emplois directs. Enfin, l’accélération de l’exploration et de l’exploitation des ressources minières. Avec le secteur privé, déjà 40 000 Km² sur 56 600Km² ont été couverts par une prospection géochimique stratégique.

Lire également : L’agriculture, une alternative au chômage des jeunes

Cette priorité à l’investissement privé fait aujourd’hui du Togo une destination africaine de choix pour de nouveaux projets d’investissements. Très pragmatique, Faure Gnassingbé a choisi de faire de l’investissement privé un levier de l’industrialisation du Togo. Pour preuve, la feuille de route est financée par le secteur privé à hauteur de 65%.