Port Autonome de Lomé, des avancées remarquables…

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Poursuivant sa politique d’attractivité économique et d’investissements, le Togo renouvelle son ambition de rester une porte d’entrée privilégiée en Afrique de l’Ouest. Sécurité optimale, gestion efficace, rapidité des formalités, procédures dématérialisées,  infrastructures de relais… Malgré les difficultés liées à la pandémie de l’infection à Covid-19, le Port Autonome de Lomé (PAL) est soumis à des réformes et des résultats censés renforcer très rapidement l’efficacité de sa gestion, de ses prestations et de sa rentabilité pour les recettes de l’Etat togolais. Et ce, en lien avec le pari fait par le Distingué Militant Faure Essozimna Gnassingbé de réformer la gouvernance portuaire pour permettre à l’économie portuaire d’être encore plus et mieux au service des togolais et des investisseurs.

Dernière réforme en date : le guichet unique des recettes non fiscales du secteur maritime. Adopté par décret le 19 novembre dernier en Conseil des Ministres, il vise à répondre à un triple objectif. D’un côté, un point de paiement unique aux opérateurs en le dématérialisant. De l’autre,  s’assurer de l’effectivité de la collecte de plusieurs redevances et amendes. Et enfin faciliter les analyses en matière de performance portuaire. En clair, c’est de contribuer à terme, à la totale simplification des opérations pour les acteurs de l’économie portuaire conformément à l’ambition du pays d’être un hub logistique.

Pour les autorités et en priorité le Distingué Militant l’objectif reste la célérité des opérations d’enlèvement des marchandises et la réduction des coûts. Des mesures sont alors prises pour accroître les volumes et amener les acteurs à privilégier le corridor togolais. A cet effet, il a été mis au point une technique d’émission en ligne des bons à conduire. Avec les maisons consignataires, la division des opérations douanières de la plateforme portuaire a fixé le délai du dépôt du manifeste à 24 heures au plus avant l’arrivée du navire afin d’éviter les longues files d’attente et fluidifier les enlèvements des marchandises. Un scanner de dernière génération tourne désormais à plein régime sans droit de passage.

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La PIA offre désormais une aire de dédouanement et permet l’entreposage des marchandises destinées aux pays de l’hinterland et celles destinées à l’exportation. C’est la preuve que le Port Autonome de Lomé ne mise pas que sur ses atouts naturels. Le Premier Militant travaille à sa compétitivité sur le marché régional et international. D’ailleurs, notons que le port de Lomé est entré dans le Top 100 des ports mondiaux à conteneurs, d’après la revue Britannique, Lloyd’s List, classement 2021. Il est devenu le 4ème en Afrique grâce à un trafic conteneurs qui est ressorti à 1 725 270 d’EVP (équivalent vingt pieds) en 2020 contre 1,5 million une année plus tôt.