ZLECAF : la digitalisation des procédures douanières sur le corridor Abidjan-Lagos bientôt effective

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Près de 44 millions de personnes et 130 millions de tonnes de marchandises transitent chaque année le long du corridor Abidjan-Lagos, c’est un véritable marché économique, qui bien structuré contribuerait à l’essor économique des pays membres de la Zlecaf. Conscients de cette aubaine que constitue ce vaste marché régional africain, la plupart des pays africains dont le Togo ont saisi cette occasion pour diversifier leurs exportations, accélérer leur croissance et attirer les investissements directs étrangers. En effet, la La Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) représente une véritable opportunité pour les États africains de stimuler leur croissance, de réduire la pauvreté et d’élargir l’inclusion économique dans les pays concernés.

Le champ d’application de la Zlecaf est vaste et l’effectivité de sa mise en œuvre permettrait de « réduire les droits de douane entre les pays membres et traitera d’aspects de politique générale liés notamment à la facilitation des échanges et aux services, tout en englobant des dispositions réglementaires telles que les normes sanitaires et les barrières techniques au commerce. » peut-on lire dans un rapport de la Banque mondiale sur la ZLECAF.

 

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Un an après son opérationnalisation, la Zone de libre-échange continentale veut faciliter davantage le transit aux frontières des Etats-membres en procédant à la digitalisation des procédures douanières. Reçu en audience le 29 avril dernier par le chef de l’Etat, le Secrétaire général de la ZLECAF a présenté au Distingué militant les grandes lignes du projet sur le corridor Abidjan-Lagos. “Nous avons déjà mobilisé les ressources nécessaires à la réalisation de cet agenda. Actuellement, nous sommes prêts pour travailler avec la Cedeao et le gouvernement togolais. Il s’agit donc de voir dans quelle mesure nous pouvons consolider tout cela pour une efficacité des processus douaniers”, a-t-il indiqué à l’issue de son audience avec le chef de l’État.

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Il faut retenir également que La Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) pourrait permettre aux pays africains de faire sortir de l’extrême pauvreté 30 millions d’habitants et d’accroître le revenu de 68 millions d’autres personnes qui vivent avec moins de 5,50 dollars par jour.