Lutte contre le terrorisme : les sages conseils de Faure Gnassingbé aux élus et aux leaders religieux des Savanes

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Fidèle à son style de proximité et de contact, le Distingué Militant a renouvelé l’instant d’une descente sa sympathie pour les attentes de ses concitoyens. En déplacement ce samedi à Dapaong dans le cadre du Forum des producteurs agricoles du Togo (FOPAT), il s’est entretenu avec les préfets, les maires et leurs adjoints, les chefs cantonaux, les chefs traditionnels, les autorités religieuses et les représentants des communautés étrangères dans la région des Savanes. Et ce, dans un souci d’écoute pour au mieux réaffirmer sa volonté et sa détermination à conclure les engagements pris au profit du bien-être et la sécurité de chaque togolais. Sans surprise la problématique du terrorisme et de l’extrémisme violent était alors au menu des échanges. Puisque la région des Savanes reste celle la plus confrontée aux attaques terroristes, l’heure est à la gravité et à la sensibilisation pour le Chef de l’État.

« C’est une guerre (le terrorisme) qui nous a été imposée. Et nous sommes déterminés à gagner cette bataille », déclare le Distingué Militant qui informe ces hôtes de cet après-midi du samedi sur les enjeux de cette menace pour le développement des États dont le Togo. « Prenant toute la mesure de la difficulté et la complexité du phénomène, je constate que c’est essentiellement une menace régionale. C’est un combat difficile à mener qui sera très long mais pas impossible à gagner » a-t-il lancé. Et pour y arriver, c’est le lieu a-t-il rappelé que chaque citoyen joue sa partition pour la sécurité de tous. « Ce que nous devons faire, c’est de nous assurer que les populations font toujours confiance aux forces de défense et de sécurité (…) La pire des choses pour nous est qu’il y ait un « divorce » entre les forces de sécurité et de défense et les populations », a informé Faure Gnassingbé appelant du coup à la coopération effective de chaque citoyen.

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En tant que nouveau mode de guerre asymétrique, le terrorisme exige de retrousser les manches et surtout à se ceindre le front. « Nous devons nous armer de patience mais surtout de détermination. Nous ne devons pas flancher » a dit Faure Gnassingbé. Plusieurs réponses sont ainsi en cours de mise en œuvre. D’une part, une réponse militaire qui consiste au renforcement à la fois stratégique et opérationnel des capacités d’intervention des forces de sécurité et de défense ; et de l’autre la réponse sociale à travers le Programme d’urgence de résilience des populations de la région des Savanes (PURS). « Le PURS n’est que le début, le point de départ (…) Sans notre engagement, sans notre forte volonté, sans notre détermination, nous n’y arriverons », a-t-il dit.

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La lutte contre le terrorisme, c’est aussi la coopération régionale ou internationale.  « Organisons-nous ! Résistons parce que notre pays doit être protégé », a indiqué Faure Gnassingbé. En réponse, les préfets, les maires et leurs adjoints, les chefs cantonaux, les chefs traditionnels, les autorités religieuses et les représentants des communautés étrangères lui ont renouvelé leur disponibilité. « Merci pour nous avoir encore accordé du temps et prodigué des conseils pour qu’ensemble, nous puissions vaincre le terrorisme et l’extrémisme violent », ont-il répondu.