La première session extraordinaire de l’année 2026 de l’Assemblée nationale du Togo s’est achevée ce lundi 23 mars après plusieurs jours de travaux consacrés à l’examen et à l’adoption de textes jugés prioritaires pour la vie nationale.
Ouverte le mardi 24 février conformément aux dispositions constitutionnelles et à la demande du Président du Conseil, le Distingué Militant Faure Essozimna Gnassingbé, cette session a permis aux députés de se pencher sur des projets de loi relatifs notamment aux réformes économiques, sociales et environnementales. Les débats en commissions et en plénière ont été marqués par des échanges constructifs entre les différentes sensibilités politiques représentées au Parlement.
Au terme des travaux, sept textes ont été adoptés, traduisant la volonté des élus d’accompagner l’action gouvernementale et de répondre aux attentes des populations. Cette session extraordinaire aura ainsi permis de faire avancer des dossiers importants inscrits à l’agenda gouvernemental.
La cérémonie de clôture a été présidée par le président de l’Assemblée nationale, Professeur Komi Sélom Klassou, qui a salué l’engagement des députés et la qualité des travaux effectués. Il a invité ses collègues à poursuivre leurs efforts dans le cadre des prochaines sessions, en vue de consolider les acquis démocratiques et de soutenir le développement du pays.
Avec cette clôture, les députés retournent dans leurs circonscriptions respectives, en attendant la prochaine session ordinaire prévue pour le mardi 07 avril 2026, selon le calendrier parlementaire.
Rappelons qu’avant la cérémonie de clôture, les élus du peuples ont procédé à l’adoption définitive de quatre projets de loi à savoir le projet de loi modifiant et complétant la loi-cadre sur l’environnement ; le projet de loi portant transfert des missions, du personnel et du patrimoine du Fonds d’appui aux initiatives économiques des jeunes (FAIEJ) à l’Agence de développement des très petites, petites et moyennes entreprises (ADTPME) ; le projet de loi portant réglementation de la microfinance en République togolaise et le projet de loi portant répression du faux-monnayage et des autres atteintes aux signes monétaires dans les États membres de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA). Ces quatre projets de loi avaient déjà été adoptés en première lecture puis envoyés au sénat pour adoption.





