L’agriculture comme moteur du développement durable : les IFAD, un pilier sûr

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Au Togo, l’agriculture est le moteur clé du développement économique. Le gouvernement sous le leadership du Président de la République Faure Essozimna Gnassingbé, a entamé depuis des années un processus de modernisation de cette agriculture.

Passé de l’étape mécanique, le secteur agricole a connu de grandes réformes avec la mise en place de plusieurs mécanismes.  L’on peut citer entre autres : l’extension du MIFA à de nouvelles filières porteuses afin d’accroître d’une part le financement au secteur agricole et de permettre d’autre part aux acteurs des chaînes de valeur  de bénéficier d’assurance maladie, de protection sociale et de financement ; la réduction considérable des coûts et la disponibilité des engrais à partir du phosphate togolais et la promotion d’une industrie locale d’engrais biologique ; la réduction des taxes et des droits fiscaux sur les équipements et matériels agricoles ; la modernisation des techniques productives et transformatrices  grâce à l’accélération et le renforcement de la mécanisation et la mise en œuvre des aménagements hydro-agricoles ; la création de 400 zones d’aménagement agricole (ZAAP) ; le programme de construction  d’une agropole par région, la promotion de l’agriculture biologique et du label togolais, le développement de la production animale et halieutiques, la mise en place d’installations  frigorifiques à l’aéroport International Gnassingbé Eyadema et au port Autonome de Lomé.

A ces multiples réformes, s’ajoutent la création des Instituts de Formation en Alternance pour le Développement (IFAD).

Pour le Président de la République, il faut à travers les IFAD permettre aux jeunes togolais de se former dans les domaines adaptés aux besoins du marché du travail. C’est ainsi que pour booster le domaine de l’agriculture, les autorités togolaises ont opérationnalisé à Elavagnon dans la préfecture de l’Est-Mono et à Barkoissi dans l’Oti, les IFAD aquaculture et Élevage.

A l’IFAD d’Elavagnon, L’Etat a mis les moyens nécessaires en place pour que les jeunes togolais ayant au moins le BEPC soient formés dans l’aquaculture afin de leur permettre de maîtriser la traçabilité de la production des produits halieutiques pour la consommation locale.

L’objectif du gouvernement en mettant en place les IFAD est également d’aider à la création de plus de 2000 entreprises agricoles chaque année.

Au nord du pays, l’IFAD-élevage de Barkoissi vient d’ouvrir ses portes aux jeunes de 16 à 20 ans titulaires du BEPC pour une formation aboutissant à l’obtention d’un diplôme équivalent au Bac-Pro en conduite et gestion d’une entreprise agricole, option élevage.