
« Encourager le potentiel féminin dans chaque sphère de notre société contribue à réduire les inégalités et à assurer une égalité de chances à nos filles, nos sœurs, nos mères. Elles ne peuvent rester en marge du développement », tweetait le Chef du parti Unir, Faure Gnassingbé, lors de la journée internationale de la femme. Ce n’est pas qu’un vœu pieux mais une réalité. Le Togo affiche aujourd’hui le plus fort ratio de femmes dans les instances de décisions au monde. Le constat est fait par les organismes et institutions internationales.
Dans sa publication du 09 septembre dernier, le portail en ligne allemand Statista démontre que le Togo est le seul pays au monde où les femmes occupent le plus des fonctions dirigeantes. En 2020, 70% des femmes sont aux manettes au Togo selon les données fournies par International Labor Organisation (ILO). Il est suivi de la Russie (46%), la Suède (42%). La France est en 6ème position avec 36% de femmes aux commandes. Dans la réalité, cet exploit est dû aux actions et aux réformes impulsées par le Distingué Militant dans sa vision pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes.
Le point d’orgue de cette volonté est la nomination d’une femme au poste de Premier Ministre en la personne de Victoire TOMEGAH-DOGBE.
Bien avant, il est à observer que restés longtemps, le terrain de prédilection des hommes, de nombreux postes stratégiques ont été occupés pour la première fois par des femmes au Togo. C’est le cas par exemple de la Présidence de l’Assemblée Nationale, du Secrétariat Général de la Présidence. Un pas historique si on considère que sur les treize (13) femmes actuellement cheffes de gouvernement dans le monde, seulement trois (03) sont en Afrique.
Mais au Togo, les femmes n’investissent pas que les postes clés pour la cosmétique ou l’esthétique politique. Le Distingué Militant a initié plusieurs lois qui obligent les partis politiques a favorisé la participation des femmes au développement. C’est le cas par exemple lors des dernières élections législatives où la caution des candidates a été réduite de moitié par rapport aux hommes.


