Lutte contre la corruption : Le Togo progresse de 6 points en 2022

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Faut-il douter de la sincérité du Distingué Militant, Faure Essozimna GNASSINGBÉ lorsqu’il s’engage à lutter contre la corruption et les infractions assimilées ? La réponse est négative. Dans le dernier rapport de l’Indice de perception de la corruption (CPI), réalisé par Transparency International, le Togo enregistre une nette progression de 6 places par rapport à l’année dernière.

En effet, crédité d’un score de 30 sur 100 (+1 par rapport à 2019 et 2020), le Togo se positionne au 128è rang sur 180 pays dans le monde, et au 29è rang sur le continent africain, au-dessus de la moyenne de l’Afrique subsaharienne, où, « aucune amélioration significative » n’a été notée, selon le rapport.

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Dans les faits, cette avancée s’explique par les engagements pris et mis en œuvre par le Premier Militant depuis son élection. Ce qui confirme la cohérence entre le discours officiel très volontariste et les actions sur le terrain. D’un côté, le renforcement de la gouvernance à travers l’adoption de la loi fixant les conditions de déclaration des biens et avoirs des hautes personnalités, des hauts fonctionnaires et autres agents publics. Sans oublier, le vote en octobre 2021, des projets de loi portant sur l’organisation et le fonctionnement de la Cour des comptes, des cours régionales, et sur le statut des magistrats de ces juridictions. De l’autre, la digitalisation et la célérité des procédures dans l’administration supprimant de fait la pratique des pots-de-vin, et l’impunité des auteurs d’infractions. D’ailleurs, le Togo fait partie des économies du monde qui ont le plus progressé en matière de climat des affaires.

« Nous avons mis en place des institutions à cet effet, pour contrôler des organes de l’Etat. Pour la prévention de la corruption, il y a la Haplucia. Nous allons compléter le dispositif avec un organe qui sera aussi chargé de la répression », avait promis le Distingué Militant lors de la campagne électorale à l’étape de la région des Plateaux. Aujourd’hui, la moralisation de la vie publique et la lutte contre la corruption au Togo est plus qu’une réalité désormais. La transparence en matière de marchés publics s’améliore avec la réforme de l’Autorité de régulation des marchés Publics. Dans la même dynamique, l’Office Togolais des Recettes a institué une charte anti-corruption et un dispositif de déclaration des avoirs.