Il devra donner un nouvel élan au système partisan et à la démocratie togolaise. Mais satisfaire surtout aux attentes et tenir compte des propositions formulées lors de la récente Concertation Nationale entre Acteurs Politiques (CNAP). Somme toute, c’est en réalité le but visé par l’avant-projet de loi modifiant la loi n°91-04 du 12 avril 1991 portant révision de la charte des partis politiques examiné et adopté hier jeudi en conseil hebdomadaire des ministres sous le leadership du Distingué Militant, Faure GNASSINGBÉ. Datant des années 90 et en déphasage avec les dynamiques politiques actuelles, le texte mérite un coup d’éclat. C’est ainsi que lors du dialogue, les partis politiques ont par consensus recommandé une proposition d’évolution à décliner en des projets de loi.
En adoptant donc ce texte, le Premier Militant passe à l’acte dans sa volonté de consolider une vie politique plus ouverte et plus inclusive, une démocratie et un Etat de droit assurant la cohésion sociale et la paix. Les innovations apportées dans cet avant-projet de loi visent à mettre les partis en phase avec les réalités actuelles. Entre autres, une meilleure représentativité des membres fondateurs. Désormais, le nombre de membres fondateurs pour un parti politique passe à 60 au lieu de 30 précédemment. Dans le fonctionnement, il lui est fait l’obligation de disposer d’un siège et de tenir au moins une fois tous les cinq ans un congrès.
En clair, ce nouveau texte vise à assurer une meilleure animation de la vie politique. Plus de 120 partis politiques existent au Togo mais seulement quelques-uns ont un fonctionnement régulier alors même qu’ils bénéficient du financement public. Donc l’argent public. Désormais, une redevabilité leur est exigée en matière de gestion financière pour une transparence dans le décaissement de l’argent du contribuable. D’autres points ont été abordés par le texte qui sera dans les prochains jours soumis à l’Assemblée Nationale pour débat et adoption.
Une fois encore, le Distingué Militant, Faure GNASSINGBÉ prouve à travers l’adoption de ce texte son souci d’écouter et de traduire dans la réalité les préoccupations des acteurs politiques. Il faut à cet effet, préciser que toute la modernité apportée à cette charte est principalement le fruit des idées des uns et des autres. Une sorte d’inclusion politique. Ce fut d’ailleurs le but recherché par la Concertation Nationale entre Acteurs Politiques (CNAP) qui a duré pendant plus de six mois. Bien avant cette révision de la charte, le Premier Militant avait également traduit en acte d’autres propositions telles que la modification du code électoral, de la loi relative à la décentralisation et aux libertés locales.


