Dans son discours sur l’état de la Nation, présenté devant le Parlement réuni en Congrès, le Distingué Militant, Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a consacré un passage majeur à la question de la sécurité. Pour le Distingué Militant, elle constitue la première priorité de l’action publique dans la Ve République. Il l’a exprimé de manière explicite en ces termes : « Je commence par la sécurité, la stabilité et le rayonnement de notre pays. Notre première priorité sera de protéger. Protéger le pays, protéger les citoyens, protéger l’État, protéger la stabilité et l’équilibre de la sous-région. »
Il répond à un contexte régional marqué par l’instabilité, les menaces sécuritaires et les chocs extérieurs. Il a d’ailleurs rappelé que la sécurité est le socle de toute politique publique durable en énonçant : « sécurité des citoyens, stabilité des institutions et paix sociale : tout commence là ».
Au-delà de la défense : une protection globale pour tous

La protection envisagée dépasse la dimension militaire. Le Président du Conseil défend une approche intégrée, qui englobe la sécurité humaine, la résilience communautaire, la réduction des vulnérabilités sociales et l’équité territoriale. Il a souligné la nécessité de renforcer à la fois les capacités de défense et les mécanismes d’appui aux populations, notamment dans les zones exposées. À ce sujet, il a déclaré : « la République togolaise doit être un rempart contre la précarité, l’injustice et la violence, où qu’elles se manifestent ».
Cette vision s’appuie sur la prévention, le renseignement de proximité, la diplomatie active et le respect des droits humains, tout en améliorant l’accès aux services essentiels tels que l’eau, l’énergie, l’éducation et la santé, considérés comme des leviers de stabilité et de cohésion nationale.
Pour le Président du Conseil, assurer cette protection est la condition pour pouvoir rassembler et transformer. Sans sécurité ni stabilité, il ne peut y avoir de cohésion nationale, encore moins de progrès économique. La sécurité devient ainsi la base sur laquelle repose toute l’ambition de la Ve République.